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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206060

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une dirigée contre le refus implicite du maire de Guipavas d'utiliser ses pouvoirs de police spéciale des déchets (article L. 541-3 du code de l'environnement), l'autre contre le refus du préfet du Finistère d'agir au titre de la législation sur les installations classées (article L. 171-7 du même code), concernant le stockage de gravats et déchets sur une parcelle. Le tribunal a constaté le désistement de M. X dans les deux instances. Sur le fond, il a rejeté la requête contre le préfet, jugeant que le stockage litigieux ne relevait pas de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement. S'agissant de la requête contre le maire, le tribunal a estimé que le courrier du 4 août 2022 constituait une décision de rejet devenue définitive, rendant la demande d'annulation tardive et donc irrecevable. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAOUT

13 mars 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501007

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société Alstom Transport SA dans le cadre d’un litige portant sur un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence (article L. 551-1 du code de justice administrative). La juge des référés a constaté que le désistement, intervenu avant l’audience publique, ne nécessitait pas de débat oral et a radié l’affaire du rôle. Aucune mesure prévue par les articles L. 551-1 et L. 551-2 n’a donc été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BCCL

13 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501747

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident et de renouveler sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 6 juin 2025, lui permettant de faire valoir ses droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108350

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Victoria contestant le refus du maire des Granges-Gontardes d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) classant ses parcelles en zone naturelle (N). Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les parcelles boisées appartenant à un vaste ensemble forestier à protéger, conformément à l’article R. 151-24 du code de l’urbanisme. La demande d’annulation et d’injonction a donc été rejetée, et la SCI Victoria a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226291

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Collectif Red Star Bauer d'une demande d'annulation du refus de la Fédération Française de Football (FFF) de lui communiquer des documents relatifs à l'acquisition du Red Star FC par la société 777 Partners. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents sollicités contenaient des informations protégées par le secret des affaires, notamment des données économiques, financières et des stratégies commerciales. Il a jugé que l'occultation de ces mentions aurait représenté une charge de travail disproportionnée pour la FFF, conformément aux articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de l'association a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202894

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) refusant de rétablir la collecte en porte-à-porte au profit des points d’apport volontaire. La requérante invoquait la méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d’égalité et une discrimination indirecte fondée sur la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant que le service rendu par les points d’apport volontaire était adapté aux besoins du territoire et ne créait pas de rupture d’égalité caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de l’organisation du service public de collecte des déchets par le SMD3.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202902

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de trois requêtes (n° 2202902, 2203137, 2202895) par des habitantes de Ménesplet contestant le refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Les requérantes invoquaient la méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203481

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B, adjointe technique, contestant le refus du maire de Saint-André-de-Valborgne de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle imputable au service. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de deux mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore le litige, mais le tribunal examine la demande d'annulation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit la présomption d'imputabilité au service pour les maladies professionnelles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'imputabilité de la maladie et l'application des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CMFJ

13 mars 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106846

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 août 2021 par laquelle le maire de Pierrelatte a refusé d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe la parcelle de la SCI Belle Epoque en zone naturelle (N). Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature ne couvrant pas les refus d'inscription à l'ordre du jour du conseil municipal pour l'abrogation d'un acte réglementaire. La solution est fondée sur les articles R. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501420

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante béninoise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle comme ne relevant pas de sa compétence provisoire. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’attestation, le préfet du Morbihan l’ayant délivrée le 7 mars 2025. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Cras de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des travaux d'extension et de terrassement. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, qui s'imposait au maire, était légal car le projet se situait en zone d'aléa moyen de glissement de terrain et de ruissellement sur versant. En application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ces risques naturels justifiaient le refus pour des motifs de sécurité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

13 mars 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association et un particulier contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir à une collecte en porte-à-porte et d'abandonner les points d'apport volontaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité, et une discrimination indirecte fondée sur l'âge ou le handicap. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501748

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante nigérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante avait été munie d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sans démontrer que cette situation portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202892

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d'apport volontaire et de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, le principe d'égalité et une discrimination indirecte. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que le service de collecte par points d'apport volontaire était conforme à la réglementation et ne portait pas atteinte au principe d'égalité.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du président du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de retirer les points d’apport volontaire et de rétablir la collecte en porte à porte. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, une rupture d’égalité et une discrimination indirecte envers les personnes âgées ou à mobilité réduite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de modulation des effets. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 2224-13, et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

13 mars 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500334

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 12 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en l'assignant à résidence à Marquette-Lez-Lille alors que son enfant de nationalité française était hospitalisé à Lille depuis plusieurs jours. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500335

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la procédure a respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il juge également que le préfet n'a pas méconnu l'article 3 ni commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108674

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Pornic le 12 mars 2021 pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'incompétence du signataire, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme. Les conclusions de Mme B ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Avocat : CABINET COUDRAY

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour et de lui accorder un changement de statut vers "parent d'enfant français". Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALLE - PELTIER

12 mars 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506468

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société SDEC, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d’un référé précontractuel visant à contester la procédure d’attribution d’un lot d’un accord-cadre portant sur des instruments de radioprotection. La société requérante s’est désistée de son instance après que le CEA a abandonné la procédure litigieuse. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 12 mars 2025.

Avocat : CABINET VACCARO ET ASSOCIES (SELARL)

12 mars 2025