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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A et Mme C A, qui contestaient le permis de construire initial du 19 avril 2022 et le permis modificatif du 11 septembre 2024 délivrés par le maire de Quimper pour un immeuble tertiaire. Les requérantes invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UA 3, UA 6, UA 7, UA 10 du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les illégalités soulevées, en particulier celles relatives à l'article UA 10.2 et à l'insuffisance du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAOUT

12 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496935

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496935.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
« Précédent478479480481482483484Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Salmon pour obtenir le paiement de prestations impayées et d’intérêts moratoires dans le cadre d’un marché public de maintenance avec l’université Paris 8. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la facture n°18-0373 et aux frais de commissaire de justice, ces sommes ayant été réglées en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des services facturés, condition nécessaire au paiement. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503558

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 800 euros au conseil de Mme A au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503804

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre les décisions implicites de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de renouvellement de carte de résident et de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté qu'en cours d'instance, le préfet avait délivré à M. B un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au récépissé, et le rejet du surplus des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408747

Suspension du permis de conduire pour refus d'examen médical. Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate que le préfet du Bas-Rhin a retiré la décision attaquée du 23 juillet 2024 et a prononcé une nouvelle suspension. La requête de M. B est donc devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

9 mai 2025• Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait ce refus par le dépôt tardif de sa demande d'asile, sans motif légitime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, sans que la requérante n'établisse d'élément de vulnérabilité particulier qui aurait dû être pris en compte.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510715

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de l'intéressé et du risque d'éloignement, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'ordonnance admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500598

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Invest d’une demande de suspension de l’exécution de deux arrêtés du maire d’Ajaccio du 28 mars 2025 fixant l’alignement individuel de sa parcelle. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles de délai et du caractère non déclaratif des arrêtés qui porteraient une atteinte excessive à son droit de propriété. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arrêtés d’alignement ayant un caractère purement déclaratif et la société ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la voirie routière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

9 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502609

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Capsys d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de détecteurs de voirie attribué par Bordeaux Métropole à la société Eva Systèmes. La requérante soutenait notamment que son offre avait été irrégulièrement évaluée, que les critères de notation étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations de transparence et de communication prévues par le code de la commande publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Capsys, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à établir un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans qu'il soit fait application de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Chrono Kart et ses gérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Crolles leur imposant solidairement le paiement de 109 414,13 euros, ainsi que contre les titres exécutoires correspondants. Le tribunal a jugé que la contestation des titres exécutoires relève de la compétence des juridictions judiciaires, car la créance litigieuse, relative à une indemnité d’occupation du domaine privé communal, est de nature privée. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326417

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure vers celui de Béziers. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et libertés fondamentaux du requérant. M. C n'a pas apporté de preuves suffisantes concernant les difficultés de sa famille à lui rendre visite ni démontré que son affectation actuelle entravait sa réinsertion. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405277

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Paris - La Santé, contestant la décision du 5 mars 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était justifiée par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également jugé que la mesure était nécessaire, proportionnée et subsidiaire, et qu'elle ne violait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417562

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui sollicitait 51 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 102 fouilles intégrales systématiques effectuées entre décembre 2022 et décembre 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, instaurées et renouvelées par le chef d'établissement, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou des risques spécifiques liés au comportement du requérant, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 100 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2024 et capitalisation, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nord-coréen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation de M. A pour trafic de stupéfiants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500636

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Centre de rééducation Sainte Clothilde contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence régionale de santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La société soutenait que cette dotation était irrégulière, notamment en raison de l'absence de notification d'un arrêté à blanc, du non-respect de la procédure de consultation prévue à l'article R. 162-34-10 du code de la sécurité sociale, et d'une perte de ressources de 1.165.130 euros par rapport au régime antérieur, en violation du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2022-597 du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté, et que la dotation de transition ne constituait pas une garantie de maintien intégral des ressources antérieures.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500649

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Institut Robert Debré d’un litige relatif à la fixation de sa dotation populationnelle et de sa dotation de transition pour l’année 2024 par l’Agence régionale de santé de La Réunion. La requérante contestait la régularité et le montant de ces dotations, invoquant notamment l’absence d’arrêté « à blanc » préalable, le défaut d’avis du comité consultatif d’allocation des ressources, et une erreur manifeste d’appréciation quant à la prise en compte de sa nouvelle offre de soins. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que le moyen tiré de l’absence d’arrêté à blanc était inopérant, que la consultation préalable du comité n’était pas exigée par les textes applicables (décret n° 2022-597 du 21 avril 2022), et que la société n’établissait pas que les dotations contestées méconnaissaient les règles de calcul ou le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500660

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Les Tamarins Ouest, gestionnaire d’une clinique de soins médicaux et de réadaptation à La Réunion, contestant l’arrêté du 17 juillet 2024 fixant sa dotation populationnelle et sa dotation de transition. La requérante invoquait l’absence de notification d’un arrêté « à blanc », l’absence d’avis du comité consultatif d’allocation des ressources, et une erreur de calcul des dotations au regard des recettes réelles de 2023 et des revalorisations salariales prévues par la circulaire du 13 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation contestée et l’absence de consultation préalable du comité n’étaient pas de nature à entacher la décision d’illégalité, et que les moyens relatifs au calcul des dotations n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique Bethesda de deux requêtes contestant les arrêtés du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante soutenait que ces dotations étaient irrégulières, notamment en raison du non-respect des délais de notification, de l’absence d’avis du comité d’allocation des ressources, et d’une perte de recettes par rapport à son activité historique, invoquant le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de la sécurité sociale. L’ARS de La Réunion a conclu au rejet des requêtes, arguant du caractère provisoire des dotations contestées et de l’absence d’incidence du retard de notification. Par un jugement, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Clinique Bethesda.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488170

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488170.20250507• 9ème et 10ème chambres réunies