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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01844

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01843

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

6 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303298

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la pénalité administrative de 2 701 euros qui lui a été infligée par le département de la Drôme pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique a estimé que le requérant avait effectué des fausses déclarations répétées pendant plus de deux ans, en omettant de déclarer ses gains aux jeux, des versements de proches et des ventes de véhicules, ce qui justifiait la sanction. La décision s’appuie sur l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, qui réprime les fausses déclarations ayant conduit à un indu de RSA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent du centre hospitalier de Pontoise René Dubos, qui contestait sa mise à la retraite pour invalidité et sollicitait la reconstitution de sa carrière ainsi que 15 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision du 9 janvier 2018 était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un vice de procédure (absence d’avis de la commission de réforme) était inopérant dans le cadre d’un recours indemnitaire, l’illégalité ayant déjà été sanctionnée par une annulation contentieuse. Il a également écarté les autres griefs relatifs à la gestion de carrière, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’administration n’était établie. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D F, colonel de gendarmerie, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle et demandait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que M. F avait été victime d'agissements de harcèlement moral de la part du général Touron, mais a limité la responsabilité de l'État à 5 000 euros, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence fautive justifiant une indemnisation plus élevée. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure relatives à la protection fonctionnelle des militaires.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et une indemnisation pour harcèlement moral et conditions de travail dégradées. Le tribunal a jugé que si l’administration avait accordé une protection partielle (prise en charge des frais d’avocat), elle n’avait pas commis de faute en limitant cette protection, et que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, et l’indemnisation a été limitée à 2 500 euros pour le préjudice moral lié aux conditions de travail dégradées, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État. Les textes appliqués incluent le code de la défense et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme F, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle et une indemnisation pour des faits de harcèlement moral et des conditions de travail anormales. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en ne mettant pas en œuvre une protection adaptée et en restant inactive face aux agissements de sa hiérarchie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la protection fonctionnelle accordée (prise en charge des frais d'avocat) était suffisante et que les éléments présentés ne démontraient pas de faute de l'administration ni de lien direct entre les préjudices allégués et le service. La décision s'appuie sur les principes de la protection fonctionnelle des agents publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et précédées d'un examen individuel de la situation. Il a notamment considéré que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505348

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du doyen de l'université Paris Cité lui refusant une session de remplacement pour la première session de sa deuxième année de licence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante pouvant se présenter à la seconde session et candidater aux filières médicales via la procédure "Passerelles", sans que l'obtention du diplôme à l'issue de cette session ne fasse obstacle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARKHE (AARPI)

6 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant soudanais, qui contestait son maintien en rétention administrative par le préfet de police. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 754-3. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429916

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la décision fixant le pays de renvoi, faute de moyens sérieux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait son comportement, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute pour l'intéressé de démontrer l'ancienneté de sa présence en France et de justifier de sa situation professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415821

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision préfectorale, considérant que le litige relevait du plein contentieux indemnitaire. Il a reconnu le droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant la délibération du 19 décembre 2019 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Pays de Hanau-La Petite Pierre, ainsi que la délibération du 27 octobre 2022 approuvant sa modification simplifiée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération de 2019 en raison de leur tardiveté, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés contre la délibération de 2022, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'irrégularité de la procédure (absence d'enquête publique et d'évaluation environnementale), et à la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. F d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204052

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2022 par lequel le maire de Bouxwiller ne s’était pas opposé à la déclaration préalable de M. et Mme A pour la rénovation d’une dépendance. Le tribunal a estimé que M. H ne justifiait pas avoir accompli les formalités de notification prévues par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, l’ensemble des demandes de M. H, y compris celles relatives à l’expertise, aux injonctions et aux frais de justice, ont été rejetées. La commune de Bouxwiller a obtenu le versement de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501386

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 17 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits d'agression sexuelle, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501340

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un récépissé valable jusqu'au 17 mai 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler. Cette délivrance a renversé la présomption d'urgence qui s'attache normalement à un refus de renouvellement de titre de séjour. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110094

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) de lui délivrer une convention d’occupation temporaire pour le stationnement de son bateau-logement à Puteaux. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute d’une motivation suffisante dans le délai de recours contentieux, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe d’égalité, de l’absence de saisine d’une commission ou d’une atteinte au droit de propriété, étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOT - NORMAND - CREN & ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203803

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Francelot pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Bourges, d'un montant de 12 382,02 euros, correspondant aux frais de raccordement électrique d'un lotissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur la responsabilité civile d'une personne privée (la société) à l'égard d'une personne publique, fondée sur l'enrichissement sans cause. La société soutenait que la compétence administrative était justifiée par l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que la demande de la commune visait en réalité à obtenir le remboursement de factures d'électricité réglées pour rétablir l'éclairage public, relevant ainsi d'un litige de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET ARCC

6 mars 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302928

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 506,48 euros pour la période de septembre 2020 à septembre 2022. Le département de la Drôme, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Toutefois, le tribunal a vérifié ces faits et a constaté, au vu des pièces du dossier, que M. C avait perçu des gains de jeux et des versements non déclarés, ce qui justifie le bien-fondé de l'indu. La requête est donc rejetée, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 mars 2025• Juge unique 8