LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 193

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société In'Li contestant la décision de la maire de Paris du 28 juillet 2022, qui opposait un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis de construire. La société invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à un certificat d'urbanisme, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant les orientations du PADD de la révision du PLU de Paris. Il a également estimé que le sursis à statuer était justifié car le projet, prévoyant des démolitions et une densification en cœur d'îlot, contrevenait aux objectifs d'urbanisme bioclimatique et de préservation des espaces verts protégés.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300900

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société TICE, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure avait été respectée. Il a également jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les conclusions reconventionnelles de Mme A pour procédure abusive ont été déclarées irrecevables car relevant de la compétence du juge judiciaire.

« Précédent542543544545546547548Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ROUSSEAU & ASSOCIES

24 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307206

Le Tribunal Administratif de Versailles a condamné la société DMTP à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux publics. La responsabilité de l'entrepreneur a été retenue sans faute, sur le fondement du droit applicable aux dommages de travaux publics causés aux tiers. Le tribunal a accordé à GRDF la somme de 6 279,27 euros, correspondant aux frais de remise en état, incluant la main-d'œuvre et les travaux de réparation. Cette décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1957 et le code de l'énergie.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 mars 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502114

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En défense, le préfet a justifié avoir délivré un récépissé valable jusqu’au 6 septembre 2025. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 24 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206883

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, au profit d’un titre d’un an. Le requérant invoquait les stipulations du g) de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que, pour une première délivrance de ce titre, le préfet peut légalement se fonder sur des motifs d’ordre public, mais qu’en l’espèce, les faits de violences conjugales invoqués, classés sans suite faute de preuves suffisantes, ne caractérisent pas une menace pour l’ordre public. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202907

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCCV Sunny Trouville d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 35 700 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l’installation d’un dispositif de sécurisation sur le domaine public. La requérante contestait notamment la compétence du maire pour fixer le tarif applicable et invoquait l’illégalité de la délibération municipale du 15 décembre 2021 fixant les tarifs pour 2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a examiné le bien-fondé de la créance au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202908

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 39 525 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité sur le domaine public. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande sans examen du fond, les fins de non-recevoir étant accueillies.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202909

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 38 250 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité sur le domaine public. La société invoquait l'incompétence du maire, l'illégalité de la délibération fixant le tarif, le caractère disproportionné de la redevance et une erreur sur la surface d'emprise. Le tribunal a examiné les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et de l'absence de recours préalable, sans se prononcer sur le fond dans cet extrait. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202910

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCCV Sunny Trouville d'une demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour un montant de 39 525 euros, correspondant à la facturation de l'installation d'un dispositif de sécurisation sur le domaine public suite à l'effondrement de palissades de chantier. La société requérante contestait notamment la compétence du maire pour fixer ce tarif et invoquait l'illégalité de la délibération fondant la redevance, ainsi que son caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a examiné le bien-fondé de la requête au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du titre exécutoire et la validité de la délibération tarifaire.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202911

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCCV Sunny Trouville d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 15 000 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l’installation d’un dispositif de sécurisation sur le domaine public. La société contestait notamment la compétence du maire pour appliquer ce tarif et invoquait l’illégalité de la délibération fixant les tarifs municipaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et a examiné le bien-fondé de la créance au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité du titre exécutoire en tenant compte des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202912

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 23 250 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité autour d'un chantier à l'abandon. Le tribunal a jugé que la délibération fixant le tarif était légale, le conseil municipal étant compétent pour instituer des redevances d'occupation du domaine public, et que le montant n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202913

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 22 500 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité autour d'un chantier à l'abandon. Le tribunal a jugé que la commune était fondée à réclamer cette redevance pour l'occupation du domaine public, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que le montant de la redevance n'était pas disproportionné par rapport au service rendu et aux contraintes générées. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202914

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par la SCCV Sunny Trouville d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour recouvrer des sommes dues au titre de la location de barrières de sécurité. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300465

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 22 500 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation d'un dispositif de sécurisation sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police et que la commune pouvait légalement facturer une redevance pour l'occupation du domaine public, conformément au code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que le montant de la redevance n'était pas disproportionné par rapport au service rendu. La demande de la SCCV Sunny Trouville a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300492

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCCV Sunny Trouville contestant un titre exécutoire de 23 250 euros émis par la commune de Trouville-sur-Mer pour l'installation de barrières de sécurité sur le domaine public. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la délibération fixant les tarifs municipaux était légale, le conseil municipal étant compétent pour instituer des redevances d'occupation du domaine public, et que le montant n'était pas disproportionné. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502234

Le Tribunal administratif de Lille a liquidé l'astreinte prononcée le 20 décembre 2024 à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. L'astreinte, initialement fixée à 50 euros par jour, a été liquidée à 250 euros pour la période du 3 février au 12 mars 2025, date à laquelle le préfet a finalement délivré une carte de séjour pluriannuelle. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, permettant la liquidation en cas d'inexécution, et modère le montant compte tenu de l'exécution tardive. L'État est également condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2013 à 2021, concernant un garage et une remise situés à Liévin. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2013, 2014, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020, soit pour tardiveté du recours, soit pour absence de réclamation préalable, conformément aux articles R. 199-1 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, pour les années restantes (2015 et 2021), le tribunal a rejeté la demande, considérant que la construction, bien que démontable selon le requérant, était fixée au sol et constituait une propriété bâtie imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LELEU DEMONT HARENG DESEURE

21 mars 2025• juge unique (7)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202306

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la délibération du 4 novembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Meurchin a approuvé son plan local d'urbanisme. Le tribunal a notamment jugé que l'illégalité éventuelle de la délibération du 29 septembre 2017 prescrivant la révision du PLU ne peut être utilement invoquée contre la délibération d'approbation, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'enquête publique et à la convocation du conseil municipal, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 123-16 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LILLE METROPOLE

21 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206891

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 13 mai 2022 de retenir son passeport en échange d’un récépissé. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 814-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, malgré une erreur de visa de l’article abrogé L. 611-2, et que la compétence du signataire, la motivation et l’absence d’atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir étaient établies. La demande de restitution du passeport et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413283

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. F D contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de fait sur la régularité de son entrée et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Reconduite à la frontière