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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 114

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423769

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B d'une demande de provision de 60 000 euros à l'encontre du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences, en raison d'une faute dans la prise en charge d'une méningite à Listeria en 2013. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'obligation dont se prévalait la requérante se heurtait à une contestation sérieuse, le lien de causalité entre la faute alléguée et l'épilepsie développée en 2020 n'étant pas établi de manière certaine, cette dernière pouvant résulter d'un traumatisme crânien ultérieur. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

24 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202544

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B, agent de service hospitalier, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la directrice de l’EHPAD Léon Lafourcade la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé du 31 juillet 2020 au 31 juillet 2022. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d’avis du conseil médical) et une erreur de droit et de fait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également rejeté la demande de sursis à statuer sollicitée par l’EHPAD. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 relatifs au statut des fonctionnaires et aux positions administratives.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES - HEKA

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501585

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du Loiret le 3 septembre 2024, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée aux besoins de M. A, dont le fils est handicapé, ne lui avait été faite dans le délai de trois mois. Il a enjoint à la préfète du Loiret de lui attribuer un logement correspondant à ses besoins et capacités, sous astreinte de 25 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du même code. La solution retenue rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que la rareté des logements adaptés ne le décharge pas de cette obligation.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402222

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 5 avril 2024 par lequel le maire de La Chaussée d’Ivry avait refusé un permis d’aménager à la SAS Rosa SDG pour la création de 5 lots. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’incompatibilité avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) était erroné, le projet n’étant pas situé dans le périmètre de cette OAP. Il a également estimé que le second motif, fondé sur la préservation des boisements au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, était illégal car la servitude n’était pas mentionnée dans le règlement écrit comme l’exige l’article R. 151-11 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs de la commune et a enjoint au maire de délivrer le permis sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303386

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Loir-et-Cher le 30 juin 2023. La juridiction a constaté que la décision portant obligation de quitter le territoire français avait déjà été annulée par un jugement du 23 février 2024. Sur le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302197

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas examiné sa situation d'office sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de la présence de sa famille de même nationalité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204588

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A visant à annuler deux arrêtés de la maire de la Ferté-Saint-Aubin refusant des permis de construire pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur son garage, situé dans le périmètre de protection de l'église Saint-Aubin. Le tribunal a jugé que le projet, bien que soumis à l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ne portait pas atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du monument historique ou de ses abords. Il a également estimé que les avis défavorables de l'ABF étaient insuffisamment motivés. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés de refus et enjoint à la maire de délivrer le permis de construire pour l'installation de douze panneaux photovoltaïques sur deux rangées, dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203316

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, exploitant d'un bar-tabac, qui sollicitait la condamnation du département d'Eure-et-Loir pour le préjudice commercial subi en raison d'arrêtés temporaires modifiant la circulation à proximité de son commerce. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué n'était ni anormal ni spécial, l'accès au commerce étant resté possible et les perturbations limitées dans le temps. La solution retenue s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02861

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00146

Avocat : CABINET ONELAW

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403471

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour plusieurs infractions. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 septembre 2020, 12, 18 et 26 mars 2023 étaient devenues sans objet, car les points avaient été restitués ou ne donnaient plus lieu à retrait. La contestation de la décision de retrait de points pour l'infraction du 18 septembre 2021 a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206594

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D A B et l'association Château d'Esquelbecq (ACDE) d'une demande d'indemnisation de 300 000 euros contre le SIDEN-SIAN, en raison de l'envasement des douves du château d'Esquelbecq, qu'ils attribuent à une canalisation gérée par ce syndicat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIDEN-SIAN, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association dont l'objet statutaire inclut la sauvegarde du château. Sur le fond, le jugement a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que la responsabilité du syndicat n'était pas engagée, ni pour faute, ni au titre de la rupture d'égalité devant les charges publiques ou d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301622

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C alias A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 27 août 2022 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Par un mémoire du 28 février 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409535

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office la dérogation au visa de long séjour prévue à l'article L. 412-3 du CESEDA, et que sa décision de ne pas accorder cette dérogation n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée récente de Mme B en France et de ses absences scolaires injustifiées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409747

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ni de liens avec ses enfants, et qu'il ne démontrait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine ou en Italie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507436

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légalement justifiée, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204262

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux commencent après l'accusé de réception de la demande. Mme A n'a pas invoqué de dérogation exceptionnelle prévue par ce texte, et ses arguments sur la complexité des aides n'ont pas été retenus. La solution s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et la loi de finances pour 2020.

Avocat : SELARL CABINET CABANES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402538

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, épouse B, qui contestait un indu d'allocation de logement familiale et la mise en demeure subséquente de la CAF des Alpes-Maritimes. La magistrate désignée a jugé que la décision explicite de rejet de la commission de recours amiable du 6 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère erroné de l'indu, et a rejeté ses demandes d'annulation, d'indemnisation et de délai de grâce, en application des articles L. 821-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET DEMARCHI AVOCATS

23 avril 2025• Magistrat Mme SORIN
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500605

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la suspension des décisions du recteur de l'académie de Mayotte refusant sa prolongation d'activité de dix trimestres au-delà de 67 ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, condition nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

23 avril 2025