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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501340

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un récépissé valable jusqu'au 17 mai 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler. Cette délivrance a renversé la présomption d'urgence qui s'attache normalement à un refus de renouvellement de titre de séjour. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415821

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision préfectorale, considérant que le litige relevait du plein contentieux indemnitaire. Il a reconnu le droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2025
• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait son comportement, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute pour l'intéressé de démontrer l'ancienneté de sa présence en France et de justifier de sa situation professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429916

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la décision fixant le pays de renvoi, faute de moyens sérieux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203803

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Francelot pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Bourges, d'un montant de 12 382,02 euros, correspondant aux frais de raccordement électrique d'un lotissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur la responsabilité civile d'une personne privée (la société) à l'égard d'une personne publique, fondée sur l'enrichissement sans cause. La société soutenait que la compétence administrative était justifiée par l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que la demande de la commune visait en réalité à obtenir le remboursement de factures d'électricité réglées pour rétablir l'éclairage public, relevant ainsi d'un litige de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET ARCC

6 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110094

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’établissement public Voies navigables de France (VNF) de lui délivrer une convention d’occupation temporaire pour le stationnement de son bateau-logement à Puteaux. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute d’une motivation suffisante dans le délai de recours contentieux, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe d’égalité, de l’absence de saisine d’une commission ou d’une atteinte au droit de propriété, étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOT - NORMAND - CREN & ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme F, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle et une indemnisation pour des faits de harcèlement moral et des conditions de travail anormales. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en ne mettant pas en œuvre une protection adaptée et en restant inactive face aux agissements de sa hiérarchie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la protection fonctionnelle accordée (prise en charge des frais d'avocat) était suffisante et que les éléments présentés ne démontraient pas de faute de l'administration ni de lien direct entre les préjudices allégués et le service. La décision s'appuie sur les principes de la protection fonctionnelle des agents publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300261

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B, professeure des écoles, qui sollicitait l'indemnisation d'heures supplémentaires effectuées durant les vacances de la Toussaint 2021, suite à l'annulation pour illégalité du calendrier scolaire les ayant réduites. La requérante invoquait un préjudice lié à cette illégalité. Le tribunal a jugé que, si l'illégalité de la décision modifiant le calendrier était constitutive d'une faute, Mme B n'établissait pas de lien de causalité direct et certain entre cette faute et le préjudice allégué, dès lors que les heures travaillées relevaient de ses obligations de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux congés annuels ou au code de l'éducation pour fonder une indemnisation.

Avocat : CABINET WTAP

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et une indemnisation pour harcèlement moral et conditions de travail dégradées. Le tribunal a jugé que si l’administration avait accordé une protection partielle (prise en charge des frais d’avocat), elle n’avait pas commis de faute en limitant cette protection, et que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, et l’indemnisation a été limitée à 2 500 euros pour le préjudice moral lié aux conditions de travail dégradées, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État. Les textes appliqués incluent le code de la défense et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203817

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du maire de Nice du 13 juin 2022 réglementant la mendicité sur les secteurs touristiques et le domaine public maritime. La juridiction a jugé que le maire avait excédé ses compétences de police municipale prévues aux articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en édictant une interdiction générale et absolue de la mendicité sans caractériser de troubles avérés à l'ordre public. Cette mesure a été considérée comme disproportionnée et portant une atteinte excessive aux libertés fondamentales, notamment à la liberté d'aller et venir et au principe de fraternité. L'intervention de la Fondation Abbé Pierre a été déclarée recevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D F, colonel de gendarmerie, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle et demandait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que M. F avait été victime d'agissements de harcèlement moral de la part du général Touron, mais a limité la responsabilité de l'État à 5 000 euros, estimant que l'administration n'avait pas commis de carence fautive justifiant une indemnisation plus élevée. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure relatives à la protection fonctionnelle des militaires.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent du centre hospitalier de Pontoise René Dubos, qui contestait sa mise à la retraite pour invalidité et sollicitait la reconstitution de sa carrière ainsi que 15 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision du 9 janvier 2018 était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un vice de procédure (absence d’avis de la commission de réforme) était inopérant dans le cadre d’un recours indemnitaire, l’illégalité ayant déjà été sanctionnée par une annulation contentieuse. Il a également écarté les autres griefs relatifs à la gestion de carrière, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’administration n’était établie. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407107

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B A contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302227

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. C D contestant un indu d’allocation de logement familiale de 1 444 euros pour la période de mai à septembre 2022. Le litige portait sur la question de savoir si sa fille B, qui avait perçu des salaires, devait être considérée comme étant à sa charge pour le calcul des prestations. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1 et L. 841-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 512-3 du code de la sécurité sociale, qui fixent un plafond de rémunération pour qu’un enfant soit considéré à charge. Il a constaté que la fille de M. D n’avait travaillé qu’en mai et juin 2022, mais que le requérant n’avait pas démontré que ses salaires étaient inférieurs au plafond légal. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D, confirmant le bien-fondé de l’indu et la décision de la caisse d’allocations familiales de la Drôme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302928

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 506,48 euros pour la période de septembre 2020 à septembre 2022. Le département de la Drôme, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Toutefois, le tribunal a vérifié ces faits et a constaté, au vu des pièces du dossier, que M. C avait perçu des gains de jeux et des versements non déclarés, ce qui justifie le bien-fondé de l'indu. La requête est donc rejetée, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303298

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la pénalité administrative de 2 701 euros qui lui a été infligée par le département de la Drôme pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique a estimé que le requérant avait effectué des fausses déclarations répétées pendant plus de deux ans, en omettant de déclarer ses gains aux jeux, des versements de proches et des ventes de véhicules, ce qui justifiait la sanction. La décision s’appuie sur l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, qui réprime les fausses déclarations ayant conduit à un indu de RSA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303302

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. D d'une protestation contre les élections ordinales des masseurs-kinésithérapeutes du Finistère du 8 juin 2023. Les requérants contestaient la décision du conseil départemental de l'ordre, estimant qu'elle était insuffisamment motivée, entachée d'une erreur de droit et que le conseil s'était cru lié par l'avis du conseil national. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner de nouvelles élections. La décision s'appuie sur les articles 8 à 15 du règlement électoral de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016 (22 058 € et 52 627 €). La procédure de taxation d'office a été jugée régulière, la mise en demeure ayant été valablement notifiée à l'adresse parisienne déclarée par Mme D. Sur le fond, le tribunal a estimé que le foyer permanent et le centre des intérêts vitaux des requérants se situaient en France, et non en Israël, en application de la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995 et du code général des impôts. La qualification de revenus d'origine indéterminée a également été confirmée.

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Chirurgie Laser Vision, qui contestait le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France d'autoriser la Clinique de la Vision à pratiquer la chirurgie du cristallin en ambulatoire hors établissement de santé. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la tardiveté de la communication des motifs, la méconnaissance du principe d'égalité et l'erreur d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris celles relatives aux dépens et aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier les articles L. 6122-1 et L. 6122-2, qui encadrent les autorisations d'activités de soins.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

6 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société ACM Tombe Issoire, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait que les travaux de réhabilitation en cours avaient fait perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie ou, à titre subsidiaire, qu'il devait être reclassé en lieu de dépôt couvert. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas entraîné une démolition totale ni affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et n'avaient pas non plus modifié son affectation. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13