LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

378 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430060

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du 14 octobre 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. C, ressortissant canadien, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts en estimant que M. C ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors que ce dernier possédait un passeport valide et un tampon d'entrée en France. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430061

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du 14 octobre 2024 par lesquels le préfet de police obligeait M. B, ressortissant canadien, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts en estimant que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il possédait un passeport valide et un tampon d'entrée en France. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions, y compris le refus de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent537538539540541542543Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432529

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur une condamnation pour violences conjugales datant de 2020, sans incapacité, pour caractériser une menace à l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que les faits, isolés et anciens, et l'apaisement des relations familiales ne justifiaient pas un tel motif. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police le 4 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen individuel, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500271

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 4 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500327

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que l’obligation de quitter le territoire n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public. Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a estimé que M. B... n’apportait pas d’éléments personnels suffisants pour établir qu’il serait exposé à des traitements inhumains ou dégradants en Côte d’Ivoire, en méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, voisin immédiat, pour contester un permis de construire et ses modificatifs accordés à la SNC 1849 RDLC pour un chalet à Megève. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le permis modificatif du 12 février 2021, présentées tardivement. Sur le fond, il a identifié un vice de légalité concernant la méconnaissance des dispositions de l'article 2.1 UH du plan local d'urbanisme relatives aux affouillements. En application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420636

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait les décisions du préfet de police du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... ne justifiant pas d'une entrée régulière et étant dépourvu de titre de séjour valide. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, et a considéré que les autres décisions contestées étaient légales par voie de conséquence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300095

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de la SELARL du dr A... visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises pour les années 2020 et 2021, concernant sa clinique vétérinaire spécialisée en chirurgie équine. La société soutenait que ses locaux relevaient de l'exonération prévue au a du 6° de l'article 1382 du code général des impôts, applicable aux bâtiments servant aux exploitations rurales. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que l'activité de soins vétérinaires, bien qu'en lien avec le cycle biologique animal, ne constitue pas une opération agricole au sens des dispositions fiscales, et que les locaux en cause sont des établissements de soins vétérinaires au sens du code rural, non assimilables à des bâtiments agricoles. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : Cabinet CGC Avocats

26 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403058

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a jugé que le motif initial du refus, tiré de l'absence de trois années de présence régulière, était erroné. Cependant, il a accepté la substitution de motif demandée par le préfet, estimant que l'intéressée ne justifiait pas de trois années de séjour continu sous couvert d'un titre "salarié" comme l'exige l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La requête de Mme B a donc été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

26 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111857

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation de plus de trois mois en raison de circonstances indépendantes de sa volonté, ainsi que l'extension du dégrèvement accordé aux parcs de loisirs. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 1389 n'étaient pas remplies, considérant que l'inexploitation des hôtels et salles de jeux résultait de choix économiques liés à la crise sanitaire, et non de circonstances indépendantes de la volonté de la société, et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507439

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision du doyen de l'université Paris Cité refusant à Mme B une session de remplacement pour les examens de licence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car l'étudiante pouvait se présenter à la seconde session et que ses perspectives d'accès aux filières médicales n'étaient pas irrémédiablement compromises. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de force majeure, en application des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration. La demande de l'université tendant à infliger une amende pour recours abusif a été rejetée.

Avocat : CABINET ARKHE

26 mars 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500267

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a considéré que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de neuf ans et d'une activité professionnelle significative et progressive de plus de cinq années, ce qui constituait des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police et lui a enjoint de délivrer un titre de séjour à Mme B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434457

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante moldave, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie familiale de l'intéressée, mariée en France depuis 2015, mère de trois enfants dont deux nés sur le territoire, et dont l'époux bénéficiait d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » à Mme B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 6 septembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A contestant les arrêtés du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420997

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, non assortis de précisions, ont été rejetés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du jury général de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" (promotion 2020-2023) qui l'a déclaré non admis, après l'avoir initialement déclaré admis. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des membres du jury, le défaut de motivation du retrait de la décision d'admission et l'irrégularité de la composition du jury. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles D. 338-9 et suivants du code de l'éducation et des articles L. 211-2, L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501840

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision implicite du préfet du Nord refusant un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en référé, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. M. A a été admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2025