LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 725

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206177

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par le département des Yvelines et son assureur, la compagnie Areas Dommages, afin d’engager la responsabilité de la société Suez Eau France pour les dommages causés à la rampe d’accès nord du pont Georges Pompidou, imputés à des fuites sur le réseau d’eau potable dont elle assure la gestion. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Suez Eau France en tant que concessionnaire d’un service public, gardienne des ouvrages publics à l’origine du sinistre, et a écarté l’existence d’une faute de la victime ou d’une cause exonératoire. Il a condamné la société à verser au département des Yvelines la somme de 685 573,54 euros TTC, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juillet 2022 et de leur capitalisation, ainsi que 26 359,94 euros à la compagnie Areas Dommages au titre des frais exposés. La décision applique les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique, et met à la charge de Suez Eau France les dépens de l’instance, incluant les frais d’expertise, ainsi qu’

Avocat : CABINET BEN ZENOU

10 avril 2025• 6ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302652

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de la SCI Donatini contestant deux arrêtés du maire de Cormontreuil (22 mars 2021 et 14 septembre 2021) qui ne s’opposaient pas à une déclaration préalable de travaux déposée par M. et Mme E. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 22 mars 2021 étaient irrecevables, car cet acte avait été retiré par un arrêté du 23 août 2021, rendant le litige sans objet. Pour l’arrêté du 14 septembre 2021, la requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la SCI Donatini ne démontrait pas l’existence d’une fraude justifiant le retrait de l’acte. Les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts pour procédure abusive ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code des relations entre le public et l’administration.

« Précédent512513514515516517518Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JACQUEMET

10 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501104

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 19 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les critères de ce règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501713

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503055

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A D, ressortissant indien, contre un arrêté du préfet du Nord du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne procédant pas au transfert de M. D vers l'Italie, pays ayant délivré un visa encore valide. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404744

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui souhaitait déterminer les causes du décès de son père survenu après une prise en charge au centre hospitalier d'Orange. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le dossier médical et de se prononcer sur la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

10 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202902

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Parc zoologique des Trois Vallées et Zoo-parc des félins des Trois Vallées pour contester un arrêté préfectoral du 9 mai 2022 les mettant en demeure de placer des loups dans d'autres parcs animaliers, ainsi qu'une décision de retrait provisoire de trois loups. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la disproportion des mesures, en application des articles L. 511-1, L. 514-4 et L. 171-8 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et les parties ont été informées d'une possible substitution de base légale et d'un non-lieu à statuer sur certaines conclusions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300279

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure, demandant l'indemnisation des préjudices subis en raison de l'illégalité de la modification du calendrier scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation des décisions implicites de rejet de sa demande indemnitaire, estimant que les vices propres de ces décisions étaient sans incidence sur le litige. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'État, la modification des vacances de la Toussaint ayant été annulée par un jugement définitif pour méconnaissance de l'article D. 521-2 du code de l'éducation. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande indemnitaire, faute pour Mme B de justifier d'un préjudice matériel ou moral résultant directement de cette illégalité.

Avocat : CABINET WTAP

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400181

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 21 décembre 2023 autorisant son licenciement par la caisse régionale de crédit agricole de la Corse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré du non-respect du délai de retrait de la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2422-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS REA

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322929

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Roissy une passagère munie d'un passeport brésilien manifestement usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances morphologiques entre la passagère et la photo du document étaient suffisamment importantes pour constituer une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif. En conséquence, la société ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de la société Air France a été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428856

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour contester un arrêté du préfet de police du 26 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle. Cependant, il a jugé la requête irrecevable car présentée au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431649

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport-talent" pour investissement économique, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande subsidiaire de titre "visiteur". Il juge également que le préfet a légalement refusé le renouvellement, car la société de M. B n'a pas créé d'emploi direct, condition requise par l'article R. 421-35 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431664

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans charge de famille en France et ne justifiant pas d'attaches suffisantes sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains sollicitant un titre "salarié" en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est la substitution de cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet, sans que le jugement ne soit encore rendu sur le fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) en raison d’une prise en charge fautive lors d’une intervention chirurgicale du fémur en janvier 2020. Se fondant sur un rapport d’expertise judiciaire ayant retenu une faute médicale et une perte de chance de 50 %, le tribunal a jugé la responsabilité de l’établissement engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal consiste à condamner le GHRMSA à réparer les préjudices subis par M. B, après avoir écarté la demande de provision et réduit le montant des sommes demandées à de plus justes proportions.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 avril 2025• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405142

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 5 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. C, conducteur protégé exerçant plusieurs mandats représentatifs. La juridiction a jugé que si la matérialité des faits (manquement aux règles de sécurité routière le 27 novembre 2023) était établie, leur gravité était insuffisante pour justifier un licenciement, en l'absence d'accident, de blessure ou d'antécédents similaires. Cette solution est fondée sur les principes protecteurs du code du travail applicables aux salariés investis de fonctions représentatives. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NMCG AARPI

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300259

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté les requêtes de M. A, professeur certifié d’éducation physique et sportive, contestant son absence du tableau d’avancement à la classe exceptionnelle pour 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 131-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la note de service MENF2109175N du 29 mars 2021, ainsi qu’une erreur d’appréciation fondée sur son ancienneté et un avis favorable de l’inspecteur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 30 août 2022 en tant qu’acte indivisible, et a écarté les moyens comme inopérants ou non fondés, confirmant la légalité des décisions de la rectrice et du ministre de l’éducation nationale.

Avocat : CABINET WTAP

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200330

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. G dirigée contre la décision de non-opposition du préfet de Corse-du-Sud à la déclaration de la SCI Viagenti L'avvene di Pianottoli concernant le rejet des eaux pluviales d'un projet de commerces et logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de nécessité d'une autorisation environnementale, jugeant que le projet relevait du régime de déclaration prévu à l'article L. 214-3 du code de l'environnement. Il a également estimé que l'absence d'évaluation environnementale n'était pas fondée et que la décision était compatible avec le SDAGE de Corse. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LETANG

10 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200800

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence du Parc Billelo d’une demande de condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio à contribuer financièrement aux travaux de confortement d’un talus, à hauteur de 80 % du coût total, en raison de désordres (éboulements) causés par le passage des eaux usées provenant des canalisations de l’hôpital. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le syndicat ne justifiait pas de l’autorisation de son syndic pour agir en justice, conformément aux dispositions de la loi du 10 juillet 1965 et du décret du 17 mars 1967. Par conséquent, la demande a été déclarée irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

10 avril 2025• 1ère chambre