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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200850

Le Tribunal administratif de Versailles annule un titre exécutoire de 968 euros émis par la commune de Bullion pour un "forfait dépôt sauvage" à l'encontre de M. B. La commune n'ayant produit aucun élément établissant que M. B était l'auteur du dépôt, le tribunal retient une erreur de fait. Il prononce la décharge de l'obligation de payer et condamne la commune à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les règles de procédure contentieuse administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 mars 2025• 9ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Montauban d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le SDIS de Tarn-et-Garonne pour le paiement de sa contribution au financement du service pour décembre 2023. La commune contestait la légalité de la délibération du conseil d’administration du SDIS fixant les modalités de calcul des contributions, invoquant notamment un défaut d’information, une incompétence négative, une rupture d’égalité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 1424-35.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2025• 1ère Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401140

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une maison individuelle sur les parcelles cadastrées B n°s 1237 et 1239. Le préfet de la Corse-du-Sud contestait cette décision au motif que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Le tribunal a jugé que le terrain se situait dans une zone d'habitat diffus, éloignée de toute agglomération ou village au sens du PADDUC, et que le projet ne respectait donc pas cette règle. En conséquence, l'arrêté municipal du 8 avril 2024 a été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TALARIS

18 mars 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201203

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation pour le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter une ordonnance d’expulsion du 17 juillet 2020. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, en raison du refus illégal de concours. Le tribunal condamne l’État à verser aux requérants une indemnité de 8 756,33 euros, à parfaire jusqu’à la libération effective des lieux, en réparation du préjudice de jouissance subi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

18 mars 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200684

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus implicite du maire de Bastelicaccia de transférer à titre gratuit une autorisation de stationnement de taxi détenue par son père. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 3121-2 du code des transports ne permettent pas un transfert gratuit, mais seulement à titre onéreux, et que la décision du maire n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

18 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300922

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation à l’encontre de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) en raison d’un retard de diagnostic d’une tuberculose systémique, ayant entraîné une perte de chance de 70 % d’éviter des séquelles neurologiques. L’AP-HM s’en est remise à la sagesse du tribunal sur le principe de sa responsabilité. Le tribunal a appliqué le taux de perte de chance de 70 % pour réduire l’indemnisation due à la victime et aux tiers payeurs, notamment la CPAM des Bouches-du-Rhône, dont la créance a été fixée à 792 541,99 euros après application de ce taux. La décision s’est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, et a précisé que les intérêts moratoires courent de plein droit à compter du jugement, conformément à l’article 1231-7 du code civil.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 mars 2025• 7ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301512

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 avril 2023 autorisant la SAS Imerys Clerac à exploiter une carrière d'argiles et de sables à Clérac. La requérante invoquait une erreur d'appréciation concernant la capacité des routes départementales à supporter le trafic généré par l'exploitation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme B de justifier d'un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, conformément aux articles L. 514-6 et L. 511-1 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202625

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'EIRL Jessica Marin contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 23 mars 2022. Cette décision prononçait le déréférencement de l'entreprise de la plateforme "Mon Compte Formation" pour quatre mois et exigeait le remboursement de sommes pour des formations jugées inéligibles. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 mars 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202496

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, aide-soignante à l'AP-HM, qui s'est blessée en chutant dans un parking de l'hôpital pendant son service, accident reconnu imputable au service. La requérante invoquait un défaut d'entretien de l'ouvrage public pour engager la responsabilité pour faute de l'AP-HM. Le tribunal a rappelé que si la réparation forfaitaire prévue par le statut des fonctionnaires couvre les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, l'agent peut obtenir une indemnité complémentaire pour d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, notamment en cas de faute ou de défaut d'entretien d'un ouvrage public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse juridique s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la fonction publique hospitalière (lois n° 83-634 et n° 86-33).

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 mars 2025• 7ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400864

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l'extension d'une maison. Le juge retient que le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en raison de l'annulation du PLU, et que l'avis défavorable du préfet imposait un refus. Par ailleurs, l'extension, qui augmente la surface de plus de la moitié et constitue une construction quasi autonome, est considérée comme une extension de l'urbanisation prohibée en l'absence de continuité avec une agglomération ou un village, en violation de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

18 mars 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02201

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 mars 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01451

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300289

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société ABMI Groupe, venant aux droits de la société ABMI Ingénierie, d'une demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) d'un montant de 579 928 euros au titre de l'année 2015. Ce litige portait sur l'éligibilité du projet "développement de nouveaux systèmes pour machine à café portionné", déjà reconnu éligible par la Cour administrative d'appel de Lyon pour les années 2013 et 2014. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que, compte tenu de l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour d'appel et de la nature identique du projet pour l'année 2015, les dépenses correspondantes ouvraient droit au CIR. La solution a été fondée sur les dispositions de l'article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIELDFISHER

18 mars 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03534

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

18 mars 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02445

Avocat : CABINET MDMH

18 mars 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01050

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

18 mars 2025• 5ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01744

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504680

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence de son frère réfugié en France et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal juge que la faculté offerte par cet article est discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. En l'absence de défaillances systémiques prouvées en Espagne, le transfert n'est pas entaché d'erreur manifeste, et l'arrêté est validé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504638

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision vise les textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013, et mentionne les éléments de fait essentiels. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert sur le fondement du droit de l’Union européenne et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

18 mars 2025• 8e Section - MESD