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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602847

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, l’administration ayant déjà partiellement réagi et le préjudice allégué (5 heures d’absence sur 15 jours) n’étant pas suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente dans un collège parisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, considérant que l’administration avait commencé à réagir et que l’absence de 10 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la scolarité de l’élève. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602849

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’une professeure d’histoire-géographie absente. Le juge a estimé que l’administration avait réagi en organisant un remplacement partiel et que l’absence de 12 heures sur 15 jours ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure conservatoire. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui subordonne l’intervention du juge des référés à la démonstration d’une situation d’urgence.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512553

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent contractuel du ministère des armées demandant une provision sur sa part variable de rémunération 2023 et une indemnité pour trouble dans ses conditions d’existence. Le juge a constaté que la demande relative à la part variable était devenue sans objet suite à son paiement par l'administration, et a rejeté la demande d'indemnité car l'existence du préjudice invoqué n'était pas suffisamment établie. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a néanmoins été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : CABINET MDMH

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

3 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03341

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

3 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407851

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie fixant les dotations financières pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer l’arrêté de l’ARS Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024, notamment les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426587

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un refus de transfert pénitentiaire. Il qualifie cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte substantielle aux droits fondamentaux du détenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429674

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d’un détenu demandant l’annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. La juridiction a jugé que la décision attaquée, qui ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie familiale du requérant, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le rejet a été prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602833

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue dans le cadre d'une procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601180

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 4 juillet 2024 fixant les dotations financières pour l’année 2024, notamment la dotation relative à la file active. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407862

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la Clinique du Château de Seysses, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 8 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire du 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 3 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300595

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a pris acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant exclusivement fondée sur des dispositions procédurales.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502436

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a, après l'introduction du recours, accordé un titre de séjour à la requérante, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au rectorat de remplacer dans un délai très court la professeure d'histoire-géographie absente de la classe de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que l'administration avait commencé à réagir et que l'absence de 12 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026