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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501420

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante béninoise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle comme ne relevant pas de sa compétence provisoire. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’attestation, le préfet du Morbihan l’ayant délivrée le 7 mars 2025. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206060

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une dirigée contre le refus implicite du maire de Guipavas d'utiliser ses pouvoirs de police spéciale des déchets (article L. 541-3 du code de l'environnement), l'autre contre le refus du préfet du Finistère d'agir au titre de la législation sur les installations classées (article L. 171-7 du même code), concernant le stockage de gravats et déchets sur une parcelle. Le tribunal a constaté le désistement de M. X dans les deux instances. Sur le fond, il a rejeté la requête contre le préfet, jugeant que le stockage litigieux ne relevait pas de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement. S'agissant de la requête contre le maire, le tribunal a estimé que le courrier du 4 août 2022 constituait une décision de rejet devenue définitive, rendant la demande d'annulation tardive et donc irrecevable. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAOUT

13 mars 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202902

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes (n° 2202902, 2203137, 2202895) par des habitantes de Ménesplet contestant le refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Les requérantes invoquaient la méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501747

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident et de renouveler sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 6 juin 2025, lui permettant de faire valoir ses droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501748

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante nigérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante avait été munie d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sans démontrer que cette situation portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Cras de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des travaux d'extension et de terrassement. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, qui s'imposait au maire, était légal car le projet se situait en zone d'aléa moyen de glissement de terrain et de ruissellement sur versant. En application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ces risques naturels justifiaient le refus pour des motifs de sécurité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

13 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106846

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 août 2021 par laquelle le maire de Pierrelatte a refusé d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe la parcelle de la SCI Belle Epoque en zone naturelle (N). Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature ne couvrant pas les refus d'inscription à l'ordre du jour du conseil municipal pour l'abrogation d'un acte réglementaire. La solution est fondée sur les articles R. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202894

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) refusant de rétablir la collecte en porte-à-porte au profit des points d’apport volontaire. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d’égalité et une discrimination indirecte fondée sur la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant que le service rendu par les points d’apport volontaire était adapté aux besoins du territoire et ne créait pas de rupture d’égalité caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de l’organisation du service public de collecte des déchets par le SMD3.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association et un particulier contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir à une collecte en porte-à-porte et d'abandonner les points d'apport volontaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité, et une discrimination indirecte fondée sur l'âge ou le handicap. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03070

Avocat : CABINET GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, contrôleur des finances publiques, qui contestait son absence de l'arrêté de mutation du 31 mai 2022 et le refus de sa demande de rapprochement de conjoint. Le tribunal a jugé que le refus de mutation n'est pas une décision défavorable devant être motivée et que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas application de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A, fondées sur l'illégalité de ce refus, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET AUDARD, SCHMITT ET ASSOCIES (SCP)

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108350

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Victoria contestant le refus du maire des Granges-Gontardes d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) classant ses parcelles en zone naturelle (N). Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les parcelles boisées appartenant à un vaste ensemble forestier à protéger, conformément à l’article R. 151-24 du code de l’urbanisme. La demande d’annulation et d’injonction a donc été rejetée, et la SCI Victoria a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226291

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Collectif Red Star Bauer d'une demande d'annulation du refus de la Fédération Française de Football (FFF) de lui communiquer des documents relatifs à l'acquisition du Red Star FC par la société 777 Partners. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents sollicités contenaient des informations protégées par le secret des affaires, notamment des données économiques, financières et des stratégies commerciales. Il a jugé que l'occultation de ces mentions aurait représenté une charge de travail disproportionnée pour la FFF, conformément aux articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de l'association a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202892

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d'apport volontaire et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que le service de collecte par points d'apport volontaire était conforme à la réglementation et ne portait pas atteinte au principe d'égalité.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte à porte. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte envers les personnes âgées ou à mobilité réduite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de modulation des effets. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2224-13, et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202890

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d'apport volontaires et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision du SMD3.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500278

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B de procéder à l'enlèvement de l'épave de sa vedette "Witou" du domaine public maritime portuaire géré par le grand port maritime de Guyane, sous astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La condition d'urgence a été retenue en raison des risques de pollution et de collision pour la navigation. La demande de provision de 14 261,95 euros a été rejetée, le juge des référés ne pouvant accorder une provision sur ce fondement. Les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : CABINET GRANGE - MARTIN -RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400761

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS GRATITUDE qui sollicitait le versement d'une provision de 87 570 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la société n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les requêtes tendant au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé de la créance, celle-ci étant contestée par la région en raison de l'absence de dossiers complets.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400732

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation réalisées dans le cadre d'une convention avec France Travail. Le juge des référés oppose l'irrecevabilité de la requête, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la région Guadeloupe au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400724

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association LA CLEF à l'encontre de la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car l'association n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025