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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502710

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant algérien, aux autorités allemandes. La décision est annulée pour erreur de droit, le préfet n'ayant pas produit de pièces établissant que l'intéressé était demandeur d'asile en Allemagne, condition nécessaire à la mesure. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502553

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D, ressortissant égyptien, pour contester un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH). En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Troussey à M. D pour un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UB 1.2 et UB 2.2 du plan local d'urbanisme (PLU), en soutenant que l'abri serait un caisson frigorifique désaffecté et qu'il porterait atteinte à l'intérêt des lieux. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant qu'aucune pièce du dossier ne démontrait que l'abri serait réalisé avec ce caisson, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

22 avril 2025• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de défaillances systémiques en Autriche justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, ni une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412657

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'EURL Teknic Elec Union d'une demande de provision de 25 625,30 euros TTC pour le solde d'un marché de réhabilitation électrique et de 29 711,83 euros TTC pour la restitution de la garantie, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. L'entreprise requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire du 28 mars 2025, désistement accepté par l'office public de l'habitat Pas-de-Calais. Par ordonnance du 18 avril 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement de l'office public de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

18 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501440

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant la décision du préfet du Nord du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était fondée sur les critères du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501516

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant soudanais, aux autorités espagnoles. La juridiction a retenu que le requérant n'avait pas reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose de l'informer par écrit, dans une langue comprise, des critères de détermination de l'État responsable et des conséquences de son transfert. Cette méconnaissance a été jugée comme un vice de procédure substantiel, justifiant l'annulation de la décision. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501549

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du préfet du Pas-de-Calais du 11 février 2025 assignant à résidence M. B, ressortissant soudanais, à Saint-Omer. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en éloignant l'intéressé de son domicile stable à Calais, où il réside avec sa compagne, sans motif valable lié à l'infraction commise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501705

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de M. B, ressortissant soudanais, aux autorités italiennes. Le tribunal retient un vice de procédure substantiel, l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’ayant pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité. En conséquence, il enjoint au préfet d’enregistrer la demande d’asile de M. B en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502151

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu devait être écarté, faute pour le requérant d'établir avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également estimé que le moyen fondé sur les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502190

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Toufflers, prise par le préfet du Nord le 2 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404580

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il était suffisamment motivé en fait. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, en examinant la demande sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506693

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant le transfert de M. C A, ressortissant égyptien, vers l'Italie. La décision se fonde sur l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose de ne pas transférer un demandeur d'asile vers un État membre présentant des défaillances systémiques dans la procédure d'asile ou les conditions d'accueil. Le tribunal a estimé qu'il existait de sérieuses raisons de croire à de telles défaillances en Italie, rendant le transfert impossible. Par conséquent, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501830

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été délivrée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que l'époux séjournait irrégulièrement en France, alors qu'il résidait en Algérie et effectuait des séjours ponctuels dans l'espace Schengen sous couvert de visas valides. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501888

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières et que le requérant avait reçu les informations nécessaires. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502212

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet était fondé à appliquer l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C s'étant maintenu en France sans titre de séjour depuis 2017. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas suffisamment établie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502213

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet du Nord assignait à résidence M. B, ressortissant serbe, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision a été jugée illégale en raison d'une contradiction entre les motifs (mentionnant une adresse à Mons-en-Barœul) et le dispositif (l'assignant à Roubaix), ce qui a été qualifié de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 avril 2025• Reconduite à la frontière