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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et précédées d'un examen individuel de la situation. Il a notamment considéré que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303302

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. D d'une protestation contre les élections ordinales des masseurs-kinésithérapeutes du Finistère du 8 juin 2023. Les requérants contestaient la décision du conseil départemental de l'ordre, estimant qu'elle était insuffisamment motivée, entachée d'une erreur de droit et que le conseil s'était cru lié par l'avis du conseil national. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner de nouvelles élections. La décision s'appuie sur les articles 8 à 15 du règlement électoral de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505348

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du doyen de l'université Paris Cité lui refusant une session de remplacement pour la première session de sa deuxième année de licence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante pouvant se présenter à la seconde session et candidater aux filières médicales via la procédure "Passerelles", sans que l'obtention du diplôme à l'issue de cette session ne fasse obstacle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARKHE (AARPI)

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303298

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la pénalité administrative de 2 701 euros qui lui a été infligée par le département de la Drôme pour fraude au revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique a estimé que le requérant avait effectué des fausses déclarations répétées pendant plus de deux ans, en omettant de déclarer ses gains aux jeux, des versements de proches et des ventes de véhicules, ce qui justifiait la sanction. La décision s’appuie sur l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, qui réprime les fausses déclarations ayant conduit à un indu de RSA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

6 mars 2025• Juge unique 8
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1907445

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d'Ivry-sur-Seine, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier les bases définitives de la taxe d'habitation pour 2018. La commune soutenait une sous-évaluation des bases, invoquant des erreurs de droit et de fait, notamment concernant l'exonération « vieux parents » et l'augmentation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 3 juin 2019 ne constituait pas une décision faisant grief. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mars 2025• 9ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300619

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2022 enregistrant une unité d'élevage de poulettes pour l'EARL Société de Montempeine. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'affichage, et les nuisances du projet. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du conseil municipal, en relevant que la préfète n'en avait pas tenu compte en raison d'un lien de parenté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir, les moyens étant jugés non fondés au regard des dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1, L. 512-7-3, et R. 512-46-12.

Avocat : CABINET LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203803

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Francelot pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Bourges, d'un montant de 12 382,02 euros, correspondant aux frais de raccordement électrique d'un lotissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur la responsabilité civile d'une personne privée (la société) à l'égard d'une personne publique, fondée sur l'enrichissement sans cause. La société soutenait que la compétence administrative était justifiée par l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé que la demande de la commune visait en réalité à obtenir le remboursement de factures d'électricité réglées pour rétablir l'éclairage public, relevant ainsi d'un litige de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET ARCC

6 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501571

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de notification, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Il a estimé que la motivation de l'obligation de quitter le territoire était suffisante, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé caractérisant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501599

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant le Maroc comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'autrice de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas que la peine d'interdiction judiciaire du territoire soit définitive pour que le préfet en fixe le pays de destination. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498090

Avocat : CABINET D’AVOCATS LEVANTI

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498090.20250305• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222756

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de l'administration fiscale de le décharger de sa responsabilité solidaire au paiement des impositions dues par la société Paris-Sols pour 2010 et 2011. Le tribunal a examiné la demande de remise gracieuse sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, en contrôlant l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que M. A, malgré ses revenus modestes, ne démontrait pas être dans l'impossibilité de payer sa dette fiscale, compte tenu notamment de la vente récente d'un appartement et de l'acquisition d'un nouveau bien immobilier en indivision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

5 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412266

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 10 octobre 2024, a été saisi par plusieurs salariés de la société Diva Salon d’une demande d’annulation de l’homologation par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de cette société, en liquidation judiciaire. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation du comité social et économique (CSE), l’insuffisance des mesures de reclassement interne et du PSE lui-même, ainsi qu’un défaut de motivation de la décision administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les mesures du PSE étaient suffisantes au regard des dispositions du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET VALOREN

5 mars 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04261

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 mars 2025• 6ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400490

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires Les Néréides du Béal et d'autres parties demandant l'annulation d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Cagnes-sur-Mer à la SCCV Cagnes-sur-Mer Platanes RA pour un immeuble de 54 logements et 3 commerces. Les requérants ont soulevé de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, ainsi que des risques pour la sécurité publique. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l'intérêt à agir des requérants. Le tribunal a prononcé la clôture de l'instruction et a informé les parties qu'il pourrait relever d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

5 mars 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495015

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495015.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496004

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496004.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, le non-respect de la confidentialité de sa demande et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure et les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200707

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. A B et de la SARL Boulangerie LB. La société contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2013-2014, tandis que M. B, son associé, demandait la réduction de ses impositions personnelles consécutives. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment concernant l'absence de recours hiérarchique effectif, et a validé la méthode de reconstitution des recettes utilisée par l'administration. Il a également confirmé la majoration pour manquement délibéré et le taux des intérêts de retard, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

5 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105196

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 avril 2021 du conseil municipal d'Arzon approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l'ouverture à l'urbanisation de secteurs, invoquant une méconnaissance des articles L. 153-38, L. 121-21 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des principes environnementaux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, mais a jugé l'ensemble de leurs moyens infondés, confirmant ainsi la légalité de la délibération.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 mars 2025• 1ère Chambre