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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 414

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410546

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les représentants légaux de la mineure A F d’une demande de provision de 190 000 euros à valoir sur l’indemnisation de ses préjudices, imputés à un accident médical non fautif survenu lors d’une intervention chirurgicale le 18 mai 2009. La demande est fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit une réparation au titre de la solidarité nationale pour les accidents médicaux graves et anormaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’obligation de l’ONIAM n’était pas sérieusement contestable, en raison de l’absence de pré-rapport d’expertise et du défaut de discussion contradictoire sur le lien de causalité entre l’hypotension peropératoire et les lésions neurologiques. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse.

Avocat : CABINET ABRAHAM AVOCATS (SELAS)

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500631

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant congolais, pour contester un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation des droits de la défense et une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public. Statuant sans examiner les autres moyens, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas suffisamment établi la réalité et la gravité de la menace à l'ordre public justifiant le retrait du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504710

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) d'une demande d'expulsion de Mme C, qui occupe sans droit ni titre un logement dans une résidence pour personnes âgées après le décès de son conjoint, titulaire du contrat de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la vulnérabilité de Mme C et du risque qu'elle se retrouve à la rue, et qu'il existait une contestation sérieuse liée à une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, et sur les principes généraux du droit au logement et de la protection de la vie privée.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme F et M. C, ressortissants libanais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les récits des requérants étaient dépourvus de crédibilité et ne démontraient pas de risques personnels en cas de retour au Liban. La décision s'appuie sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions d'entretien, et des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C et Mme F, ressortissants libanais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la confidentialité, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00908

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01332

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01862

Avocat : CABINET MDMH

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01878

Avocat : DGK ET ASSOCIES - CABINET D'AVOCATS

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03185

Avocat : CABINET COUDRAY

17 avril 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00374

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00675

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503174

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant privé de ressources du fait de la suspension de son contrat de travail. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation et d'examen particulier de la situation, et au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302233

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. E. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, jugeant que la promotion ultérieure de M. A en 2023 ne privait pas d'objet son recours contre le tableau de 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, pour statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 47 188,80 euros. Le requérant invoquait l'illégalité fautive du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, estimant que ses dispositions méconnaissaient notamment l'article 34 de la Constitution, le droit à la santé et la sécurité, ainsi que la directive 2003/88/CE sur le temps de travail. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux, et a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205089

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un pompier ouvrier d’État, qui demandait l’annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l’indemniser pour les préjudices subis du fait de l’illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, du principe général interdisant la servitude, de la durée légale du travail et du droit à la santé, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503115

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société SNCF Réseau dans le cadre du projet "CDG Express". L'expertise vise à constater l'état actuel des bâtiments situés sur le tracé de la ligne avant le début des travaux de traitement des "points noirs bruits". La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET LE SOURD DESFORGES

17 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01393

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01392

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3