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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient le rehaussement de leur impôt sur le revenu pour 2016. L'administration fiscale avait remis en cause la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts, au motif que le produit de leur souscription dans une SCI n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constitue pas un investissement au sens de ce texte, et que les requérants n'ont pas démontré que les fonds avaient été affectés à la construction ou à l'acquisition d'un bien immobilier dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300486

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de 2016. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour investir le produit de la souscription dans un logement social en Martinique. Les requérants soutenaient que ce délai avait été respecté dès la signature d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée le 2 septembre 2015. Le tribunal a jugé que cette convention ne constituait pas un investissement effectif du produit de la souscription dans les dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, et a donc validé la reprise de la réduction d'impôt par l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause de sa réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2016 pour des investissements réalisés en Martinique via des SCI. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit des souscriptions n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a considéré que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée conclues avec la société Procodom ne constituaient pas un investissement direct du produit de la souscription, et que les conditions de l'article 199 undecies C n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui sollicitaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, relative à une réduction d’impôt pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois pour investir le produit de la souscription, l’administration ayant remis en cause la réduction faute d’investissement dans ce délai. Les requérants soutenaient que la conclusion d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée le 2 septembre 2015 constituait un engagement suffisant, mais le tribunal a considéré que cette convention ne valait pas investissement intégral du produit dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la rectification fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique via une SCI. L'administration fiscale avait estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne suffisait pas à caractériser un investissement effectif dans ce délai, et a donc validé le redressement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, assortie de pénalités, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissement outre-mer. Le litige portait sur le respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l’article 199 undecies C du code général des impôts, les requérants soutenant que le produit de leur souscription avait été investi dès la signature d’une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée. Le tribunal a jugé que cet engagement contractuel ne constituait pas un investissement au sens des dispositions fiscales applicables, et a donc validé le redressement opéré par l’administration.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 juin 2022 par la commune de Moirans à la société Villes et Villages Création pour la réalisation de 45 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention de la nécessité d'une dérogation "espèces protégées" et la régularité de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'article L. 425-15 du code de l'urbanisme ne subordonne pas la délivrance du permis à l'obtention préalable d'une telle dérogation, mais seulement sa mise en œuvre. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET AURELIE COHENDET

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501673

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif que sa demande d'asile avait été déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, et de la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions applicables, sans erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Satelec, titulaire du lot "électricité" d'un marché de restructuration du lycée Prony, afin d'obtenir la condamnation de la région Île-de-France et de divers co-contractants pour des préjudices liés à des retards et à des travaux supplémentaires. La société requérante invoquait des sujétions imprévues et des fautes du maître d'ouvrage et de son délégué, ayant bouleversé l'économie du contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Satelec, jugeant que la prescription quinquennale de l'article 2224 du code civil était acquise, la société ayant eu connaissance de ses préjudices dès 2014. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG, maître d'ouvrage, afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (AMITEF, STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, RESET) pour des désordres affectant un foyer d’accueil médicalisé, notamment le dysfonctionnement du plancher rafraîchissant et des gels du circuit d’eau glacée. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société RESET, sous-traitante, en retenant sa compétence en raison du lien avec le contrat administratif de construction. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que la demande d’expertise avait interrompu le délai à l’égard de toutes les parties. Sur le fond, le tribunal a jugé que les désordres résultaient d’un défaut de paramétrage et de maintenance imputable aux constructeurs, et a condamné solidairement les sociétés STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, et AMITEF à verser au SIEREIG la somme de 19 166,33 euros TTC pour les préjudices matériels, ainsi

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504675

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C A, ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que M. C A, entré en France en janvier 2025, séjournait depuis moins de 90 jours et que les ressortissants colombiens sont exemptés de visa de court séjour en application du règlement (UE) 2018/1806. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que l'intéressé était soumis à l'obligation de visa, et a annulé l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement européen précité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215709

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) comme irrecevable pour tardiveté. La SGP demandait une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Villejuif-Institut Gustave Roussy, en sollicitant l'application d'un abattement de 50 % prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme pour les établissements industriels. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée le 22 septembre 2021 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 22 octobre 2022, soit au-delà du délai de deux mois fixé par l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215705

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) comme irrecevable pour tardiveté. La SGP demandait une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Champigny-centre. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de sa réclamation préalable, notifiée le 22 septembre 2021 avec les mentions obligatoires, n'avait été contestée que le 22 octobre 2022, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen du fond basé sur l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215695

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a été saisi par la Société des Grands Projets (SGP) d'une demande de décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare d'Arcueil-Cachan. La SGP sollicitait une réduction de 277 447 euros en application de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'administration, estimant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable à la requérante en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215694

Le Tribunal Administratif de Montreuil, dans sa 2ème chambre, a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Vitry-centre. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'administration, estimant que le délai de recours de deux mois n'était pas opposable à la SGP car la décision de rejet de sa réclamation ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la SGP en application de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, accordant la décharge de la moitié de la taxe, soit 398 016,50 euros.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215693

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de 1 720 752 euros de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare du Vert de Maisons-Alfort. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'administration, jugeant que la requête était recevable car la décision de rejet de la réclamation préalable ne mentionnait pas les voies et délais de recours, ce qui ouvrait un délai d'un an pour saisir le tribunal. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la SGP en application de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, accordant la décharge de la moitié de la taxe d'aménagement mise en recouvrement.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215692

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) comme irrecevable pour tardiveté. La SGP contestait le paiement partiel de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Saint-Maur Créteil, demandant un abattement de 50% au motif qu'il s'agirait d'un établissement industriel relevant de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la requête, introduite le 22 octobre 2022, était tardive car elle avait été déposée plus de deux mois après la notification, le 22 septembre 2021, de la décision de rejet de sa réclamation préalable, conformément à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215688

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir la décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Bry-Villiers-Champigny. La SGP sollicitait une réduction de 512 998 euros en se fondant sur l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable car la décision de rejet de la réclamation préalable ne mentionnait pas les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen au fond, en application du code de l'urbanisme et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare de Noisy-Champs, au motif que cet équipement, relevant du réseau Grand Paris Express, serait un établissement industriel éligible à un abattement de 50 % sur l'assiette de la taxe, conformément à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. La juridiction a rejeté la requête, jugeant que la SGP n'avait pas adressé de réclamation préalable à l'autorité compétente pour la partie seine-et-marnaise de l'opération, rendant ses conclusions irrecevables pour ce volet. Sur le fond, le tribunal a estimé que la gare ne pouvait être qualifiée d'établissement industriel au sens des dispositions invoquées, et a donc rejeté l'intégralité de la demande de décharge.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre