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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605069

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant sri-lankais visant le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ne justifiant pas du dépôt d'un dossier complet auprès de la préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé à une ressortissante chinoise. Considérant que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée pour cette délivrance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.

Avocat : CABINET BOUTANG AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605499

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la délivrance ultérieure d'un récépissé de prolongation d'instruction a abrogé la décision attaquée, rendant la demande sans objet (non-lieu à statuer). Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605704

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour valide au moment de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606360

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de la requérante, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de la disponibilité de son traitement dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant indien, qui demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403702

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703

**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504949

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025, considérant que le préfet des Pyrénées-Orientales avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET ABEL

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601758

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La juridiction a constaté que cette demande était devenue sans objet, la préfecture ayant délivré l'attestation après l'introduction du recours. Elle a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601006

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'Accueil. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et l'irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité. Il applique les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601007

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de deux demandeurs d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-2 du CESEDA, avait été régulièrement conduite. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601044

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une demanderesse d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement conduit et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. Elle a appliqué les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601053

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile afghane visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement conduit et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. La juridiction a appliqué les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601057

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'évaluation de vulnérabilité était régulière et qu'un examen particulier de sa situation avait été effectué. Elle a appliqué les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601058

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407953

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, est suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

10 mars 2026• 10ème chambre