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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603940

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus, fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, était régulière et suffisamment motivée. Il a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524385

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523091

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne, mère d'un enfant français, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des parents d'enfant français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas correctement apprécié les éléments relatifs à la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant et aux conditions de vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en ne reconnaissant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice moral du fait de cinq fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que ces mesures, justifiées par le comportement de l'intéressé, son profil (condamnation pour terrorisme) et les nécessités de sécurité, étaient conformes aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également estimé qu'elles ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512469

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent du centre hospitalier de Cambrai demandant la communication de son attestation de licenciement. Le juge constate que la demande a perdu son objet, l’attestation ayant été délivrée après l’introduction du recours, et se déclare donc incompétent pour statuer sur l’injonction. Cependant, il condamne l’hôpital à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés afin de faire valoir ses droits.

Avocat : CABINET CHOCHOIS AVOCAT

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère et le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a annulé l'arrêté du 12 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit et d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301432

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Coudekerque-Branche qui s'opposait à une déclaration préalable pour le remplacement d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire n'avait pas caractérisé un risque suffisant pour la sécurité publique, tel que requis par l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment en ne démontrant pas que les travaux augmenteraient significativement la prise au vent du pylône existant ou son risque de chute. Le tribunal a ainsi fait droit aux conclusions des sociétés On Tower France et Free Mobile en annulant la décision municipale.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305277

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sylaw Conseil, qui contestait des titres de perception pour le recouvrement d'aides COVID-19 d'un montant de 4 500 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, considérant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige principal. Concernant les titres de perception eux-mêmes, le tribunal a examiné leur régularité au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative au fonds de solidarité, sans que le résumé ne précise ici l'issue de cet examen sur le fond.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

6 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506262

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402072

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le refus de renouveler la carte de résident d'une ressortissante congolaise, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé les décisions implicite et expresse de refus de la préfète du Loiret, considérant que l'intéressée remplissait les conditions légales pour le renouvellement de plein droit de sa carte de résident au titre de la vie privée et familiale, en application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la procédure de détermination de l'État membre responsable, fondée sur l'enregistrement préalable des empreintes dans le fichier Eurodac par la Pologne, était régulière et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des articles 4, 5, 13 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601103

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601107

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière, une interdiction de retour et une assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la convention franco-tunisienne et des droits au respect de la vie familiale (articles 8 CEDH, 9 CIDE) n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603614

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et légal, car il s'appuie sur une obligation de quitter le territoire (OQTF) antérieure à laquelle l'intéressé s'est soustrait. Le tribunal considère que le préfet a correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour fixer la durée de l'interdiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521181

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise préalable à des travaux publics. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial des immeubles avoisinants le chantier du centre d'exploitation de Rosny et pour déterminer ceux susceptibles d'être affectés. Cette décision, qui prévoit également la poursuite de la mission d'expertise pendant l'exécution des travaux, est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

5 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02870

Avocat : CABINET SOLLBERGER

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01946

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES;FIORENTINO

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01947

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02869

Avocat : CABINET SOLLBERGER

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3