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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

378 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307096

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 25 mai 2023 et un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français du 17 juin 2024. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions au regard des droits au respect de la vie privée et familiale et de la procédure d’asile en cours.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495169

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495169.20250325• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent538539540541542543544Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02202

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

25 mars 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01049

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme A, adjointe au maire de Coubron, contestant l’arrêté du 28 juin 2022 par lequel le maire lui a retiré toutes ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 5 juillet 2022 du conseil municipal décidant de ne pas la maintenir dans ses fonctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales était inopérant à l’encontre de l’arrêté du maire. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu’il soit fait droit aux conclusions d’annulation ou d’injonction.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21975

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01660

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02884

Avocat : CABINET CERMOLACCE - GUEDON - LACROIX

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 3 septembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quatre décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information préalable lors des verbalisations était inopérant, car les conditions de notification n'affectent pas la légalité des retraits de points. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

25 mars 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport espagnol manifestement contrefait. Le tribunal a jugé que la falsification était décelable par un examen attentif, engageant la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La société n'a pas établi que les documents présentés ne comportaient pas d'élément d'irrégularité manifeste, condition prévue à l'article L. 821-8 pour échapper à la sanction.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Stade Français, qui contestait la décision du ministre du travail du 16 novembre 2022 refusant d'autoriser le licenciement économique de M. B, un salarié protégé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision ministérielle, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement était entachée d'irrégularité, car la lettre de convocation à l'entretien préalable n'avait pas informé le salarié de la possibilité de se faire assister par une personne appartenant au personnel de l'unité économique et sociale (UES), en méconnaissance des articles L. 1232-2, L. 1232-4 et R. 1232-1 du code du travail. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET LM AVOCATS (SELARL)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de l'association Villette Village, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris et de l'État à réparer un préjudice moral résultant de l'installation de toxicomanes dans le square de la Porte de la Villette. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la Ville de Paris ne pouvait être engagée, la compétence de police administrative générale à Paris relevant du préfet de police. Il a également jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, ni dans l'exercice des pouvoirs de police, ni dans la gestion de l'ordre public, et que les conditions d'une rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 2212-2 et L. 2512-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310379

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait que le passager possédait un document valide à l'embarquement, mais le tribunal estime qu'elle n'a pas prouvé que ce document était revêtu du visa requis ou exempt d'irrégularité manifeste. La décision se fonde sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports. La requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de la société Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait présenté son passeport à l'embarquement, comme l'atteste une capture d'écran de son logiciel, et qu'elle ne pouvait être tenue responsable de sa perte ou destruction ultérieure en vol. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, rappelant que le transporteur doit vérifier la validité des documents au moment de l'embarquement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé de la sanction en tenant compte des circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315072

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de passeport. La société soutenait que le passager possédait un document valide à l'embarquement, perdu ou détruit ensuite. Le tribunal a jugé que les éléments produits par Air France, notamment un extrait de la base de données ALTEA, établissaient que le passager avait présenté un passeport marocain lors de l'embarquement. En conséquence, la société a été déchargée du paiement de l'amende, appliquant les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318290

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère russe munie d’un visa de transit aéroportuaire (VTA) mais dépourvue de visa Schengen. La compagnie invoquait une erreur du consulat de France à Saint-Domingue, mais le tribunal estime que les autorités françaises n’étaient pas compétentes pour délivrer un visa Schengen pour un voyage à destination unique de la Finlande. Il rappelle que le transporteur doit vérifier la validité des documents de voyage et visas requis, et qu’aucune irrégularité manifeste n’était décelable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention a été écarté. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

25 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504826

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504828

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. C aux autorités espagnoles. Le juge retient que le transfert de l'intéressé, qui a entamé une transition de genre en France et y bénéficie d'un suivi médical et d'un soutien familial essentiel, l'exposerait à des conséquences psychologiques d'une particulière gravité. Cette situation constitue un traitement inhumain et dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet de police du 18 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, car il visait les textes applicables (règlement UE n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers) et mentionnait les éléments essentiels de la situation de M. C, notamment son visa croate et l'accord des autorités croates.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 mars 2025• 8e Section - MESD