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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426896

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la mesure était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant contractuel du Samu social de Paris, qui contestait son licenciement disciplinaire sans préavis ni indemnité. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire est indépendante de la procédure de congé maladie et que la légalité de la suspension conservatoire est sans incidence sur la sanction. Il a également estimé que la matérialité des faits d'outrage sexiste et de harcèlement sexuel était établie et que leur gravité justifiait le licenciement. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407237

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple saisie d'informations dans un logiciel, sans copie numérisée du document, ne suffisait pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste. Il a également écarté l'argument selon lequel le passager aurait volontairement détruit son passeport dans le cadre d'une filière d'immigration irrégulière, faute de lien établi avec cette filière. La décision se fonde sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406842

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d’un passeport ukrainien falsifié. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la compagnie ayant pu formuler des observations sans nécessité de consulter l’original du document. Il juge également que les anomalies du passeport (contour mal défini et encre non pailletée) étaient décelables à l’œil nu, ce qui engage la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et de décharge de l’amende est donc rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322373

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager angolais muni d'un visa Schengen falsifié. La juridiction a jugé que le procès-verbal de constatation, bien qu'établi trois jours après les faits, n'était pas irrégulier et que la société avait pu présenter ses observations, respectant ainsi le principe du contradictoire. Elle a également estimé que les anomalies du document étaient décelables à l'œil nu, ce qui engageait la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société H.B. Leisure France, qui contestait le refus de l’administration des finances publiques de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure contradictoire inapplicable aux décisions statuant sur une demande. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait fait une exacte application de l’article 3-26 du décret du 30 mars 2020, en relevant que le chiffre d’affaires de référence déclaré par la société n’était pas cohérent avec ses déclarations fiscales. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS LEVALLOIS

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MRC formations contestant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour une durée de 9 mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er avril 2022. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, en se fondant sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410274

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Nord du 7 août 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant n'était pas disproportionnée, compte tenu de sa situation familiale et de ses liens avec l'Algérie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409312

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur de droit, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309496

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B F épouse A C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes du 2 octobre 2023 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la requête était recevable mais non fondée, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la Convention. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208649

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bissau-guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2022 l'assigniant à résidence pour six mois. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que la durée de six mois excédait le maximum légal de quarante-cinq jours prévu à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une assignation fondée sur l'article L. 731-1, et que le préfet ne pouvait se fonder sur l'article L. 731-3 pour justifier une durée plus longue. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207798

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le maire d'Hénin-Beaumont avait exercé le droit de préemption urbain sur des parcelles situées à la fois sur le territoire de sa commune et sur celui de Dourges. Le tribunal a jugé que la commune ne justifiait pas, à la date de l'arrêté, de l'existence d'un projet d'aménagement suffisamment précis et certain, en méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision de préemption a été annulée, de même que le rejet du recours gracieux. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106406

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B A et Mme C E visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) de 7 170 euros au titre de l’année 2019. Les requérants avaient payé des travaux d’installation d’un poêle à bois le 31 décembre 2019, mais n’avaient affecté le logement à leur habitation principale qu’en juin 2021. Le tribunal a jugé que, selon l’article 200 quater du code général des impôts, le bénéfice du CITE est conditionné à l’occupation effective du logement à titre d’habitation principale à la date du paiement des dépenses. Les circonstances invoquées (blessure et abandon de chantier) n’ont pas été considérées comme un cas de force majeure justifiant un emménagement tardif.

Avocat : CABINET KAMKAR AVOCATS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202675

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, de nationalité ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 janvier 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur la période de séjour irrégulier de M. A de 2009 à 2015, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait comme inopérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant trois retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises le 15 mai 2020. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en raison de l'envoi d'un avis de contravention par courrier recommandé non retourné. Il a également estimé que M. C n'établissait pas que la réalité des infractions n'était pas définitivement établie, faute de justifier de l'annulation des titres exécutoires par l'autorité judiciaire.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

29 avril 2025• Juge unique 8
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SCI Immobilier HSU 3WF, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, contributions sur les revenus locatifs et taxe sur les loyers élevés pour 2014-2016. La société invoquait des vices de procédure (méconnaissance de l’article L. 57 du LPF, privation de garanties) et des erreurs de fond (qualification des dépenses, déduction de charges, méthode d’évaluation des terrains, taux d’amortissement). Le tribunal a jugé que les moyens de procédure étaient inopérants ou non fondés, et que les redressements étaient justifiés au regard des règles fiscales applicables, notamment les articles 38 et 39 du CGI. Les demandes de décharge et d’application de l’article L. 761-1 du CJA ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARTOIS AVOCATS

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501944

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d’un nouveau-né au groupe hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil. La requérante, Mme B, mère de l’enfant, alléguait un défaut de diagnostic et de soins après l’accouchement, ayant conduit à une aggravation de l’état de son fils et à une intervention chirurgicale ultérieure. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’hôpital ne s’y étant pas opposé. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science, rechercher d’éventuelles fautes médicales, et déterminer le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices subis par l’enfant.

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIÉES

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404876

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Cité Consultants contre le refus du maire d'Athis-Mons de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la vente d'une parcelle du terrain d'assiette privait la requête d'objet, mais le tribunal l'a écartée, constatant que l'arrêté attaqué n'avait été ni retiré ni abrogé. Sur le fond, le tribunal a analysé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11 du règlement du PLU, relatif à l'aspect extérieur des constructions et à leur insertion dans le paysage urbain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

29 avril 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511217

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations du requérant étant dépourvues de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 avril 2025• 8e Section - MESD