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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501948

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler jusqu’au 1er mai 2025. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501050

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A C, ressortissant égyptien, qui contestait deux arrêtés du préfet du Nord (13 décembre 2024 et 28 janvier 2025) prolongeant son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni une erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2025
• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502103

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 9 juin 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413048

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait deux arrêtés du préfet du Nord (des 13 décembre 2024 et 28 janvier 2025) prolongeant son assignation à résidence pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni une erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02371

Avocat : CABINET HUON ET SARFATI

19 mars 2025• 3e chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206678

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le maire d'Izon a délivré un certificat d'urbanisme négatif à la SARL Lotinvest pour la création d'un portail d'accès sur une parcelle. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article UC 3 du plan local d'urbanisme (risques pour la sécurité des usagers) n'est pas établi, faute de preuve de dangerosité de l'accès sur une voie rectiligne. En revanche, le moyen tiré du défaut de motivation du certificat est écarté, celui-ci étant suffisamment motivé en droit et en fait. La décision est fondée sur les articles L. 410-1, R. 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ETCHE AVOCATS

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le SIVU du Reignac et du Vert. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement était fondée sur l'intérêt du service, en raison de la fermeture des écoles, et non sur une volonté de contourner l'obligation de proposer un contrat à durée indéterminée. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect du délai de prévenance, estimant que l'administration avait informé l'agent dans les délais impartis par l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507138

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505379

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous et une autorisation provisoire de séjour durant l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de sa requête, M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

19 mars 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502058

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des craintes personnelles et actuelles en cas de retour en Algérie. La décision a été prise en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 mars 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la communication du compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA au ministre et aux agents habilités ne méconnaît pas ce principe. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 mars 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions de l'entretien et l'examen du ministre n'étaient pas entachés d'irrégularité, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300289

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société ABMI Groupe, venant aux droits de la société ABMI Ingénierie, d'une demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) d'un montant de 579 928 euros au titre de l'année 2015. Ce litige portait sur l'éligibilité du projet "développement de nouveaux systèmes pour machine à café portionné", déjà reconnu éligible par la Cour administrative d'appel de Lyon pour les années 2013 et 2014. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que, compte tenu de l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour d'appel et de la nature identique du projet pour l'année 2015, les dépenses correspondantes ouvraient droit au CIR. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIELDFISHER

18 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris le 6 décembre 2022 à la société SCI La Chapelle pour la construction d'un hôtel de 8 étages place de la Chapelle. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme pour apprécier l'intérêt à agir des requérants.

Avocat : CABINET SQUAIR

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme A C, élève exclue définitivement du lycée Buffon par une décision du conseil de discipline du 18 avril 2023, confirmée par le recteur de l'académie de Paris le 24 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision du recteur, prise après un recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation, s'était substituée à la décision initiale du conseil de discipline, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requérante tirés de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte à la liberté d'expression, de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et du caractère disproportionné de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427562

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'adresse pas aux États membres, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La légalité de la décision fixant le pays de destination a été confirmée par voie de conséquence du rejet de la contestation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200684

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus implicite du maire de Bastelicaccia de transférer à titre gratuit une autorisation de stationnement de taxi détenue par son père. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 3121-2 du code des transports ne permettent pas un transfert gratuit, mais seulement à titre onéreux, et que la décision du maire n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505287

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation personnelle. Il estime que la décision, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), est légalement justifiée et que les droits procéduraux du requérant ont été respectés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'État membre responsable.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503887

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, cette disposition ne concernant pas le pays de renvoi. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de droit a été écarté, la décision n'empêchant pas l'intéressé de solliciter un réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208343

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la SAS Lor Matignon contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019, 2020 et 2021, ainsi que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société soutenait notamment que l'administration avait retenu à tort un terme de comparaison inadapté (local de 1966 pour un bâtiment de 1768) et avait modifié sans justification les pondérations. Le tribunal a joint les deux requêtes et, appliquant l'article R.194-1 du livre des procédures fiscales, a rappelé que la charge de la preuve incombait à la société requérante. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement rejette les demandes de la SAS Lor Matignon.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13