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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 193

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410640

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France malgré une présence alléguée depuis 2018 et un emploi depuis 2022. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

21 mars 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500870

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, et l'irrégularité de la procédure au regard des règlements (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de transfert était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424687

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes invoqués.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413283

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. F D contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de fait sur la régularité de son entrée et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503965

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la violation des articles 21, 22 et 26 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505443

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante tunisienne. La juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de difficultés financières immédiates et irréversibles. Elle a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4, L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500697

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement menée par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502234

Le Tribunal administratif de Lille a liquidé l'astreinte prononcée le 20 décembre 2024 à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. L'astreinte, initialement fixée à 50 euros par jour, a été liquidée à 250 euros pour la période du 3 février au 12 mars 2025, date à laquelle le préfet a finalement délivré une carte de séjour pluriannuelle. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, permettant la liquidation en cas d'inexécution, et modère le montant compte tenu de l'exécution tardive. L'État est également condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B et M. D d’une demande de condamnation de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un retard de diagnostic lors de la prise en charge de Mme B à l’hôpital Cochin à compter de mars 2013, ayant entraîné de graves complications. Le tribunal a jugé que l’AP-HP avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en raison d’un défaut de diagnostic et de suivi adéquat. Il a condamné l’AP-HP à verser diverses indemnités à Mme B au titre de ses préjudices (notamment frais divers, déficit fonctionnel, souffrances endurées) et à M. D en tant que victime indirecte (préjudice d’affection et troubles dans les conditions d’existence). La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, en application du code de la santé publique, et a également fait droit aux conclusions de la CPAM de Paris pour le remboursement de ses débours.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01819

Avocat : CABINET HUBERT HELIER

21 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02734

Avocat : CABINET FIDAL (CAEN)

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise ou togolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 mars 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché la requérante de développer son récit. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424951

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, citoyen de l'Union européenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la directive 2004/38/CE, applicable aux citoyens européens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a informé les parties de ce moyen avant de statuer. Les textes potentiellement appliqués incluent la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union de circuler et de séjourner librement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408910

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement et non accompagnée de la décision attaquée. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que le moyen n’était pas fondé, Mme A résidant dans un logement du parc social sans avoir préalablement sollicité une mutation interne, ce qui ne remplissait pas les critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET DBKM AVOCATS (SELARL)

21 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérien, contestant l'arrêté du 4 mars 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'article L. 621-1, car M. C ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. Les autres décisions (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été confirmées, les moyens d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation étant rejetés.

Avocat : CABINET WTAP AVOCATS

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E D, ressortissant indien, contestant l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de police a ordonné son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327043

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et la FAS Île-de-France d’un recours contre des décisions préfectorales (préfet de Paris et préfets de plusieurs départements franciliens) fixant des critères de priorisation pour l’accès aux dispositifs de veille sociale et les modalités d’arrêt de la prise en charge des personnes vulnérables. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que du règlement européen sur la protection des données (RGPD). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les documents attaqués, bien que de portée générale, ne constituaient pas des décisions faisant grief et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune annulation n’a donc été prononcée, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAA EOS (SELARL)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes (CNOMK) de reconnaître l'équivalence de son diplôme québécois de technologue en physiothérapie pour exercer en France. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui se bornait à informer le requérant de l'inapplicabilité de l'arrangement franco-québécois de reconnaissance mutuelle (ARM) du 6 octobre 2011, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET AG AVOCAT

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319507

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 22 juin 2023 par laquelle le Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) a rejeté le recours de M. C, médecin généraliste en cumul emploi-retraite. Le tribunal juge que le CNOM a commis une erreur de droit en confirmant le refus du conseil départemental d'accorder une dérogation au titre de l'article R. 4127-65 du code de la santé publique, alors que M. C n'avait pas sollicité une telle dérogation, mais seulement informé l'ordre de ses contrats de remplacement. La solution retenue est fondée sur l'interprétation de l'article R. 4127-65 du code de la santé publique, qui distingue la simple déclaration de remplacement de la demande de dérogation permettant au médecin remplacé de poursuivre son activité.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre