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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

378 312

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300900

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société TICE, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure avait été respectée. Il a également jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les conclusions reconventionnelles de Mme A pour procédure abusive ont été déclarées irrecevables car relevant de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CABINET ROUSSEAU & ASSOCIES

24 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307206

Le Tribunal Administratif de Versailles a condamné la société DMTP à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux publics. La responsabilité de l'entrepreneur a été retenue sans faute, sur le fondement du droit applicable aux dommages de travaux publics causés aux tiers. Le tribunal a accordé à GRDF la somme de 6 279,27 euros, correspondant aux frais de remise en état, incluant la main-d'œuvre et les travaux de réparation. Cette décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1957 et le code de l'énergie.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur la demande du préfet de la Seine-Saint-Denis, a suspendu l'exécution du contrat de recrutement de Mme D en qualité d'attaché principal territorial par la commune de Dugny. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du délai d'un mois entre la publication de la vacance d'emploi et la signature du contrat, prévu par l'article 4 du décret du 28 décembre 2018, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, aucune urgence particulière n'étant démontrée. La requête a été jugée recevable, le recours gracieux du préfet ayant valablement interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société In'Li contestant la décision de la maire de Paris du 28 juillet 2022, qui opposait un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis de construire. La société invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à un certificat d'urbanisme, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant les orientations du PADD de la révision du PLU de Paris. Il a également estimé que le sursis à statuer était justifié car le projet, prévoyant des démolitions et une densification en cœur d'îlot, contrevenait aux objectifs d'urbanisme bioclimatique et de préservation des espaces verts protégés.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430731

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et juge que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le réexamen de la demande d'asile ayant été rejeté par l'OFPRA. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu dans le cadre de sa procédure d'asile. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police était légal, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504338

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant congolais, d’une demande d’annulation de la décision du 10 février 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a convoqué le requérant pour une nouvelle prise en charge rétroactive, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504436

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E F, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504489

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement sans préavis ni indemnité de M. A, agent contractuel du groupement d'intérêt public RESAH, prise le 12 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, M. A étant privé de toute rémunération depuis le 17 décembre 2024 et ne pouvant faire face à ses charges avec les seuls revenus de son épouse. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de licenciement, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'en juin 2025, ce qui lui permettait de travailler et de séjourner régulièrement. Par conséquent, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement UE n° 604/2013) avait été respectée, les autorités espagnoles ayant accepté la reprise en charge de l'intéressée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305245

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant avait été intercepté le 22 juillet 2023 pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h (121 km/h au lieu de 80 km/h). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les nécessités de la sécurité routière primant sur les contraintes professionnelles invoquées par le conducteur, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307580

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A C d’une demande d’annulation de la décision 48SI du 12 octobre 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre sept décisions de retrait de points, celles-ci ayant été restituées avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la notification des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision 48SI du 11 octobre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 octobre 2018, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la réalité des trois autres infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou majorées, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration apportait la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi le moyen tiré du défaut d'information.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304296

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 12 août 2019) et les retraits de points liés à 24 infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et 17 retraits de points, le ministre ayant implicitement retiré ces actes en rétablissant un solde positif de six points. Les conclusions contre quatre autres retraits ont été rejetées comme irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Le litige a été limité aux retraits de points pour trois infractions commises en 2018, et le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

24 mars 2025• Juge unique 8
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304459

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, suite à la vente d’un appartement. La requérante demandait l’exonération de la plus-value au motif que le bien constituait sa résidence principale, conformément au 1° du II de l’article 150 U du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les irrégularités de la décision de rejet de sa réclamation préalable étaient inopérantes. Sur le fond, il a estimé que Mme B n’apportait pas la preuve d’une résidence effective et habituelle dans l’appartement à la date de la cession, la consommation électrique étant trop faible pour établir une occupation réelle.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 mars 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle la Ville de Paris a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de M. B, agent public. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'irrégularité de procédure, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat, l'administration pouvant légalement refuser ce renouvellement pour un motif d'intérêt du service, sans être tenue à une motivation ou à une procédure contradictoire préalable, sauf caractère disciplinaire non établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431458

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430747

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police le 16 octobre 2024. Le tribunal estime que la décision est légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, le requérant s'étant vu refuser définitivement l'asile. Il écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre