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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315559

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de leurs cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2021. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été accordée.

Avocat : CABINET BICHOT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423668

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. C... visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale subie en 2019 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le requérant soutenait que les complications, notamment une baisse d'acuité visuelle, relevaient d'un aléa thérapeutique ouvrant droit à la solidarité nationale en raison de leur faible probabilité et de leur gravité. L'ONIAM contestait l'existence d'un lien de causalité direct et le caractère anormal et grave du dommage. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LERINS

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Clinique de Livry-Sully contestant l'arrêté de l'ARS Île-de-France fixant, pour 2023, la dotation d'aide à la contractualisation à 1 161 699 euros, incluant un financement des mesures "Ségur" de 849 677 euros, que la clinique estimait insuffisant au regard du coût réel de 1 180 478 euros. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le financement de ces mesures par l'assurance maladie s'inscrit dans le cadre d'une enveloppe nationale limitée, fixée par arrêté ministériel, et que l'ARS avait correctement réparti les crédits disponibles sans méconnaître les textes applicables (articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale). Il a jugé que l'administration n'était pas tenue de compenser intégralement le coût réel des revalorisations salariales pour chaque établissement, et que la référence aux données SAE 2019 pour le calcul des dotations n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique du Canal de l’Ourcq d’un recours contestant le montant de la dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) pour 2023, estimant que l’ARS Île-de-France n’avait pas intégralement compensé le coût des revalorisations salariales dites « Ségur 1 et 2 » (53 580 euros) en ne lui allouant que 703 euros. La requérante invoquait notamment le non-respect des engagements gouvernementaux et des circulaires ministérielles, ainsi qu’une méconnaissance des principes d’égalité devant les charges publiques et de sécurité juridique. L’ARS a rejeté la demande en se fondant sur les enveloppes limitées fixées par arrêté ministériel et sur la répartition des crédits disponibles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de la dotation contestée avait été régulièrement fixé dans la limite des crédits alloués par l’État, sans méconnaître les textes applicables (notamment les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale).

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500995

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) d'un recours contestant le refus de l'Agence régionale de santé (ARS) d'intégrer dans la dotation globale de fonctionnement 2024 du CSAPA 77 le financement de la revalorisation salariale dite « Oubliés du Ségur », prévue par un accord du 4 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les instructions budgétaires applicables pour 2023 et 2024 incluaient déjà une part de crédits destinée à compenser cet accord, et que le calibrage financier avait été validé par les services ministériels. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les arrêtés des 14 et 25 juin 2024 fixant les dotations régionales et agréant les accords de travail.

Avocat : CABINET CORNILLIER AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418405

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EXPANSION CENTRES HEMODYALISE OUEST, qui demandait le remboursement de 34 318 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2011-2013, en soutenant que le mécanisme constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETABLISSEMENTS CHIMBAULT-PEYRIDIEUX, qui demandait le remboursement de 9 677 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420482

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EUPEC PIPECOATINGS FRANCE SA, qui demandait le remboursement de 125 619,31 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requête relevait d’une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025, sans nécessité de nouvelle appréciation des faits ou du droit. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur des questions juridiques identiques. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur le précédent jurisprudentiel.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420625

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS ETABLISSEMENTS POULINGUE, qui demandait le remboursement de 11 692,37 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du 6 mai 2025, et que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, comme exigé par les articles L. 121-6 du code de l'énergie et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuves suffisantes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422207

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 13 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La juridiction a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur le code de l'énergie et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427874

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en raison de l'absence de production de justificatifs suffisants (factures d'électricité) établissant le principe et le montant de la contribution acquittée. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est le rejet de la demande, appliquant les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000 relatives à la CSPE.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427930

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES. Celle-ci demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la solution d'un jugement définitif du 6 mai 2025 (n°1813115/1-2) ayant déjà tranché des questions de droit identiques, sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La requête a été rejetée au motif que la société n'avait pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et 5 de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424449

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETS GARDIN, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas fourni de justificatifs suffisants (factures ou éléments probants) pour établir le principe et le montant de la contribution acquittée, conformément aux exigences des articles L. 121-6 et suivants du code de l'énergie. La solution retenue s'appuie sur le jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, devenu définitif, qui tranche des questions de droit identiques, permettant l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1429172

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LAMIRAULT AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en invoquant le caractère illégal d'une aide d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508757

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d’expertise initiale (ordonnance n°2504545 du 27 juin 2025) aux réseaux des eaux usées de la commune de Sainte-Marie-la-Mer. Cette extension, demandée par l’EPCI Perpignan Méditerranée Métropole, a été jugée utile à la bonne exécution de l’expertise en cours, qui portait initialement sur l’état de la voirie et des canalisations d’eau potable. La solution retenue fait droit à la requête, en application de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d’étendre la mission d’expertise à l’examen de questions techniques utiles.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112966

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme B..., de M. A... et de la caisse primaire d'assurance maladie de la Vendée dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire de Nantes pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et qu’aucune opposition n’existait. En application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise, liquidés à 1 537,50 euros, ont été mis à la charge définitive du centre hospitalier universitaire de Nantes.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de la société d’exploitation de la Clinique du Perreux contestant l’arrêté de l’ARS Île-de-France fixant, pour 2023, sa dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) à 523 686 euros, dont 360 227 euros pour les revalorisations salariales dites "Ségur 1 et 2". La clinique soutenait que le coût réel de ces mesures était de 598 082 euros et que l’État devait assurer une compensation intégrale, conformément aux engagements ministériels et aux textes applicables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant alloué relevait de l’enveloppe nationale limitée fixée par l’arrêté du 28 mars 2023 pris en application des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, sans que l’ARS ne commette d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les données SAE 2019.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427862

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EVREUX AUTOMOBILES, qui demandait le remboursement de 2 907 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2013, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (articles L. 121-6 et L. 121-22) et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement définitif n°1813115/1-2 du 6 mai 2025 du même tribunal, qui avait déjà tranché des questions de droit identiques.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

9 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315586

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., salarié détaché en France, qui demandait le remboursement du prélèvement à la source sur ses revenus de 2019. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... fût résident fiscal en Italie au sens de la convention franco-italienne, il n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer que ses salaires étaient imposables en Italie, comme l'exige l'article 15 de cette convention. En conséquence, l'administration fiscale était fondée à maintenir le prélèvement à la source en application de l'article 204 A du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires visant à faire établir une imposition par le juge ont été déclarées irrecevables, le juge ne pouvant se substituer à l'administration pour fixer l'impôt.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

8 janvier 2026• 10ème chambre