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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 363

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet du Nord du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation familiale et de son insertion professionnelle encore précaire. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, sans que l'erreur de droit alléguée sur l'interdiction de retour ne soit établie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 avril 2025• 4ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101269

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré le 15 mai 2017 à la société CGB Avenir pour la réfection d’une toiture et l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à faire constater la non-conformité des travaux, celles-ci ne relevant pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

8 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302920

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Energie verte. Celle-ci contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques perçues pour une installation éolienne, ainsi que la décision implicite de rejet de son opposition. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, devait être adressé au directeur départemental des finances publiques et non au ministre, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205025

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Energie verte, qui contestait quatorze titres de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques liées à un contrat d'achat d'électricité éolienne. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, car le recours administratif obligatoire prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 avait été adressé au ministre de la transition écologique et non au directeur départemental des finances publiques compétent. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale des titres et la violation des principes d'égalité et de liberté du commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes relatifs à la gestion budgétaire et comptable publique et sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204703

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Boralex Avignonet II. Celle-ci contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques versées pour l'achat d'électricité éolienne, suite à l'annulation des arrêtés tarifaires par le Conseil d'État. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire avait été adressé à une autorité incompétente (le ministre de la Transition écologique) et non au directeur départemental des finances publiques, rendant la requête irrecevable. Cette solution s'appuie sur l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204702

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Boralex Chasse Marée contestant un titre de perception de 75 791,79 euros émis pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques perçues entre 2009 et 2014 dans le cadre d'un contrat d'achat d'électricité éolienne. La société invoquait notamment un défaut de motivation du titre et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le recours administratif préalable obligatoire avait été adressé à une autorité incompétente (le ministre de la Transition écologique au lieu du directeur départemental des finances publiques), rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204700

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SAS Boralex Saint Patrick contestant trois titres de perception émis en 2021 pour le recouvrement d'intérêts sur des aides publiques versées entre 2009 et 2014 pour une installation éolienne. La société soutenait que ces titres étaient insuffisamment motivés et que le calcul des aides méconnaissait les principes d'égalité et de liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le recours administratif préalable obligatoire avait été adressé à une autorité incompétente (le ministre de la transition écologique au lieu du directeur départemental des finances publiques), rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET DE BAECKE AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200882

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B et Mme A tendant à la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2014 et 2015. Les requérants contestaient la réintégration de salaires perçus de Hong-Kong, invoquant notamment un accord fiscal et l'absence de manquement délibéré. Le tribunal a jugé que, bien que leur domicile fiscal soit en France, les stipulations de la convention franco-hongkongaise ne faisaient pas obstacle à l'imposition de ces revenus en France. En conséquence, les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues.

Avocat : CABINET CGC AVOCATS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432420

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale. La décision s'appuie sur les articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA concernant la procédure d'avis médical.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431854

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de refuser le titre de séjour sollicité au titre de l'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et non contestée, rendant inopérants les moyens tirés de sa vie privée et familiale ou de son état de santé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des "considérations humanitaires" de l'article L. 613-1 du CESEDA n'était pas fondé. Enfin, les moyens soulevés sur le fondement des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403270

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France. Celle-ci contestait le montant de l'amende de 10 000 euros qui lui a été infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport falsifié. Le tribunal a jugé que les difficultés générales invoquées par la compagnie à l'aéroport de Sao Paulo ne justifiaient pas une réduction de l'amende, dont le principe n'était pas contesté. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine sans visa Schengen valide. La société soutenait que l'amende était disproportionnée car le visa de la passagère prenait effet deux jours après son arrivée. Le tribunal a jugé que le transporteur aérien est tenu de vérifier, lors de l'embarquement, que les passagers possèdent un visa en cours de validité, conformément aux articles L. 821-6 et L. 6421-2 du code des transports et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'au règlement (UE) 2016/399. La solution retenue confirme que l'amende est légalement fondée, sans minoration possible.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309362

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Euro-Information et ses assureurs (Chubb European Group SE et MMA IARD) d'une demande d'indemnisation pour les dégradations subies par un distributeur automatique lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 8 décembre 2018 à Paris. Le tribunal a fait droit à leur demande en engageant la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que les dégradations, commises à force ouverte ou par violence, résultaient directement et certainement de délits perpétrés par un attroupement, et que le préfet de police n'établissait pas que les auteurs étaient un groupe constitué uniquement pour commettre des infractions. En conséquence, l'État a été condamné à verser 4 000 euros à la société Euro-Information au titre de la franchise, et 2 198,60 euros aux assureurs au titre des sommes versées à leur assurée et des frais d'expertise, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303693

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL Cities, qui sollicitait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2016-2017. La société n'a pas apporté la preuve, qui lui incombait en raison de graves irrégularités comptables, du caractère exagéré des rappels de TVA collectée sur des encaissements personnels et de TVA déductible non justifiée. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de l'absence de manquement délibéré, la société n'établissant pas que l'erreur était imputable à son seul cabinet comptable. La décision s'appuie sur les articles L. 192 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts.

Avocat : CABINET HPML (SELARL)

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305498

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme D contestant deux délibérations de la commune de Soucieu-en-Jarrest : la première (n° 2023-05-03/14 du 5 mai 2023) portant déclassement d’une portion du "chemin de Chabran" et son incorporation au domaine privé, et la seconde (n° 2024-01-24/06 du 24 janvier 2024) initiant la cession de cette même portion. Les requérants, riverains, contestaient la légalité de ces actes en invoquant notamment un défaut d’information des conseillers municipaux, des motifs erronés et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les délibérations étaient légales au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : CABINET MLD AVOCATS

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301871

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Divonne-les-Bains pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

8 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101105

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui contestait la décision du président de l'université de Lille de la maintenir sous le régime de la formation continue pour son master en sciences de l'éducation, suivi à distance, avec des frais de 3 100 euros, au lieu du régime de la formation initiale (500 euros). L'université s'en est remise à la sagesse du tribunal. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 123-3 et L. 123-4 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 6311-1 et L. 6353-3 du code du travail, relatifs à la formation professionnelle continue. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus du maire de Leforest de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide du 3 juillet 2020. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 février 2021, considéré comme un simple acte informatif insusceptible de recours. En revanche, il a validé l'arrêté du 25 janvier 2021, estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration de placer l'agent en congé de maladie ordinaire.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501351

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), avait été régulière. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni les stipulations relatives à la protection contre les traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 avril 2025• Reconduite à la frontière