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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 095

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602217

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire.

Avocat : CABINET JULIA BETTACH

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602870

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions d'une cession foncière. La requête de la société Idfix est jugée irrecevable pour défaut de production des copies des requêtes en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403744

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant justifiant des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

3 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606703

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant dispose encore d'un titre de séjour valable jusqu'en juin 2026 et son recours au fond est inscrit à une audience prochaine. L'ordonnance est rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600965

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre les décisions de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant notamment que la requérante n'encourt pas d'éloignement imminent, et qu'aucun doute sérieux n'affecte la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601156

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'est pas remplie en raison du délai de saisine et de la nature des frais engagés. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET CGCB ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302538

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Oxialive visant à annuler le refus préfectoral d'autoriser un panneau publicitaire numérique lumineux à Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que le dispositif, par sa luminosité et son emplacement à un carrefour, présentait un risque pour la sécurité routière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 581-9 et R. 581-15) et du code de la route (article R. 418-4) relatives à la prévention des nuisances visuelles et des dangers pour la circulation.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601571

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que son signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601851

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'autorité signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'état de vulnérabilité allégué par le requérant ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606234

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au titre de l'asile opposé à une ressortissante malgache en zone d'attente. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la confidentialité de la procédure, aux conditions de l'entretien et à la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 de ce code, qui encadre le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un cadre pédagogique, ancien délégué syndical. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que les griefs de manque de motivation, d'irrégularité procédurale et de violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement et au contrôle de l'inspecteur du travail.

Avocat : CABINET CAPSTAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès, notamment au motif de l'insuffisance de son rapport de présentation et de l'illégalité de la création d'une zone touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs, principalement fondés sur le code de l'urbanisme (notamment les articles L. 104-4, L. 151-4, L. 122-5) et le code de l'environnement, n'étaient pas établis. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une association et un riverain pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès autorisant un complexe immobilier et golfique. La juridiction a rejeté la requête, considérant notamment que le projet, situé en zone de montagne, était conforme aux règles d'urbanisme en continuité et ne portait pas une atteinte excessive aux terres agricoles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'urbanisation en montagne et à la préservation des espaces agricoles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Aude. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la délibération municipale du 24 septembre 2024, prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN), était irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur la caducité de l'autorisation UTN initiale ni sur la légalité des délibérations contestées.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté municipal du 22 juillet 2024 délivrant un permis de construire pour un projet immobilier à Aoste. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs moyens des requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance du rapport de présentation du PLUi et de l'atteinte au caractère des lieux, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que les autres griefs, relatifs au non-respect des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ISEE AVOCATS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais retenu en zone d'attente, qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile du 23 février 2026. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'assistance d'un interprète et la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une illégalité de la décision attaquée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2, relatives à la procédure d'examen des demandes d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'interprétation et la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 213-8-1 et R. 213-2) et constate l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026