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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411448

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant djiboutien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, fixant Djibouti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire français, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413082

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A B, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501780

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501971

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. Le tribunal a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée et que les problèmes de santé de M. B, bien que pris en compte, ne justifiaient pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502127

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de la procédure de transfert vers l'Italie, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502305

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit (le demandeur d'asile en Italie n'étant pas dispensé de titre de séjour en France), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502322

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante libyenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502397

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignait à résidence à Lille pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. B ayant été entendu et informé de la mesure envisagée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 121-1 et L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502416

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en arabe, langue qu'il comprend. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502631

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge d'un an et de ses liens familiaux avec ses enfants de nationalité française. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503556

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Nord du 21 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre et qu'il perçoit des allocations familiales. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503969

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Nord du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques invoqués au titre de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496311

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496311.20250507• 5ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00998

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304904

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Epicerie Saint Just d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just Saint-Rambert du 19 mai 2023, qui réglementait les horaires d’ouverture des épiceries de nuit et interdisait la vente à emporter de boissons alcoolisées de 22h à 6h dans certains secteurs. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée d’un désistement d’office, faute pour la commune de démontrer que la notification de l’ordonnance de rejet du référé suspension comportait les mentions obligatoires prévues à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de troubles à l’ordre public établis, le caractère disproportionné des mesures et le détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des principes de motivation, de proportionnalité et de liberté du commerce et de l’industrie, en application

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

7 mai 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212920

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D, agent public, qui sollicitait la condamnation de l'État pour harcèlement moral et l'annulation de décisions fixant le montant de son allocation complémentaire de fonctions (bonus) pour les années 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués par la requérante ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que les décisions relatives à son bonus, prises par le ministre de l'économie, n'étaient entachées ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215988

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A, agent contractuel du ministère de la culture, visant à obtenir l'indemnisation de ses congés annuels non pris en 2020 et 2021, ainsi qu'une réparation pour préjudice moral. Le tribunal a reconnu que, conformément à l'article 7 de la directive européenne 2003/88/CE, un agent public a droit à une indemnité financière pour les congés annuels non pris en raison d'un congé de maladie, lorsque la relation de travail prend fin. En conséquence, la décision implicite de rejet de la ministre a été annulée, et l'administration a été enjointe de procéder à l'indemnisation des congés non pris dans la limite de quatre semaines par année de référence. En revanche, les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées, faute de lien de causalité direct avec les fautes alléguées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision était conforme à l'article 20 de la directive 2013/33/UE et aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l'EPLEFPA de Saint-Aubin du Cormier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification de son contrat à durée déterminée pour obtenir la reconnaissance de fonctions de coordinatrice des activités éducatives. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, un agent contractuel ne dispose pas d'un droit à la modification de son contrat, et que l'administration n'était donc pas tenue d'accepter sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

7 mai 2025• 2ème Chambre