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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

375 725

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303550

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B A pour contester deux titres exécutoires émis par le département de la Nièvre, visant à récupérer des indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 13 793,08 euros. La requérante invoquait l’absence de signature et de base de liquidation sur les titres, ainsi que la prescription partielle des créances. Le tribunal, statuant en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, a examiné la régularité et le bien-fondé des titres. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SELARL CABINET LECHAT-LIANCIER

10 avril 2025• CH 3 JU
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300066

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours contre une décision du président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur reconnaissant son inaptitude temporaire et lui proposant un reclassement. La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des décrets du 10 juin 1985 et du 20 septembre 1985 relatifs à l’hygiène, la sécurité et au reclassement des fonctionnaires territoriaux. Après avoir repris ses fonctions, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la région. Par un jugement du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203765

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Sirta contestant l'arrêté du 25 avril 2022 par lequel le préfet du Lot l'a mise en demeure, sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, de régulariser son activité de négoce de métaux classée ICPE. Le tribunal a relevé d'office que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter cette mise en demeure, dès lors que le rapport d'inspection avait constaté l'exploitation sans autorisation d'une installation soumise à ce régime. Il a ainsi écarté les moyens d'incompétence, d'inexactitude matérielle des faits et de disproportion de la mesure, cette dernière étant légalement justifiée par la nécessité de faire cesser une situation irrégulière. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle le maire de Mios a licencié Mme B, agent contractuel, suite à la suppression de son poste de conseiller technique. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération du 11 avril 2023 supprimant le poste, estimant que la commune pouvait légalement procéder à cette suppression pour des motifs budgétaires, conformément à l'article 39-3 du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303708

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Financière Watt, une holding, d'une demande de réduction de ses cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020. La société contestait la limitation de la déduction des intérêts d'emprunt versés à un fonds commun de placement dans l'innovation (FCPI), son associé, au taux plancher de l'administration, estimant que le taux de 7% était justifié par des conditions de marché analogues. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les articles 39 et 212 du code général des impôts, qui encadrent la déduction des intérêts versés à des entreprises liées. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le taux de 7% correspondait à celui qu'elle aurait pu obtenir d'établissements financiers indépendants dans des conditions analogues.

Avocat : CABINET FIDAL

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501862

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 avril 2025• Eloignement urgent
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202163

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, relatives à la contestation des décomptes de résiliation de deux marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges. Le requérant soutenait notamment que sa variante technique avait été acceptée, qu’aucun retard ne pouvait lui être imputé, et que les surcoûts des marchés de substitution n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation, que les retards étaient établis, et que les pénalités ainsi que les surcoûts étaient justifiés. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202164

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d'aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant la date d'achèvement, et que les surcoûts des marchés de substitution n'étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n'étaient pas autorisées, que les retards étaient établis et que les surcoûts étaient justifiés. Les décisions s'appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202165

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que le surcoût du marché de substitution n’était pas justifié. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation, que les retards étaient établis et que les pénalités et surcoûts étaient fondés sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières et du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203573

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges. Le requérant soutenait notamment que sa variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que les surcoûts des marchés de substitution n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation et que les retards dans l’exécution des prestations étaient établis, justifiant l’application des pénalités contractuelles et la prise en compte des surcoûts de substitution. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 avril 2025• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506570

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme E, ressortissante malienne, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’insuffisance de motivation, en jugeant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l’Espagne.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'emploi peu qualifié et non continu de l'intéressé, ainsi que la situation irrégulière de sa compagne, ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431545

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431544

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C A, ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été notifié le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 28 novembre 2024, soit après le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431515

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante américaine, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour mention "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa de long séjour approprié, alors que les dispositions de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonnent pas la délivrance de cette carte à la possession d'un tel visa. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 426-20 et L. 412-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315496

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’annulation de la décision du préfet de police du 1er juin 2023 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la bailleresse, jugeant que la libération des lieux intervenue en cours d’instance ne privait pas d’objet le recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a également rejeté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur en accordant le concours de la force publique au regard des circonstances de l’espèce et des dispositions de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : CABINET G 2 & H

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302512

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et l'association la Comédie italienne d'un recours contre l'arrêté du 11 août 2021 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à une déclaration préalable de travaux de ravalement de façade déposée par la société Nexity. Les requérants contestaient notamment l'absence de saisine de l'inspection générale des carrières, en méconnaissance de l'article UG. 2.1 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour la Ville de Paris d'établir un affichage régulier de la décision. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'absence de saisine de l'inspection générale des carrières, sans préciser la solution retenue dans cet extrait.

Avocat : CABINET ARTEMISIA

10 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office, notamment l'application de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales, et le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rappelé les conditions de mise en œuvre de la procédure de demande de justifications et de la taxation d'office qui en découle, en application des articles L. 16, L. 16 A et L. 69 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure fiscale suivie par l'administration.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. E, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2017 à 2019, pour un montant total de 834 192 euros. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière, les propositions de rectification étant suffisamment motivées, notamment par référence à la proposition adressée à la société Concept Design, jointe au dossier. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que M. E était le maître de l'affaire de cette société et que les sommes en litige (indemnité transactionnelle, frais de véhicules, primes, etc.) constituaient des revenus distribués imposables entre ses mains. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

10 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre