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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

377 238

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215682

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la demande de la Société des Grands Projets (SGP) visant à obtenir une décharge partielle de la taxe d'aménagement pour la construction de la gare de La Courneuve - Six Routes. La SGP soutenait que cette gare, relevant du réseau Grand Paris Express, constituait un établissement industriel éligible à l'abattement de 50 % prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de cet abattement, l'activité doit nécessiter d'importants moyens techniques avec un rôle prépondérant des installations, ce qui n'était pas démontré pour une gare de transport de voyageurs. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 331-6, L. 331-10 et L. 331-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508509

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A F, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-6 et R. 922-17) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de police avait fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 721-3).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

3 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404419

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, médecin, d’une demande d’annulation du refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine cardiovasculaire, sur le fondement du décret du 7 août 2020 pris pour l’application de l’article 83 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007. La requérante soutenait que le CNG s’était estimé lié par l’avis de la commission nationale et que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 17 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

3 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323098

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant bangladais, au motif que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier étant complet. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer une erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du même code, ou une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc une annulation partielle, avec injonction de délivrer un récépissé, mais sans faire droit à la demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

3 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C E d’une demande de provision et d’indemnisation pour des préjudices résultant de l’amputation de sa jambe droite, imputée à une faute médicale de l’AP-HP (retard d’ostéosynthèse et de prise en charge d’un syndrome des loges) et à une infection nosocomiale relevant de la solidarité nationale via l’ONIAM. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de provision et d’indemnisation, considérant que les contestations soulevées par l’AP-HP et l’ONIAM sur l’existence des fautes et du lien de causalité étaient sérieuses, et que la condition d’urgence n’était pas remplie. Aucune condamnation solidaire n’a été prononcée, et les demandes accessoires (frais de justice, astreinte) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRAISSE

3 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de l'OPH Paris-Habitat de lui communiquer des documents relatifs à une sanction financière infligée par la DRIEETS. Le tribunal a jugé que M. A, en tant qu'ancien salarié, ne pouvait être regardé comme une "personne intéressée" au sens de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, et que les documents sollicités étaient couverts par le secret des affaires. La solution retenue confirme la légalité du refus de communication, fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03740

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

2 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508144

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que la transmission des avis de l'OFPRA au ministère ne méconnaissait pas les garanties procédurales. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508564

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que l'absence d'habilitation personnelle des agents du ministère recevant les avis de l'OFPRA n'est pas établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107757

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société CSF d'une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises et des taxes annexes pour les années 2019 et 2020, concernant un supermarché à Nanteuil-lès-Meaux. La société contestait la validité du terme de comparaison retenu par l'administration pour évaluer la valeur locative de ses locaux. Le tribunal a examiné les méthodes d'évaluation prévues par les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête, l'administration ayant proposé un nouveau terme de comparaison à Chelles pour remplacer celui initialement jugé non valide.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

2 avril 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110869

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la SARL Hsa Trans, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2017 et 2018. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, elle supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions. L'administration a établi que les factures de trois sous-traitants étaient fictives ou de complaisance, en raison de l'absence de preuves de prestations réelles et d'incohérences. En application des articles 271 du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que la société n'apportait pas les justifications nécessaires, confirmant ainsi le bien-fondé des rectifications et des pénalités.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CALIMEZ ET ASSOCIES

2 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012729

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 5 janvier 2021 refusant le renouvellement de son contrat d'engagement dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Le tribunal a rappelé qu'un réserviste ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat et que l'autorité militaire dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser ce renouvellement pour un motif d'intérêt du service. Il a estimé que la décision, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, d'appréciation, de détournement de pouvoir ou d'atteinte à la liberté d'association. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 4221-1, R. 4211-3 et R. 4221-4 du code de la défense.

Avocat : CABINET MDMH

2 avril 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03688

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04442

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

2 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05423

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

2 avril 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206050

Le Tribunal administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant successivement le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour "salarié" (n° 2206050) puis un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 rejetant sa demande et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2405896). La première requête a été rejetée comme irrecevable, la décision initiale du 14 octobre 2021 étant un simple constat d'incomplétude ne faisant pas grief. Sur le fond de la seconde requête, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 impose la production d'un visa de long séjour pour obtenir une carte de séjour "salarié", condition que M. B ne remplissait pas. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209308

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui recherchait la responsabilité du centre hospitalier de Denain pour une faute commise par le médecin anesthésiste lors de son accouchement par césarienne le 31 janvier 2009. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une indemnité limitée à 62 517,74 euros, rejetant ses demandes les plus élevées, notamment pour perte de gains professionnels futurs et incidence professionnelle. La CPAM du Hainaut a obtenu le remboursement de ses débours, sous déduction des sommes déjà réglées, et le versement de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PRESLE ASSOCIES

2 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403218

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son absence d'insertion sociale et professionnelle, de ses nombreuses condamnations pénales et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 avril 2025• 6ème chambre