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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1430883

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS LOSFELD DISTRIBUTION, qui demandait le remboursement de 3 480 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2010. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du 6 mai 2025, et qu'elle ne nécessitait aucune nouvelle appréciation des faits ou du droit. La solution a été rendue sur le fondement du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622767

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LE PISTON FRANCAIS, qui demandait le remboursement de 70 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2014-2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série déjà tranchée par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est le rejet de la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL

15 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400609

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 035,68 euros pour le refus de ses demandes de congés annuels. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une absence de justification par les nécessités du service. Le tribunal a jugé que le refus de congés était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de son absence prolongée et de la nécessité d’assurer la continuité du service. Aucune faute de l’administration ni inégalité de traitement n’ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 84-972 du 26 octobre 1984.

Avocat : CABINET GARTNER ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500208

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Aure-Louron pour des préjudices résultant de l’illégalité de deux arrêtés : l’un refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 16 novembre 2020, l’autre le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le caractère définitif de l’arrêté du 15 juin 2021 ne faisait pas obstacle à l’engagement de la responsabilité pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fond en application des principes de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOUNIELOU

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503811

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige en plein contentieux portant sur le paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°6 « plâterie ») pour la construction de logements collectifs, conclu avec l’office public Toulouse Métropole Habitat. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509867

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a donné acte du désistement de Mme C... qui demandait réparation des préjudices subis suite à la pose d’un implant contraceptif au centre de planification familiale de Hauterives (Drôme). La responsabilité du département de la Drôme a été retenue comme non sérieusement contestable en raison d’un geste médical non conforme aux règles de l’art, ayant causé une atteinte nerveuse partielle. Sur la base des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le département a été condamné à verser à la CPAM du Puy-de-Dôme une provision de 3 043,51 euros, correspondant à 25 % des débours exposés (2 282,63 €) et à l’indemnité forfaitaire de gestion (760,88 €).

Avocat : CABINET PIERSON

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2014 et 2015, pour un montant total de 20 112 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du même code. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement se fonder sur la notion de "programme immobilier" pour apprécier le seuil d'agrément de deux millions d'euros prévu à l'article 199 undecies A du code général des impôts, et que la doctrine administrative invoquée par le requérant n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303743

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le recours de Mme A... contestant des rehaussements de ses revenus fonciers pour 2018-2020, suite à un contrôle de la SCI Théodore. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 854 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, la requérante n'a pas justifié la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, ni démontré que les taxes foncières litigieuses étaient déductibles. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Miramas Energies, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour sa centrale photovoltaïque située à Istres. Le tribunal a jugé que les ombrières de parking supportant les panneaux, constituées de poteaux métalliques fixés au sol sur des socles en béton, constituent des installations destinées à abriter des biens et des ouvrages en maçonnerie présentant le caractère de véritables constructions au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts. Il a également estimé que ces installations ne relèvent pas des exonérations prévues aux 11° et 12° de l'article 1382 du même code, car elles ne sont pas de simples outillages ou matériels techniques spécifiquement adaptés à la production d'énergie. En conséquence, la société n'est pas fondée à obtenir la décharge des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET FIDAL

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503241

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a fait droit à sa demande en lui restituant des points et en supprimant la décision d'invalidation. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203381

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., technicien géomètre, d'une demande de remboursement de frais médicaux et connexes (8 120,30 euros) consécutifs à trois accidents de service reconnus imputables. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en subordonnant le remboursement à un avis de la commission de réforme, et que le requérant n'établissait pas le lien direct entre les frais exposés et les accidents. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.

Avocat : CABINET GARTNER ET ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317546

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant après renvoi du Conseil d'État, concerne le refus d'attribution d'un logement social opposé par Paris Habitat OPH à Mme B.... Le tribunal rejette la requête de Mme B... tendant à l'annulation des décisions de la commission d'attribution des logements des 27 avril et 21 décembre 2022. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'incompétence de l'auteur des décisions, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1813405

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LANNILIS DISTRIBUTION, qui demandait le dégrèvement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales et que la fraction complémentaire de la CSPE méconnaissait la directive « accise ». Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2022111

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAPREC GRAND ILE DE FRANCE, qui demandait le remboursement de 7 754,43 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société ne justifiait pas, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution acquittée, condition nécessaire pour obtenir le remboursement. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, le code général des impôts, et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535178

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société IDF Evénements pour contester l'attribution du lot n°1 d'un accord-cadre par le ministère de l'Europe et des affaires étrangères. La requérante demandait principalement la nullité du contrat, estimant avoir été empêchée d'exercer un référé précontractuel en raison d'un défaut d'information sur le délai de suspension, d'une motivation insuffisante du rejet de son offre, et de l'irrégularité de la candidature et de l'offre de l'attributaire. Le juge a examiné la recevabilité du recours, notamment au regard du délai de 31 jours suivant la publication de l'avis d'attribution, et a apprécié les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur les demandes de nullité, de résiliation ou de pénalités.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision de révocation prise par le centre d'accueil et de soins hospitaliers de Nanterre, ainsi que de ses demandes indemnitaires et de réintégration. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune sanction ni condamnation n'est prononcée.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507430

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... d'ordonner une expertise médicale. La requérante, qui a subi une fracture de la cheville gauche en 2019 et une intervention à l'hôpital Delafontaine, se plaint de douleurs persistantes et cherche à déterminer si une faute a été commise lors de sa prise en charge. Le centre hospitalier de Saint-Denis ne s'oppose pas à la mesure, mais émet des réserves. Le juge des référés a désigné un expert pour décrire l'état de santé de la patiente, évaluer la conformité des soins aux données de la science, et chiffrer ses préjudices selon la nomenclature Dintilhac.

Avocat : CABINET ACLH AVOCATS

14 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403436

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Sport Partenariat, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait que le taux d’intérêt de l’emprunt consenti par sa société mère luxembourgeoise était conforme au principe de pleine concurrence prévu à l’article 212 du code général des impôts, en s’appuyant sur des méthodes de comparaison et des notations de crédit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis par la société ne démontraient pas que le taux pratiqué était équivalent à celui du marché dans des conditions analogues. La solution retenue confirme le bien-fondé des redressements fiscaux et des pénalités appliqués par l’administration.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022, à hauteur de 108 288 euros, en raison de saisies conservatoires opérées sur ses comptes. Le tribunal a jugé que ces saisies, ordonnées dans le cadre pénal, étaient sans lien avec les bénéfices déclarés de la société H Market, et que le contribuable n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de ses revenus, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les articles 8 (6) et 39 (2) du code général des impôts, ainsi que sur le principe de l’imposition des seuls bénéfices sociaux effectivement réalisés.

Avocat : CABINET ACC (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre