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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la maire de Megève pour la création d'un lotissement de trois lots au lieudit "Les Poches". Le requérant invoquait notamment l'incomplétude du dossier de permis d'aménager, une atteinte à la sécurité et à la desserte des parcelles voisines, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que le dossier de demande était complet et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 441-2 et R. 441-3 du code de l'urbanisme. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300388

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, agent social du CCAS de Cormontreuil, contestant son refus de titularisation et son licenciement. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 novembre 2021 ont été jugées tardives, car présentées plus de deux mois après sa notification, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'arrêté du 28 février 2022, qui tirait les conséquences d'une annulation antérieure, a été considéré comme non soumis à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions indemnitaires, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COUDRAY

4 mars 2025• 2ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300771

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, agent technique communal, contestant deux arrêtés du maire de Bussy-Lettrée du 20 octobre 2022 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, jugeant le recours gracieux de l'agent recevable et interruptif de délai. Sur le fond, il a annulé les arrêtés litigieux, estimant que la commune n'avait pas établi la guérison ou la consolidation des lésions de M. C, en méconnaissance des dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de l'article 37-17 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

4 mars 2025• 2ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200433

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B et M. D, qui contestaient le refus du maire de Saint-Nabord de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés en zone naturelle (N). Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car les nuisances sonores et visuelles alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte directe à leur cadre de vie. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

4 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203232

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société ABW Automobiles d’une contestation d’un titre exécutoire émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) pour le recouvrement de 12 000 euros de primes (bonus écologique et prime à la conversion) accordées le 31 juillet 2020. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’ASP avait procédé au retrait de la décision créatrice de droits au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que le motif invoqué (absence de mention "véhicule de démonstration" sur la carte grise) était une condition appréciable dès l’octroi des aides et ne relevait pas de l’exception de l’article L. 242-2, permettant un retrait sans condition de délai pour non-respect des conditions. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande principale d’annulation et a enjoint à l’ASP de reverser les sommes retenues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

4 mars 2025• Chambre 1
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202518

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Europa Invest, qui contestait la délibération du 4 février 2022 par laquelle la commune d'Hénin-Beaumont a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme. La société invoquait notamment des vices de procédure (convocation des conseillers, enquête publique) et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles en zone UE1. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, L. 123-10 et R. 123-8 du code de l'environnement, et R. 151-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305726

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Nord le 14 juin 2023. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308772

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. D A M C, ressortissant libyen, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 février 2025 et ordonné le transfert de l'intéressé vers la Belgique, pays ayant accepté sa reprise en charge. Le tribunal a constaté que l'abrogation définitive de l'acte attaqué privait d'objet le recours, sans qu'il y ait lieu de statuer sur sa légalité. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la disparition rétroactive de l'acte contesté.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501652

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant libyen, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 27 février 2025 et ordonné le transfert de l'intéressé en Belgique, pays ayant accepté sa reprise en charge. Le tribunal a constaté que cette abrogation, devenue définitive, a fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, privant ainsi le recours de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304844

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que le refus implicite n'était pas illégal du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502758

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois prononcée par le préfet de police le 30 décembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HAGEGE

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503204

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 mars 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500787

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi de trois requêtes distinctes (n° 2500787, 2500788 et 2500789) par Mme E A, M. D A et M. F A, demandant l'annulation des arrêtés du 15 février 2025 par lesquels le préfet de l'Oise les a assignés à résidence pour 45 jours. Les requérants invoquaient notamment une motivation insuffisante, une méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'assistance d'un interprète, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure d'interprétariat était régulière, et que les mesures d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu de l'objectif de préparation de l'exécution des mesures d'

Avocat : CABINET ABEL

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425102

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de refus d’indemnisation, le recours indemnitaire étant un recours de plein contentieux. Il a reconnu la responsabilité de l’État pour carence fautive à reloger M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 septembre 2021, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a condamné l’État à verser 900 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis depuis le 23 mars 2022, et 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

4 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. Le préfet de police ayant produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressé, M. A s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Forum Réfugiés-Cosi, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur fixant le solde d'une subvention FAMI. L'association demandait l'intégration de dépenses éligibles supplémentaires, notamment des frais de personnel et de sous-traitance. Le tribunal a jugé que le calcul de la taxe sur les salaires était correct et que les dépenses d'interprétariat n'étaient pas éligibles faute de mise en concurrence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du décret n° 2015-44 du 21 janvier 2015.

Avocat : CABINET ALCYA-CONSEIL-ASSOCIATIONS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218912

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Tiphys visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 100 946 euros au titre de l’année 2017. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de l’administration, le jugeant inopérant. Sur le fond, la société contestait que l’administration se soit fondée sur un avis du comité consultatif du CIR relatif à l’année 2016 pour refuser le remboursement pour 2017, mais le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas fondé. La requête a été rejetée, confirmant le refus de remboursement sur la base des dispositions du code général des impôts, notamment l’article 244 quater B.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00357

Avocat : CABINET MABANGA MONGA MABANGA

4 mars 2025• 5ème chambre