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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 663

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501302

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés faute de précisions. Le tribunal a toutefois admis M. E au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501417

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé partiellement l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet du Nord assignait à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours en vue de son éloignement. La solution retenue est que l'arrêté méconnaît l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne détermine pas le périmètre dans lequel l'intéressé est autorisé à circuler. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501546

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante érythréenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, la Suède ayant accepté sa reprise en charge. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501584

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'éloignement constituait une perspective raisonnable. Les conclusions accessoires aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502554

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502557

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale de l'intéressé découlaient de la décision du juge pénal et non de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502678

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination (son pays d'origine) pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que la légalité de la décision attaquée n'est pas affectée par l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles 131-30 du code pénal et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Carrières Benoit Gauthier visant à annuler l'arrêté du préfet de la Drôme du 5 février 2021 lui refusant l'autorisation environnementale d'ouvrir une carrière de roches massives à Saint-Nazaire-en-Royans. Le tribunal a jugé que le vice de procédure allégué concernant l'avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites n'avait pas influencé la décision finale. Il a confirmé que le refus était fondé sur l'atteinte irrémédiable au paysage, un intérêt protégé par l'article L. 511-1 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

4 avril 2025• 5ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101523

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tomino pour la remise en état d’une ruine en maison d’habitation. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, les requérants justifiant d’un intérêt à agir en raison de la proximité immédiate du projet avec leur propriété. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’absence de motivation de la dérogation à l’article R.111-16 du code de l’urbanisme, qui impose des règles de prospect en bordure de voie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de cette dérogation au regard des exigences de motivation et d’intérêt général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LOGOS

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200191

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de trois requêtes (n°2200191, 2200192, 2200193) par les SCI Bella Stella, Rundinella et Alba, contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, lot par lot. Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non par lot. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales constatant la péremption du permis pour les lots concernés, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200192

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella, Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré en 2011, pour inexécution des travaux sur certains lots. Les requérantes invoquaient l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, soutenant que la péremption devait s'apprécier sur l'ensemble du projet et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de constat de péremption, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200193

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100757

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre exécutoire par lequel la commune de Pietrosella imposait unilatéralement à la commune d'Albitreccia une participation aux frais de fonctionnement de son école pour l'année 2020-2021. Le tribunal juge que, conformément à l'article L. 212-8 du code de l'éducation, en l'absence d'accord entre les deux communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer seule cette contribution. La délibération du conseil municipal de Pietrosella est donc illégale, et la commune d'Albitreccia est déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

4 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508518

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401741

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les demandes de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'irrétroactivité de l'article L. 433-1-1 du CESEDA et l'absence de menace réelle à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET NDIAYE

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100651

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme F et de MM. J et K B visant à l'annulation de la délibération n° 2021/075 du 29 mars 2021 par laquelle le conseil municipal d'Ajaccio a approuvé un contrat de concession immobilière de 35 ans au profit du restaurant "La Crique" sur une parcelle située route des Iles Sanguinaires. Les requérants contestaient notamment un conflit d'intérêts, un détournement de procédure, l'inconstructibilité de la zone N du PLU, l'appartenance de la parcelle au domaine public, le caractère dérisoire de la redevance, et un risque de submersion marine. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des codes de l'urbanisme, général des collectivités territoriales, général de la propriété des personnes publiques et de l'environnement, pour conclure au rejet de la demande.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101023

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAEML des chemins de fer de Corse, qui sollicitait le paiement d’indemnités d’activité partielle pour la période d’avril à septembre 2020. Le tribunal a jugé que la société n’était pas éligible au dispositif d’activité partielle prévu par l’ordonnance n° 2020-346 du 27 mars 2020, car ses ressources provenaient majoritairement de subventions publiques (plus de 81 %), et non du produit de son activité industrielle et commerciale. En conséquence, la décision implicite de rejet de l’administration a été confirmée et la requête rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOURCABIE PAREYDT GOHON

4 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101181

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI d'Alzeto et de l'APCR, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de délimiter le domaine public maritime au droit de leurs parcelles sur la commune de Lecci. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 avril 1981, qui a incorporé les lais et relais de la mer de la plage de Cala Rossa dans le domaine public maritime, constitue un acte de délimitation opposable. En conséquence, la demande des requérantes ne relevait pas des dispositions de l'article R.121-11 du code de l'urbanisme, qui ne s'appliquent qu'en l'absence d'un tel acte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

4 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103510

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Carrières Benoit B, LVBG et MBG, qui sollicitaient la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Saint-Nazaire-en-Royans pour un préjudice lié au refus d'autorisation environnementale d'exploitation d'une carrière. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 5 février 2021 n'était pas entaché d'illégalité, écartant ainsi la responsabilité pour faute de l'État. Il a également estimé que les sociétés n'établissaient pas de faute imputable à la commune ou un changement d'attitude fautif des services de l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la responsabilité sans faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

4 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501684

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A H épouse C et M. J C, qui contestaient leur assignation à résidence par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

4 avril 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN