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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 045

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502849

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant la prolongation de son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par le préfet du Nord le 10 mars 2025. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste dans l'appréciation des perspectives d'éloignement. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a annulé la décision de prolongation de l'assignation à résidence, en se fondant sur les articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement et, par conséquent, à la prolongation de son assignation à résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413407

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement prises à l’encontre de l’intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 mai 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502128

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, notamment sur le règlement Dublin III, et a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'entretien individuel et à l'application de la clause de souveraineté, n'étaient pas établis. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300590

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2022 déclarant d'utilité publique le projet de ZAC du "Fief de Volette" à Arvert. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation régulière. Il a également rejeté les moyens de procédure, jugeant que la commune de moins de 3 500 habitants n'était pas soumise à l'obligation de note de synthèse et que l'avis de la direction des finances publiques avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la DUP sur le fondement des codes de l'expropriation et de l'environnement.

Avocat : CABINET AME AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300569

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme I et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 décembre 2022 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a déclaré d'utilité publique le projet de zone d'aménagement concerté (ZAC) du "Fief de Volette" à Arvert. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'Établissement Public Foncier de Nouvelle-Aquitaine (EPFNA) pour solliciter cette déclaration, l'insuffisance de l'étude d'impact et le défaut d'utilité publique du projet. Le tribunal a jugé que l'EPFNA était compétent en vertu des articles L. 321-1 et L. 321-4 du code de l'urbanisme, la commune ayant délégué la maîtrise foncière par convention et l'ayant autorisé à solliciter la DUP. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET AME AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201840

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Transports A B, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2013 et 2014. La société soulevait des moyens de procédure (irrégularité de la notification de l'avis de la commission départementale, insuffisance de motivation de la proposition de rectification) et de fond (remise en cause d'exonérations de TVA sur des exportations, rejet de déductibilité de charges et de TVA sur achats de carburants, minoration d'actif). Le tribunal a jugé que la notification de l'avis de la commission, bien qu'adressée à l'ancien siège social, n'avait pas privé la société de garanties dès lors que l'acte lui était effectivement parvenu, et a écarté l'ensemble des autres moyens comme non fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

7 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201838

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SAS Europe Express et son président, M. E B, pour contester des rehaussements d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2012-2013, ainsi qu’une amende pour non-désignation de bénéficiaires de revenus distribués. La société invoquait notamment la prescription du droit de reprise et contestait le caractère injustifié de certaines charges (dépenses non conformes à l’intérêt social, achats de carburants insuffisamment justifiés). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les rectifications étaient fondées sur les articles 39 et 109 du code général des impôts et que la procédure de rectification contradictoire avait été régulièrement suivie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

7 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101483

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS Europe Express et de M. D E B, qui contestaient des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA et amendes) pour les années 2012 et 2013. La société soutenait notamment la prescription du droit de reprise et contestait le caractère injustifié de certaines charges, tandis que M. E B contestait l’amende pour non-déclaration de bénéficiaires de revenus distribués. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

7 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504038

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le requérant remplit les conditions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les frais de justice sont réservés dans l'attente de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500988

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Horus contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle. La société demandait une augmentation de 590 036 euros, invoquant notamment l'absence de notification d'un arrêté "à blanc", la non-prise en compte d'une nouvelle activité de soins de suite et de réadaptation, et des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable du comité d'allocation des ressources n'étaient pas de nature à l'entacher d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles R.162-34-3, R.162-34-10) et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500659

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Les Tamarins Sud, gérant une clinique de soins médicaux et de réadaptation (SMR) à La Réunion, contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) fixant sa dotation populationnelle et sa dotation de transition. La requérante soutenait que la dotation était irrégulière, faute de notification d'un arrêté "à blanc" préalable et d'avis du comité consultatif d'allocation des ressources, et demandait une réévaluation de ces dotations sur la base de ses recettes réelles de 2023 et d'une majoration pour activité. L'ARS de La Réunion a conclu au rejet de la requête, arguant que la dotation populationnelle contestée avait un caractère provisoire et que la procédure suivie était régulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que la dotation provisoire était légale et que les calculs de l'ARS étaient conformes aux textes applicables, notamment le décret n° 2022-597 du 21 avril 2022 et les circulaires tarifaires.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500638

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige opposant la société Clinique Les Oliviers à l’Agence Régionale de Santé (ARS) de La Réunion, relatif au nouveau mode de financement des établissements de soins médicaux et de réadaptation (SMR). La requérante conteste l’arrêté du 17 juillet 2024 fixant sa dotation populationnelle et sa dotation de transition, en invoquant l’absence de notification d’un arrêté « à blanc », le défaut de consultation du comité consultatif d’allocation des ressources, et une erreur manifeste d’appréciation dans le calcul des dotations. Le tribunal rejette l’ensemble des demandes, estimant que le retard dans la notification du montant théorique est sans incidence sur la légalité de l’arrêté attaqué et que les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure et de l’erreur de calcul ne sont pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2022-597 du 21 avril 2022 et de la circulaire DGOS/FIP1/2024/95 du 13 juin 2024.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305436

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure au lycée Louis-le-Grand, qui alléguait subir un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et contestait le rejet implicite de ses demandes de protection fonctionnelle et d'indemnisation. Après avoir analysé les éléments de fait soumis par la requérante, le tribunal a estimé qu'ils ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme A, tant en annulation qu'en indemnisation.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121566

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C, capitaine de police, contestant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2021 et les nominations subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 28 juin 2021 établissant ce tableau avait déjà été annulé par un jugement définitif du 21 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur les demandes d'injonction accessoires. Concernant les arrêtés de nomination individuels, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, mais a jugé que leur illégalité par voie de conséquence n'était pas établie, car l'annulation du tableau d'avancement n'entraîne pas automatiquement celle des nominations, et M. C n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation à son égard. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202279

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Mauvezin a refusé à la société Gasconne Investissement immobilier un permis de construire pour la modification d'une façade et la création d'une avancée de toit sur un local commercial. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était infondé, le projet ne constituant pas une extension d'habitation au sens de l'article 2.2 de la zone UX. Il a également estimé que le second motif, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi, la commune ne démontrant pas que le projet augmenterait la vulnérabilité au risque d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503001

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendu. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les droits, faute de preuve. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Nord du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne en France pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502494

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition de l'intéressé, et que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, tandis que l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502492

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 7 mars 2025 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure et d'insuffisance de motivation. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502324

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'entretien individuel, bien que mené en présence de l'épouse du requérant, n'était pas irrégulier. Il a également estimé que l'état de santé de la fille de M. E ne constituait pas un obstacle au transfert et que l'accord des autorités allemandes, intervenu après le délai de deux semaines, restait valable. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière