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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2122680

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021 et les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans, rendant les conclusions en annulation de ce tableau sans objet. Concernant les arrêtés individuels de nomination, le tribunal a jugé la requête recevable, M. D justifiant de l'impossibilité de produire les actes. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le tableau d'avancement, sans se prononcer sur le fond des autres demandes.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01856

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine générale en France. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le CNG, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que la décision du 28 avril 2023 était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que les dispositions du B du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 étaient applicables au requérant. Enfin, il a jugé que le CNG n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’autorisation et en prescrivant un parcours de consolidation des compétences, fondé sur le II de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET YAHIA AVOCATS (SELARL)

3 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300585

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la délibération du 3 mars 2023 de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative à la participation pour le financement de l'assainissement collectif. La CASUD s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application d'une amende pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant d'un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300587

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) révisant les tarifs de l’eau potable pour les gros consommateurs. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’irrégularité de la procédure de délibération et la méconnaissance du principe d’égalité des usagers. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD, qui s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application d’une amende pour requête abusive sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300789

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre neuf délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) du 14 avril 2023, relatives aux budgets primitifs 2023 et aux autorisations de programme. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la délibération d’orientations budgétaires préalable et l’insincérité budgétaire. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD qui a également retiré ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300851

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C, professeur, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de La Réunion de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (A) à la suite d'un accident survenu le 25 novembre 2022. Le tribunal a relevé que l'imputabilité au service de l'accident avait été reconnue en cours d'instance pour la période du 25 novembre 2022 au 28 février 2024, mais que l'arrêté du 25 septembre 2023 limitait le bénéfice du A en qualité d'attaché d'administration au 14 janvier 2023. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 822-10 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, a consisté à annuler l'arrêté du 25 septembre 2023 en tant qu'il fixait la fin du A au 14 janvier 2023, et à enjoindre au recteur de prolonger ce congé jusqu'au 28 février 2024, sans astreinte.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205057

Le Tribunal Administratif de Toulouse s'est prononcé sur un litige opposant la SAS Main Sécurité à la SASU MIN Toulouse Occitanie, relatif à l'exécution d'un marché public de sûreté et d'accueil. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le MIN, reconnaissant sa compétence pour connaître du contrat, ce dernier étant qualifié de marché public soumis au droit de la commande publique. Sur le fond, il a condamné la SASU MIN Toulouse Occitanie à verser à la SAS Main Sécurité la somme de 20 000 euros avec intérêts au taux légal à compter du 26 août 2022, estimant que la retenue opérée par le MIN était irrégulière en l'absence de pénalités contractuelles prévues au CCAP. Les conclusions reconventionnelles du MIN ont été rejetées, faute de préjudice établi. La décision applique les principes du droit des marchés publics et les stipulations du contrat.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306823

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé la décision du 1er août 2023 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement ne pouvait justifier le refus d'enregistrement, car aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406647

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Guillet d’une demande d’annulation du refus implicite de Lannion-Trégor-Communauté de lui communiquer des documents administratifs, notamment les dossiers de demande d’arrêtés de circulation et le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) d’un marché de travaux. La juridiction a constaté que la collectivité avait finalement transmis la plupart des documents demandés, rendant la requête sans objet sur ces points. Pour les documents restants, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours contentieux n’avait pas couru faute de mention des voies et délais de recours dans la décision de refus implicite. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la majeure partie de la demande, le tribunal appliquant les articles L. 311-1, R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 avril 2025• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501642

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 10 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, demandeur d'asile érythréen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude retenu par l'OFII, fondé sur l'altération volontaire des empreintes, n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501657

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, demandeurs d'asile en réexamen, invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut de qualification de l'agent, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'OFII. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et aux demandes de réexamen.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502459

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un récépissé valable jusqu'au 2 juin 2025 avait été délivré au requérant, et que les difficultés professionnelles invoquées (suspension de contrat puis licenciement) résultaient de l'interruption de ce récépissé, désormais régularisée. Aucun des autres moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA ou de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'a été examiné au fond, la suspension étant subordonnée à la démonstration préalable de l'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur l'acceptation de la reprise en charge par l'Allemagne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500995

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par deux ressortissants ivoiriens, Mme B et M. A, demandant l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet du Nord a ordonné leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants contestaient notamment un défaut d'examen de leur situation, des vices de procédure liés à l'absence de remise des informations prévues à l'article 4 du règlement et à un entretien individuel irrégulier au regard de l'article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203282

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat FO du CAPS pour contester le rejet implicite de sa demande visant à faire reconnaître et indemniser les heures supplémentaires de l'équipe de nuit de la maison d'accueil spécialisée de Rosières-aux-Salines. Le syndicat soutenait que le planning litigieux méconnaissait le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 en dépassant la quotité maximale de 44 heures de travail par semaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de ce décret.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

3 avril 2025• Chambre 2
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203999

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs exploitants agricoles et sociétés civiles (EARL Deshayes-Hardy, SCEA B Hôtel Benoît, etc.) d'une demande d'annulation de la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles agricoles en zone "Ap", invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, absence de nouvelle enquête publique après modifications) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203349

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la délibération du 7 avril 2022 approuvant le plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) d'Orléans métropole, en tant qu'elle classe sa parcelle en zone agricole. Le tribunal a jugé que ce classement n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de rupture d'égalité, car il s'inscrit dans les objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) visant à modérer la consommation d'espace et à organiser la transition entre espaces agricoles et urbains, conformément à l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103121

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. F et Mme B d'une demande d'annulation du refus du maire de Nevoy de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux, concernant des constructions sur une parcelle voisine. Les requérants soutenaient que les travaux (création d'un vide sanitaire et remblaiement) méconnaissaient le permis de construire et le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que le maire n'était pas tenu de faire droit à leur demande. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 avril 2025• 2ème chambre