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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601868

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête d'un candidat contestant la note de son épreuve orale anticipée de français du baccalauréat. La juridiction a jugé que cette note, faisant partie intégrante de la délibération future du jury, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La demande a donc été déclarée irrecevable, sur le fondement des articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 334-5 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET E-TAX PARIS SOCIETE D'AVOCAT (SELARL)

9 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603865

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, notamment au regard des délais de saisine et de l'absence de dégradation rapide de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision attaquée, fondée sur le non-respect des obligations de coopération du demandeur d'asile, était régulière et suffisamment motivée. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601418

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite son premier titre de séjour, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence, celle-ci étant normalement caractérisée pour un simple renouvellement. De plus, la procédure de demande initiale pour un étudiant doit être effectuée en ligne via un téléservice, et non par la fixation d'un rendez-vous physique en préfecture. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande en ligne pour les titres "étudiant").

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513697

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le préfet a correctement vérifié le droit au séjour du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'instabilité de son pays d'origine.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600981

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation ou d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur l’incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d’être entendu, sont manifestement infondés au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604578

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de réactiver son dossier de demande d'aide « MaPrimeRénov’ » pour y intégrer un devis manquant. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner les autres conditions de cette procédure, la demande a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET BENOIT

9 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600438

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601382

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral de fermeture d'urgence d'un parc zoologique. La juridiction estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601383

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure ordonnant le placement d'animaux d'un parc zoologique. La juridiction estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette mesure, justifiée par des désordres persistants et des risques pour la sécurité publique. Les textes appliqués relèvent principalement du code rural et de la pêche maritime ainsi que du code de justice administrative pour la procédure de référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure imposant le placement des animaux d'un zoo. La juridiction a rejeté la demande de suspension, estimant que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté ni prouvé l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime, constatant la persistance de désordres dans l'établissement justifiant la mesure administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605151

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen sérieux et méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501623

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par deux habitantes contre l'ARS, la mairie de Vincennes et la préfecture. La juridiction a estimé que les conditions d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, les demandes portant principalement sur l'exécution de procédures administratives (communication de documents, visite, travaux) relatives à un logement insalubre voisin. Les textes du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales ont été pris en compte.

Avocat : CABINET ROMAN HEBBADJ

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506150

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026