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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301606

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SARL Conflans Ambulance, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2022 de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation dans la répartition des gardes. Le tribunal écarte ces moyens : la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière, l'arrêté n'a pas à être motivé en l'absence d'exigence légale, et la société n'apporte pas la preuve d'une erreur dans la clé de répartition. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307495

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 13 juin 2023 par le maire d’Huez-en-Oisans, autorisant la construction d’une résidence pour saisonniers et de chalets. Les requérants, copropriétés et particuliers, contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADRIEN VERCKEN

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la SA Actia Telecom, qui contestait ses impositions locales (cotisation foncière des entreprises, taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes) pour les années 2019 à 2021. La société demandait la réduction de ces cotisations en raison de la destruction d'un bâtiment (bâtiment A) en 2018 et contestait le refus de l'administration de prendre en compte cette disparition pour le calcul de la base imposable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le résumé.

Avocat : CABINET FIDAL LA DEFENSE

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant après renvoi du Conseil d’État, a accordé à la SASU DHL Holding France la réduction des cotisations de taxe foncière, taxes spéciales et taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2015. La solution retenue est fondée sur l’article 34 de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010, l’administration ayant retenu une surface de bureaux erronée de 4 799 m² au lieu des 2 424 m² justifiés par un géomètre-expert. Le tribunal a ainsi prononcé une réduction en base et condamné l’État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL LA DEFENSE

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503798

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant égyptien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Égypte comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de la convention de Genève et des articles du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la demande d'asile de M. B, formulée après la notification de l'obligation de quitter le territoire, avait pour seul but de faire obstacle à son éloignement, justifiant son maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503801

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H E, ressortissant iranien, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité, en se fondant sur l'article R. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 10 mai 2019, qui désignent le préfet du lieu d'interpellation comme compétent. Il a également validé la délégation de signature accordée à Mme G F par un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504019

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que M. C, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales ou professionnelles stables en France, contrairement à sa situation en Algérie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301607

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’EURL Ambulances Didier, qui contestait l’arrêté du 23 décembre 2022 fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation dans la répartition des gardes. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, une délégation de signature régulière ayant été publiée, et a jugé que l’arrêté n’avait pas à être motivé en application du code de la santé publique. Sur le fond, il a estimé que la clé de répartition des gardes n’était pas entachée d’erreur manifeste, rejetant ainsi les conclusions en annulation, injonction et indemnisation.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402076

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la SCI COGEPREC, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Pour l'année 2021, la requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable. Pour l'année 2022, le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas d'erreur dans le calcul des bases imposables, notamment s'agissant des surfaces additionnelles déclarées, et que l'administration avait régulièrement fondé l'imposition sur les déclarations transmises. Les demandes de dégrèvement et de frais de justice ont donc été rejetées, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300365

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, agente territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de deux jours infligée par le maire d'Iverny pour avoir pris à parti des élus le 30 mai 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de preuve des faits, une erreur de qualification juridique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen procédural, jugeant qu'aucun entretien préalable avec assistance d'un défenseur n'est requis pour une sanction du premier groupe, et a implicitement rejeté les autres moyens comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

15 mai 2025• 5ème chambre, JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301359

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (331 300 euros) mises à sa charge pour 2014 et 2015, suite à la distribution de revenus par la SARL Chriselo. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société, en raison du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Il a également fait droit à la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1-1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) au lieu de l'article 111-c (rémunérations occultes), sans priver la contribuable de garanties. En l'absence de contestation valable du bien-fondé des impositions, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301357

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2014 et 2015) mises à la charge de M. A et de son ex-épouse, à la suite de revenus distribués par la SARL Chriselo. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition de la société, en application du principe d'indépendance des procédures. Il a également fait droit à la demande de substitution de base légale de l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1 1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 c) (avantages occultes), sans priver le contribuable de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301283

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Chriselo, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 et 2015, assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, un rejet injustifié de sa comptabilité et une méthode de reconstitution des recettes viciée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que l'administration avait suffisamment informé la société des traitements informatiques envisagés et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

15 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511167

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. La condition d’urgence a été reconnue, le refus de renouvellement d’un titre de séjour bénéficiant d’une présomption d’urgence non contestée par l’administration. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait sur la situation familiale et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites du préfet de police rejetant la demande de titre de séjour et la demande de réexamen de Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'autorité administrative de statuer sur le droit au séjour à un autre titre après la fin du statut de réfugié, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510580

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, médecin spécialiste en hématologie, contestant la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer et lui imposant un nouveau parcours de consolidation des compétences d'un an. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi et à l'impossibilité de pourvoir un poste proposé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision (incompétence négative, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux parcours de consolidation des compétences.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425706

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il écarte le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci ne constituant qu'une orientation générale. Enfin, il juge que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'ancienneté de séjour et de travail invoquée ne caractérisant pas à elle seule une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308891

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, commandant de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de commandant divisionnaire pour 2019, ainsi que l'arrêté du 10 février 2023 établissant ce tableau et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision individuelle de refus d'inscription, en raison du caractère indivisible du tableau d'avancement, qui ne peut être contesté que dans son ensemble. Par suite, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et indemnitaires de M. A, en application des dispositions du décret n° 2005-1090 du 1er septembre 2005 et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL WMW, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société, holding animatrice, s'était vu réintégrer dans son résultat une somme de 70 000 euros correspondant à une absence de facturation de prestations à sa filiale, la SAS Mme B, que l'administration considérait comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve que cette renonciation à recettes, motivée par les difficultés de sa filiale, avait été effectuée dans son propre intérêt. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles relatives à l'acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, consécutives à la cession de parts sociales. Le tribunal a jugé que le prix unitaire des actions cédées était correctement fixé par l'administration et que le régime de sursis d'imposition prévu à l'article 150-0 B du code général des impôts pour l'apport de 2007 était applicable, la cession ultérieure des titres n'ayant pas eu pour effet de remettre en cause ce sursis. Il a également estimé que l'abattement de 85 % pour PME n'était pas applicable, la société cédée étant liée à une autre société, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre