LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

377 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226127

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, gérant de la société RBH Le Lucky, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, jugeant que l'absence de débat contradictoire sur le pourcentage de pertes et offerts concernait la société et non M. B, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503133

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la maire de Puteaux a refusé un permis de construire modificatif à la SELARL PHARMACIE DU CENTRE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérantes ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard des risques financiers et de la précarité de leur bail. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

« Précédent531532533534535536537Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PARME

31 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490828

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490828.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225452

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de la SAS Ténor, qui sollicitait le remboursement de 589 967 euros de TVA au titre d’avril 2022. La société avait acquis un immeuble ancien et l’avait revendu sans exercer l’option prévue à l’article 260 du code général des impôts, rendant la vente exonérée de TVA et la déduction impossible. Les dépenses litigieuses étaient liées à son activité de marchand de biens, non à la construction d’un immeuble neuf, et l’engagement de construire avait été transféré à l’acquéreur. La requête est rejetée, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET LIGL (SELARL)

31 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Eurelec Trading, qui contestait un titre de perception de 6 340 000 euros émis suite à une sanction administrative pour non-respect de l’article L. 441-7 (ancien) du code de commerce, imposant la conclusion d’une convention écrite annuelle avec ses fournisseurs. La société, une centrale d’achat paneuropéenne établie en Belgique, invoquait une entrave aux libertés fondamentales de l’Union européenne (libre circulation des marchandises, liberté d’établissement, libre prestation de services) et demandait le renvoi de questions préjudicielles à la CJUE. Le tribunal a jugé que la réglementation française, justifiée par des raisons impérieuses d’ordre public économique et de loyauté des relations commerciales, était proportionnée et ne constituait pas une entrave disproportionnée aux libertés européennes, rejetant ainsi l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles et la réduction de la sanction.

Avocat : CABINET LAUDE, ESQUIER, CHAMPEY (ASSOCIATION)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218277

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Ville de Paris d'une demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 juin 2022 fixant sa contribution au fonds de solidarité des communes d'Île-de-France pour 2022 à hauteur de 215 144 170 euros. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation, une méconnaissance des principes constitutionnels d'égalité et de libre administration, ainsi qu'une erreur de droit dans le calcul de son potentiel financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure d'avis du comité des élus était régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de calcul de la contribution étaient conformes aux articles L. 2531-12 et suivants du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête de la Ville de Paris a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B, infirmière à l’AP-HP, qui contestait le refus de reconnaissance d’imputabilité au service de sa chute survenue le 30 août 2016. La juridiction a estimé que les circonstances de l’accident n’étaient pas établies, en raison de déclarations contradictoires et de l’absence de témoignage, et a donc jugé que la décision de l’AP-HP n’était pas entachée d’erreur. La solution retenue s’appuie sur l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET GILLES (SELARL)

31 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506190

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des travaux de piétonnisation de la Butte Montmartre et des arrêtés de circulation et stationnement associés. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'étude d'impact (article L. 122-2 du code de l'environnement), un défaut de concertation et une méconnaissance des règles de protection du patrimoine. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET GENESIS (SELARL)

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507858

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante bolivienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal estime que le ministre n’a pas commis d’erreur d’appréciation en considérant la demande d’asile comme manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il relève que les craintes de l’intéressée, liées à un ex-compagnon violent, ne sont pas étayées et qu’elle bénéficie d’une protection judiciaire dans son pays d’origine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508263

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'entrée en France de M. A, ressortissant togolais, au titre de l'asile. Le juge estime que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle et les persécutions subies, n'est pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève que le récit de M. A est précis et sincère, ce qui ne permettait pas au ministre de rejeter sa demande comme manifestement infondée. La décision enjoint au ministre de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500899

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur de fait ou d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de démarches de renouvellement de titre de séjour. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de sa situation irrégulière. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence a également été rejetée.

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

31 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501780

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme C, ressortissants russes, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ne justifiant pas des raisons de leur non-respect des obligations liées à l'offre de prise en charge. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

31 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501629

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier, réfugié, demandait une injonction au préfet du Morbihan pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, intervenue après l'introduction de la requête, avait privé d'objet la demande de récépissé et faisait perdre son caractère d'urgence à la demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

31 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé sa décision et que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état des bâtiments avoisinants avant le début de travaux d'aménagement de la ligne 15, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé cette mesure utile et a ordonné une expertise contradictoire, confiée à M. D C, avec pour mission de décrire précisément l'état des immeubles situés à Rosny-sous-Bois.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507857

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté, car il avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations sur sa situation personnelle avant l'adoption des décisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

31 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326307

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, née du silence du préfet de police. Le tribunal estime que cette décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France, de l’insertion professionnelle stable et de l’emploi occupé depuis 2017. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention « salarié » dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224620

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant la légalité de cinq délibérations de la Bourse du travail de Paris du 13 septembre 2022, ainsi que son contrat d'engagement et le courrier de proposition de recrutement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de forme, une méconnaissance des règles de recrutement de la fonction publique et un détournement de pouvoir. La Ville de Paris et la Bourse du travail ont conclu au rejet de l'ensemble des demandes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre