LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Recyclage d'Orléans, qui contestait le mode d'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties et réclamait une exonération de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La juridiction a jugé que l'immeuble loué à une société de traitement de déchets ne pouvait être qualifié d'immobilisation industrielle au sens des articles 1499 et 1500 du code général des impôts, car l'activité du locataire ne nécessitait pas d'installations techniques dont le rôle était prépondérant. Par conséquent, la valeur locative était correctement établie selon les règles de droit commun et l'exonération de taxe d'enlèvement des ordures ménagères prévue à l'article 1521 du même code n'était pas applicable.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

6 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424931

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté autorisant le transfert d'une officine de pharmacie. Il juge que la licence de l'officine d'origine n'était pas caduque à la date de la décision, au regard des articles L. 5125-21 et L. 5125-22 du code de la santé publique, et que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant.

CABINET AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES

« Précédent49505152535455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de dispense de diplôme pour accéder à la profession de notaire. La juridiction a jugé que la décision implicite d'acceptation, acquise par le silence de l'administration après 4 mois, pouvait légalement être retirée par une décision expresse de rejet, sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit requise. Elle a appliqué les dispositions du décret n° 73-609 du 5 juillet 1973 et du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 242-1.

Avocat : CABINET LEDUC VIGAND (SCP)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606349

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d'asile et les conditions d'entretien, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606772

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a légalement qualifié la demande de manifestement infondée, au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la procédure.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05354

Avocat : CABINET KENNEDYS FRANCE AARPI

6 mars 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbain. Le juge a estimé que la décision du maire de Gennevilliers était suffisamment motivée et justifiée par un projet d'intérêt général, à savoir un projet de renouvellement urbain visant à créer des logements supplémentaires. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408658

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucun vice de procédure ou erreur de droit n'était caractérisé. En conséquence, les conclusions en indemnité de l'avocate ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412670

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les liens personnels et familiaux allégués, principalement avec son concubin et leur enfant, n'étaient pas suffisamment intenses, stables et anciens au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier le titre. Le tribunal a également considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 qui lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixait son pays de reconduite et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506883

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 6 juillet 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences procédurales, notamment au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510257

Sujet principal : Recours contre une interdiction de circulation et une assignation à résidence d'une ressortissante marocaine. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation des droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation, disproportion), a procédé à l'instruction des deux requêtes. Il a notamment envisagé, d'office, une substitution de base légale pour l'assignation à résidence. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 622-2, L. 731-1, R. 313-1 à R. 313-3, L. 922-2, R. 922-16), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1, R. 611-7), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600964

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de circulation et une assignation à résidence prononcées à l'encontre d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard de la situation irrégulière de l'intéressée et des nécessités de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 622-2 et L. 731-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601153

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que la procédure de détermination de l'État responsable, incluant la prise en charge de sa fille majeure par les autorités néerlandaises, était régulière. Les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601159

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, fondé sur l'acceptation explicite des autorités néerlandaises dans le cadre du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013). Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601162

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la présence de sa fille majeure aux Pays-Bas (article 17 du règlement (UE) n° 604/2013), était régulière. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601813

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, malgré la validation récente d'un semestre, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant suffisamment motivée au regard de son parcours académique antérieur marqué par des échecs et des réorientations. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions du séjour étudiant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327426

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'ambassadeur de France à Moroni de délivrer un passeport à un enfant mineur. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir fondée sur la tardiveté, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. La décision sur le fond du litige n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 38 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.

Avocat : CABINET COUDERC, ZOUINE (SCP)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108406

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic anténatal. L'AP-HP a reconnu sa responsabilité pour une faute commise en 1996. Le tribunal a fixé l'indemnisation des préjudices de la victime directe, Mme E... G..., et a rejeté ses demandes au titre de victime indirecte, tout en indemnisant le préjudice moral de ses proches. La décision s'appuie sur le régime de responsabilité pour faute simple applicable aux faits antérieurs à la loi du 4 mars 2002.

Avocat : CABINET AVICI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre