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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

377 562

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217927

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SCI Marguerite Mesnard Indivision A, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties et des taxes annexes pour les années 2020 et 2021, concernant un local commercial situé rue du Sentier à Paris. La société requérante contestait le choix des locaux-types de comparaison retenus par l'administration pour évaluer la valeur locative de son bien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement substitué un nouveau local-type de comparaison (n° 343 du 8e arrondissement) à celui initialement retenu, et que la requérante n'apportait pas la preuve que ce terme de comparaison était inapproprié. La solution a été fondée sur les articles 1494, 1498 et 1518 A quinquies du code général des impôts.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Société hydraulique d'études et de missions d'assistance (SHEMA) contestant le refus de prolongation de ses conventions d'occupation temporaire du domaine public fluvial pour l'exploitation d'une centrale hydroélectrique. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation et injonction étaient irrecevables, car elles portaient sur une mesure d'exécution d'un contrat relevant du plein contentieux, et non d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que l'occupant n'a pas de droit au renouvellement de son titre et que la mise en concurrence était nécessaire, les investissements réalisés n'étant ni prévus ni autorisés. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute établie de la part de Voies navigables de France et de préjudice justifié.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

31 mars 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202159

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, médecin lieutenant de sapeurs-pompiers volontaires, contestant l'arrêté conjoint du 25 janvier 2022 mettant fin à son engagement pour sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir le détournement de deux doses de vaccin à usage personnel sans autorisation, étaient matériellement établis et constituaient une faute disciplinaire. Il a estimé que la sanction de résiliation de l'engagement, fondée sur les articles R. 723-35 et R. 723-40 du code de sécurité intérieure, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et des obligations déontologiques liées au grade de médecin. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ADESA

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108760

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme et M. A d’une demande d’annulation de l’arrêté du 24 septembre 2021 par lequel le maire d’Eperlecques ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la société Free Mobile pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, rappelant que seules les décisions d’opposition ou assorties de prescriptions doivent être motivées. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable en application des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l’urbanisme, précisant que seuls les locaux techniques sont pris en compte pour le calcul des seuils, à l’exclusion du pylône. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

31 mars 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03948

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02590

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00217

Avocat : PierrePintat Avocat;CABINET MUSCATELLI

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00666

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA13-24MA00769

Avocat : CABINET ADDEN MEDITERRANEE (SELARL)

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301577

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne refusant le regroupement familial sollicité par Mme B pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Stokomani, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant sa plateforme logistique à Longueil-Sainte-Marie. La société soutenait que son activité de logistique ne présentait pas un caractère industriel. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages (chariots élévateurs, convoyeurs, racks de 10 mètres, etc.) jouaient un rôle prépondérant dans l'activité, malgré l'absence de fabrication ou transformation, conférant ainsi un caractère industriel à l'établissement au sens de l'article 1499 du code général des impôts. La demande de réduction a donc été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

28 mars 2025• JU2
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00992

Avocat : CABINET BIBAL

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00996

Avocat : CABINET BIBAL

28 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D, professeur des universités, qui contestait le refus de l'Université Lumière Lyon II de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que les décisions attaquées mentionnaient bien le prénom, le nom et la qualité de la signataire, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête de M. D, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

28 mars 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205435

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A E contestant les arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de déplacer des caravanes, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 30 mars 2022 était devenu sans objet, et a jugé irrecevable l’exception d’illégalité de l’arrêté du 9 juin 2021, celui-ci étant devenu définitif. Il a rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la violation de la convention européenne des droits de l’homme, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les conclusions de M. E ont été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : CABINET ANDOTTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302938

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E contestant des arrêtés du maire de Claye-Souilly mettant en recouvrement une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de déplacer des caravanes, fondée sur les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 30 mars 2022 était devenu sans objet et que l’exception d’illégalité de l’arrêté du 9 juin 2021 était irrecevable, car cet arrêté était devenu définitif. Il a rejeté les conclusions de M. E, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502496

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple auquel le juge des référés a donné acte par ordonnance du 28 mars 2025. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300381

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie visant la SARL A Casella et ses gérants pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par une structure bâtie de 352 m². Le tribunal a écarté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur étant dûment assermenté. Il a constaté que les faits établis constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la SARL et ses gérants au paiement d’une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300630

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé le regroupement familial demandé par M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des inscriptions au fichier TAJ pour des faits de violence, mais que ces faits étaient sérieusement contestés par M. A, qui les niait, et que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense pour les établir. En conséquence, la décision a été considérée comme entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

28 mars 2025• 1ère chambre