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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

377 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201794

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, riverain du circuit Paul Armagnac à Nogaro, pour contester l'arrêté préfectoral du 14 juin 2022 autorisant le "Championnat de France des Camions" et demander réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête en annulation était irrecevable car tardive et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées en l'absence d'illégalité fautive. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du sport relatives à l'homologation des circuits et à l'organisation des épreuves motorisées.

Avocat : CABINET LECLERE ASSOCIES

1 avril 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507693

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant camerounais, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 27 février 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de retrait d'un titre de séjour, et a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition de menace pour l'ordre public et la motivation de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508457

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant dominicain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que le récit du requérant, fondé sur des discriminations et menaces de la part d’un gang, était vague, dépourvu d’éléments personnalisés et de crédibilité, ne justifiant pas un risque de persécutions. La décision ministérielle n’a donc pas été entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410260

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Sedona, qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt recherche et innovation pour 2018. La juridiction a jugé inopérants les moyens tirés d'une insuffisance de motivation de la décision de rejet et de l'absence de débat contradictoire, ces irrégularités étant sans incidence sur le bien-fondé de la demande. Sur le fond, le tribunal a examiné l'éligibilité des projets au crédit d'impôt recherche au regard des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F de son annexe III, sans préciser la solution retenue pour les projets d'innovation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301712

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A B, armateur du navire "l'Arc en Ciel", contestant une amende de 900 euros et six points de pénalité infligés par le préfet de la région Normandie pour manquement aux règles de pêche. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur matérielle sur le poids retenu, et l'illégalité du cumul de points avec le capitaine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, la procédure régulière, et l'infraction établie sur la base du poids brut. Il a également considéré que l'attribution de points à l'armateur était légale et distincte de celle du capitaine, en application des articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et 92 du règlement (CE) n° 1224/2009.

Avocat : CABINET STREAM

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100686

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la société Les charpentiers de la Corse. Celle-ci contestait la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a également rejeté la demande indemnitaire subséquente, faute de lien de causalité entre les irrégularités alléguées et le préjudice invoqué. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

1 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203383

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. et Mme A B contestant le refus implicite du maire de Digoin de leur communiquer des documents administratifs et d'exercer ses pouvoirs de police générale et spéciale à l'encontre de l'association "La Casa du Portugal". Les requérants demandaient l'annulation des décisions de refus, la communication de l'arrêté d'ouverture et du procès-verbal de sécurité de l'établissement, ainsi que des injonctions pour faire cesser des troubles à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant notamment que les conclusions relatives au refus de communication et à l'exercice des pouvoirs de police étaient irrecevables en raison de leur tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403968

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution du jugement du 16 novembre 2023, constate que le préfet de la Côte-d’Or a pris un arrêté le 28 novembre 2024 rejetant explicitement la demande de titre de séjour de M. A sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision est regardée comme ayant procédé au réexamen prescrit par le jugement. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : CABINET CLEMANG

1 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de la société Eveha, qui contestait son éviction d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la société Tunnel Euralpin Lyon Turin (TELP). La société Eveha soutenait que l'offre de l'INRAP, inférieure de 25% à la sienne, était irrégulière faute de comptabilité analytique. Le tribunal a jugé que la société TELP avait respecté ses obligations en demandant à l'INRAP de justifier son prix par des documents comptables, et que la société Eveha n'apportait pas la preuve que ce prix était manifestement sous-estimé. La requête a été rejetée, et la société Eveha a été condamnée à verser 1 500 euros à la société TELP au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205332

Le Tribunal Administratif de Rennes a joint deux requêtes de M. B contestant des décisions du maire de Saint-Cast-le-Guildo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, notamment du certificat d'urbanisme et du refus de permis de construire. Il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Pour le refus de permis de construire, le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement se fonder sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour protéger la biodiversité et sur l'article 7 du PLUi interdisant les clôtures en béton, sans que l'avis favorable de la commission d'urbanisme ne lie l'autorité compétente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501004

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or rejetant sa demande d'admission au séjour pour raisons médicales. Le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé et des moyens sérieux fondés sur le défaut de consultation du collège des médecins de l'OFII. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET CLEMANG

1 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300267

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation à hauteur de 720 505,47 euros pour les préjudices résultant d’une faute commise lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Aubusson le 24 octobre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour ce retard de diagnostic fautif, en application des principes de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier d’Aubusson et son assureur à verser à M. D une somme totale de 50 288,99 euros, après application d’un taux de perte de chance de 80 %, et a rejeté l’appel en garantie contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. La CPAM de Seine-Saint-Denis a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 9 014,73 euros, assorti de l’indemnité forfaitaire de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

1 avril 2025• 1ère chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201334

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de l'établissement public autonome (EPA) de Boulou-les-Roses, qui demandait la condamnation de son assureur, la Maif, à l’indemniser pour des désordres affectant la toiture du bâtiment C. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par la Maif, estimant que l’action de l’EPA, fondée sur le contrat d’assurance dommage-ouvrage, était prescrite en application de l’article L. 114-1 du code des assurances. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des demandes indemnitaires de l’EPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

1 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507866

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme. Il estime que les décisions sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, compte tenu de son entrée irrégulière, de ses condamnations pénales et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506345

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par l'association de sauvegarde du trotteur français, a rejeté la demande visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du ministère de l'agriculture approuvant des modifications substantielles du programme de sélection de la race. Le juge a examiné la condition d'urgence, les moyens soulevés, notamment la violation alléguée du règlement (UE) n° 2016/1012, et la compétence de la juridiction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si la suspension a été refusée pour défaut d'urgence ou pour absence de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TRC ASSOCIES (AARPI)

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 5 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur de fait ou de droit, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427998

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour de 5 ans) prises par le préfet de police à l'encontre de M. B, ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que sa double condamnation pour conduite sans permis constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du CESEDA. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour étaient justifiés, et que les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes étaient infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

1 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303537

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après le passage de sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le requérant n'établissait pas que le refus de rétablissement portait atteinte à ses conditions de vie digne ou à ses "moyens convenables d'existence". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d'une demande de restitution d'un supplément de crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) de 164 844 euros, relatif à une prime de 400 000 euros perçue en 2018. L'administration fiscale avait requalifié cette prime en revenu exceptionnel, exclu du bénéfice du CIMR en application du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la prime, versée par anticipation en raison du départ de M. B de l'entreprise, constituait un revenu exceptionnel au sens des dispositions du 14° du C du II de l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS PARIS (SELAS)

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre