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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 913

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505742

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Carrefour Hypermarchés d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. La requérante a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contre l’article 63 de la loi de finances pour 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la requête excédant le montant de 9 366 euros, correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la QPC, le Conseil d’État ayant déjà jugé cette question sans objet, et sur le surplus des conclusions, un dégrèvement partiel ayant été accordé par l’administration.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304517

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SOLLBERGER

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société BS Football Consulting d’une demande en décharge de rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les années 2016 à 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé des dégrèvements partiels. Le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418336

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'ASSOCIATION PERSONNES AGEES LES BRUYERES d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La requête, enregistrée sous le n° 1418336, a été identifiée comme un doublon de l'affaire n° 1418334. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société LIZIARD tendant au remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La société soutenait que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit identiques. La demande a été rejetée au motif que la société n'avait pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419735

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARIN, qui demandait le remboursement de 13 168 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exigeaient les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422583

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LAMARQUE SOGY BOIS, qui demandait le remboursement de 102 842 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales et méconnaissaient la directive « accise » 2008/118. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422796

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la clinique Les Grands Chênes d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la clinique avait signé une proposition de transaction et accepté que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422797

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la CLINIQUE DE MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION FONCTIONNELLE LES GRANDS CHENES, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422799

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la CLINIQUE NAPOLEON d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422802

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la CLINIQUE NAPOLEON d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428182

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LU-K, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. Les textes appliqués incluent le code de l’énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425392

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE LES BEGONIAS, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Cette décision fait suite à la signature par la société d’une proposition de transaction avec la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et sur le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Aucune condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE LES BEGONIAS d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425486

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Meudon Tybilles d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425487

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MEUDON TYBILLES d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement d’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425642

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LILLE SEPTENTRION, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier au 30 novembre 2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426753

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LE BELVEDERE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Suite à une proposition de transaction de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), fondée sur l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, la société a signé cette transaction et accepté que celle-ci vaille désistement d’instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426755

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société LE BELVEDERE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026