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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE ALFADIAL d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période de 2010 à 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1427157 des registres du greffe. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427539

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ANOTIN REMIREMONT d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La requête enregistrée sous le n° 1427539 a été identifiée comme un doublon de l'affaire n° 1427528, déjà enregistrée. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL

7 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400795

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bar-le-Duc d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés à lui verser 291 842 euros pour des dommages. La commune s’est désistée purement et simplement de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ALDO SEVINO

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410752

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme C... d'une demande de remboursement des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquittées au titre de 2022 sur une indemnité transactionnelle de 200 000 euros. Cette somme leur avait été versée par leur bailleur en réparation des préjudices subis suite à la résiliation anticipée du bail de leur résidence principale. Le tribunal a jugé que cette indemnité, insusceptible de renouvellement, ne constituait pas un revenu imposable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux au sens de l'article 92 du code général des impôts. En conséquence, il a prononcé le remboursement des impositions contestées, assorti des intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDUCIAL LEGAL BY LAMY (SELASU)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420080

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités, relatives à la cession d'actions de la société Coty en 2017. Le requérant contestait le calcul de la plus-value, estimant que l'administration aurait dû appliquer la règle du prix moyen pondéré d'acquisition prévue au 3 de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non un prix d'acquisition spécifique pour chaque catégorie de titres. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel cette règle ne s'appliquait pas aux titres acquis par distribution gratuite ou levée d'options, et a jugé que les actions cédées, bien qu'acquises par des voies différentes, constituaient une série de titres de même nature. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de M. A..., prononçant la réduction de la base imposable et la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523120

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du musée national Picasso-Paris, a ordonné une mesure d'expertise afin de déterminer l'origine des désordres survenus le 5 juillet 2023 (effondrement partiel de toiture suite à des infiltrations) dans un bâtiment situé rue de la Perle à Paris. Cette décision, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été prise au motif que l'expertise présente un caractère utile pour préparer une éventuelle action en responsabilité. L'expertise est ordonnée aux frais du requérant et sera menée contradictoirement en présence de l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, nonobstant les protestations et demandes de mise hors de cause formulées par certaines sociétés.

Avocat : CABINET DFG AVOCATS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413057

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NCI ENVIRONNEMENT d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012, au motif que cette taxe financerait des aides d'État illégales et méconnaîtrait les directives européennes sur les accises. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article 5 de la loi du 10 février 2000 à l'article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014 qui avait déjà refusé de transmettre une question similaire. Par conséquent, le tribunal a statué par ordonnance sur le fond du litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421772

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la demande de la société ENAG, qui sollicitait le remboursement de 24 329 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité de cette taxe au regard du droit des aides d'État et de la directive "accise". Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur le code de l'énergie et le code général des impôts, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417944

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ADF BARRAS TECHNOLOGIES d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. Constatant que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1417715, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe sur le fondement de l'article R. 413-5 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une mesure d'administration judiciaire visant à éviter un double traitement du même litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418213

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société AIMARGALI d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période de 2009 à 2013. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente affaire enregistrée sous un autre numéro. En conséquence, il a prononcé la radiation de la requête n° 1418213 des registres du greffe, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419769

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE ACAP 82 d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité, assortie d'intérêts moratoires. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1419769 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419815

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la demande de la société SASU ENTREPOTS GODFROY, qui sollicitait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier 2010 au 30 novembre 2013, en invoquant l’illégalité des aides d’État. Le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle relevait d’une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ALL FRESH LOGISTIQUE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1420164. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1420169 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421426

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ADDIX d'une requête en restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 1421426 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421778

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE ADECAM INDUSTRIE d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La requête a été radiée des registres du greffe car elle constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. La solution retenue est la radiation de la requête n° 1421778, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422242

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE ALIMENTS SIMBELIE d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période de 2010 à 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée le 12 septembre 2014, constituait un doublon d'une autre affaire introduite la veille. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le juge a prononcé la radiation de la requête des registres du greffe. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423105

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE AC 2A d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période de 2010 à 2013. Par une ordonnance, la juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé la radiation de la requête n° 1423105 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422618

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EKEM, qui demandait le remboursement de 88 828,18 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. La juridiction a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Le tribunal a rappelé qu'il incombe au consommateur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société EKEM n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remboursement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'argumentation relative aux aides d'État.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304053

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des erreurs de diagnostic. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses demandes indemnitaires et accessoires. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204182

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.

Avocat : CABINET MAET AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème Chambre