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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 114

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210111

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Braxton Open House d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 mai 2022 par lequel la commune de Gennevilliers lui a refusé un permis de construire. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Braxton Open House d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 4 mai 2022 par lequel la commune de Gennevilliers a refusé un permis de construire pour la transformation d’un hangar en pièce de vie. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 avril 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00137

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES;SELARL COUPE PEYRONNE

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00515

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501150

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait la décision du préfet du Nord du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques présumées en Croatie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501614

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment car les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en kurde sorani, une langue qu'elle comprend. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502105

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la prolongation de son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le délai de départ volontaire de 30 jours était expiré, la notification étant réputée valide, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré le recours tardif de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200691

Le Tribunal administratif de Caen a condamné le département du Calvados à verser 26 695 euros au Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI). Cette somme correspond à l'indemnité versée par le FGTI à une victime d'agression commise par un mineur confié au service d'aide sociale à l'enfance du département. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, en application des articles L. 221-1 et L. 221-2 du code de l'action sociale et des familles, et a fait droit à la subrogation du FGTI dans les droits de la victime, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET CASSEL

25 avril 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302662

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de remise gracieuse de M. B concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2022, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 8 844 euros sur les prélèvements sociaux. Les conclusions en décharge des impositions ont été rejetées, faute de moyens recevables. La décision s'appuie sur la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Hamdi et la SARL AD2R contre un permis de construire délivré le 7 mars 2024 par la commune de Châtenay-Malabry à la société Vallée Sud Hydrogène pour un site de production et de distribution d’hydrogène. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, malgré la mitoyenneté de leur propriété avec le terrain d’assiette du projet. La solution retenue est fondée sur l’absence d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe aux conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien.

Avocat : CABINET FOLEY HOAG

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403149

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Philippe Vediaud publicité. Cette mesure vise à évaluer les conséquences financières des préjudices subis par la société dans le cadre de l'exécution d'un marché public de mobiliers urbains conclu avec la commune de Cherbourg-en-Cotentin. La société invoque une réduction substantielle des quantités de mobiliers prévues et une impossibilité d'exploiter des faces publicitaires, ce que la commune ne conteste pas. L'expert désigné devra notamment dresser l'état des lieux des mobiliers installés et chiffrer les pertes financières alléguées.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

25 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502209

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent habilité avec l'assistance d'un interprète en turc. Le tribunal a également estimé que Mme A avait été informée des modalités de refus dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502283

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la transposition de la directive 2013/33/UE par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entachée d'illégalité, l'OFII ne se trouvant pas en situation de compétence liée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501613

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment car les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en turc, une langue qu'il comprend. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen sérieux de sa situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502244

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen réel de sa situation, et l’irrégularité de la procédure au regard des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait été régulière, sans erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l’assignation était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans. Le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302660

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les demandes de M. B. La première requête visait l'annulation du refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le montant restant dû (651 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 150 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La seconde requête, tendant à la décharge des mêmes impositions, a été partiellement satisfaite par un dégrèvement de 7 727 euros sur les prélèvements sociaux, le surplus étant rejeté. Les décisions ont été rendues sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales et de la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302661

Le Tribunal Administratif de Pau a joint deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021, l'autre demandant la décharge de ces impositions. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 7 818 euros par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le fond, il a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que le montant restant dû (931 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 814 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La décision s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, qui conditionne la remise gracieuse à une situation de gêne ou d'indigence, non établie en l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504732

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A C, enseignant contractuel, contestant un arrêté de la rectrice de l'académie de Grenoble prononçant son exclusion temporaire des fonctions pour deux ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation de l'avis de la commission consultative mixte académique et de l'inexactitude matérielle des faits, l'affaire pénale ayant été classée sans suite. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la gravité des faits reprochés (relation avec une élève majeure) primant sur la situation personnelle et financière de l'enseignant. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : CABINET STRATEG' AVOCATS

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510006

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant russe titulaire d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Estonie. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de traitement de sa demande de titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne" déposée dans les délais légaux. Le juge a rappelé l'obligation de l'administration, sur le fondement des articles L. 426-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de remettre un récépissé à un étranger dont le dossier est complet, afin de lui permettre de justifier de la régularité de son séjour et, le cas échéant, de travailler. La solution retenue est que la condition d'urgence est caractérisée et que la mesure demandée est utile, ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

25 avril 2025