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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 663

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Moisselles s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'un mur et la création d'une zone de stockage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est lui-même placé dans la situation d'occupation sans droit ni titre qu'il déplore. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

4 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de M. et Mme A visant à obtenir le raccordement au réseau électrique de leur parcelle, située en zone inondable et naturelle. La commune de Mours avait refusé ce raccordement, invoquant des motifs liés à la sécurité et à l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était justifié par la situation de la parcelle en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation et en zone naturelle, ce qui rendait le raccordement incompatible avec les règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 avril 2025• 6ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301029

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de Mme C à une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Limousin pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 240,23 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation du document de fin de contrôle et de la mise en demeure, ces actes étant considérés comme préparatoires et non susceptibles de recours. Sur le fond de l'opposition à la contrainte, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par Mme C n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305214

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, adjudant, contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son affection aux genoux, dans le cadre de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a appliqué les articles L. 4138-13 et R. 4138-49 du code de la défense, rappelant qu'une maladie est imputable au service si elle présente un lien direct avec l'exercice des fonctions. Après analyse des pièces médicales, le tribunal a estimé que la chondropathie fémoro-patellaire dont souffre M. A ne présentait pas de lien direct avec le service, rejetant ainsi sa demande d'annulation de la décision du 23 mai 2023.

Avocat : CABINET MDMH

4 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509038

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué, pris après consultation de l'OFPRA, ne faisait pas une inexacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était entaché d'aucune erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508520

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a relevé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en juin 2025, lui permettant de travailler et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501201

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant son assignation à résidence et la retenue de son passeport par le préfet du Nord. Le juge a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision d’assignation était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement restant une perspective raisonnable. En revanche, il a renvoyé à une formation collégiale les conclusions relatives à la retenue du passeport, jugeant ne pas être compétent pour en connaître. La solution retenue est donc le rejet partiel de la requête pour l’assignation à résidence, avec renvoi pour le surplus.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2000752

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, puis de son ayant-droit, qui demandait l'annulation de la délibération du 4 décembre 2019 par laquelle la communauté de communes de la Terre des 2 Caps a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en zones A et Al, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la délibération, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte soumis à une obligation de motivation particulière. Il a également rejeté les moyens relatifs aux irrégularités de procédure, en application des articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL ASSOCIES

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402163

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d’origine. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201774

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant à transformer deux logements vétustes et un grenier en cinq appartements neufs, constituaient des travaux de reconstruction et non de simples réparations ou améliorations, même sans augmentation de surface. En conséquence, ces dépenses n'étaient pas déductibles des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. La demande de déduction des primes d'assurance a également été rejetée, faute de preuve de leur paiement par la SCI.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201773

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par la SCI AJCA des Carmes, consistant en la transformation de deux logements vétustes et d'un grenier en cinq appartements neufs avec redistribution complète et atteinte au gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction et non de réparation ou d'amélioration, exclus de la déduction des revenus fonciers en application de l'article 31 du code général des impôts. Il a également refusé la déduction des primes d'assurance, faute de preuve de leur paiement par la requérante. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201771

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 à 2019. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en admettant la déduction de certaines charges, comme des frais de déplacement professionnels et des dépenses de réparation pour ses biens immobiliers, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts. En revanche, il a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement et à la déduction de travaux considérés comme des constructions. La solution retenue est un dégrèvement partiel des impositions contestées.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200730

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la préfète du Loiret de lever l'arrêté d'insalubrité du 13 juin 2013 concernant leur immeuble. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par les requérants n'étaient pas conformes aux prescriptions de l'arrêté, notamment en matière de ventilation et de chauffage, et que le rapport de l'ARS était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1331-26, L. 1331-28 et L. 1331-28-3 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CABINET YL

4 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00224

Avocat : CABINET FIDAL ALENÇON

3 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215691

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) comme irrecevable pour tardiveté. La SGP demandait une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Créteil L'Echat, en sollicitant l'application d'un abattement de 50% prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme pour les établissements industriels. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de la réclamation préalable, notifiée le 22 septembre 2021 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 22 octobre 2022, soit au-delà du délai de deux mois imparti par l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215677

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir un abattement de 50 % sur la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare du Blanc-Mesnil. La SGP soutenait que cette gare, appartenant au réseau Grand Paris Express, constituait un établissement industriel au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de surface déclarée comme industrielle, la qualification d'établissement industriel n'était pas exclue de principe, mais n'a pas fait droit à la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de 430 191 euros sur la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare du Bourget. La SGP soutenait que cette gare, appartenant au réseau Grand Paris Express, devait être qualifiée d'établissement industriel au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, ouvrant droit à un abattement de 50 % sur l'assiette de la taxe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gare ne constituait pas un établissement industriel nécessitant d'importants moyens techniques à caractère prépondérant, et que la qualification déclarée dans le permis de construire (service public ou intérêt collectif) était déterminante. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de la SGP, sur le fondement des articles L. 331-6 et L. 331-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir la décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Sevran-Livry. La SGP soutenait que la gare, appartenant au réseau Grand Paris Express, devait être qualifiée d'établissement industriel pour bénéficier d'un abattement de 50 % sur l'assiette de la taxe, conformément à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que, bien que la qualification d'établissement industriel dépende du rôle prépondérant des installations techniques, la SGP n'avait pas démontré que la gare remplissait cette condition. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215683

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la demande de la Société des Grands Projets (SGP) tendant à obtenir un abattement de 50 % sur la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare d'Aulnay-sous-Bois, au motif qu'elle ne constitue pas un établissement industriel au sens du 3° de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de cet abattement, l'activité doit nécessiter d'importants moyens techniques avec un rôle prépondérant des installations, ce qui n'est pas le cas d'une gare de transport de voyageurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 331-6, L. 331-10 et L. 331-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG d’une demande de condamnation solidaire des sociétés STEPC, AMITEF (devenue UG Clim Travaux) et NMS Architecture et Ingénierie à l’indemniser des désordres affectant le réseau de chauffage d’un foyer d’accueil médicalisé, notamment des fuites d’eau. Le syndicat invoquait la responsabilité contractuelle des constructeurs et du maître d’œuvre, ainsi que celle du mainteneur pour défaut d’entretien. La société STEPC a contesté sa responsabilité et sollicité la garantie des autres sociétés, tandis que son assureur, la SA SMA, a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au contrat d’assurance. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la SA SMA, s’étant déclaré compétent pour statuer sur l’ensemble du litige, et a condamné solidairement les trois sociétés à verser au SIEREIG la somme de 87 009,08 euros TTC au titre des préjudices matériels, ainsi que la somme de 130 000 euros TTC au titre des troubles de

Avocat : CABINET GENTILHOMME

3 avril 2025• 3ème Chambre