LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300317

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Corse concernant la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 février 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403954

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme A, agent communal victime d'un accident de service reconnu en 2018. La requérante sollicitait cette somme à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'agrément). Le tribunal a estimé que l'obligation de la commune de La Trinité était sérieusement contestable, en raison de l'absence de rapport d'expertise et des contestations soulevées par la commune sur le lien de causalité entre l'accident et les préjudices invoqués. En conséquence, les conclusions relatives à la provision et aux frais d'expertise ont été rejetées.

« Précédent571572573574575576577Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BENITAH - CIAIS

28 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500217

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant portugais, contestant son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait son comportement, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400479

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A D, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était devenue sans objet suite à l'arrêté explicite du 11 juin 2024. Sur le fond, il a rejeté les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : CABINET CLEMANG

28 février 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03840

Avocat : CABINET CABANES NEVEU

28 février 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02468

Avocat : CABINET ARES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02589

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00623

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00652

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

28 février 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200812

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, représentante légale de son enfant B D, d’une demande de condamnation de la commune d’Ajaccio pour un accident survenu le 20 septembre 2018 durant la pause méridienne à l’école primaire des Cannes. La requérante invoquait un défaut de surveillance des agents communaux et un manquement aux obligations de soins et d’information prévues par le règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’était établie, le dommage résultant du comportement imprévisible d’un autre enfant. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300124

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Corse refusant de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201113

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Corbara à la SCI Mètre Carré Habitat pour un hôtel avec piscine. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. A, propriétaire d’un terrain non contigu et non bâti, ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet n’affectant pas directement les conditions de jouissance de son bien. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (loi Littoral), en retenant que le projet s’inscrivait en continuité du village de Corbara. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE CASALTA-BRAVO FRANCOIS-PHILIPPE

28 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900303

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande d’indemnisation de 895 419 euros pour des surcoûts liés à l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral (marché MT3). Les requérants invoquaient des sujétions techniques imprévues, notamment liées à la composition défaillante du remblai et à des difficultés de forage, et sollicitaient la communication du rapport d’analyse des offres. La région Réunion a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les surcoûts invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues ouvrant droit à indemnisation, et que la clause de forclusion du CCAP faisait obstacle à la réclamation. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000777

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en plein contentieux par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) pour obtenir la prolongation du délai d'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral et le versement de 1 330 000 euros en réparation des préjudices subis. Les requérantes invoquaient des fautes du maître d'ouvrage (région Réunion) liées à une conception insuffisante des corniches caniveaux et à des retards dans la notification d'ordres de service. La région Réunion a opposé une fin de non-recevoir tirée de la forclusion contractuelle (article 3.8 du CCAP) et a appelé en garantie le maître d'œuvre (Egis Villes et Transports). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant les conclusions indemnitaires irrecevables en raison de la forclusion prévue par le contrat, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : CABINET LKA AVOCATS

28 février 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C contestant les retraits de points consécutifs à quatre infractions et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation (48 SI) avait été retirée par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Le tribunal a ainsi rejeté la requête de M. C, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 février 2025• JUGE UNIQUE 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327827

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 18 septembre 2021. Le tribunal a retenu un préjudice lié à des conditions de logement dégradées (hébergement chez des proches ou dans un véhicule) et à des problèmes de santé, sans faire droit à la demande d’astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BENNOUNA & MENZEL

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500300

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'erreur de droit concernant l'article 17 du même règlement, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

28 février 2025• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1910959

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande du fonds d'investissement américain Capital Group Employee Benefit Investment Trust, qui sollicitait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a estimé que le fonds requérant n'apportait pas la preuve qu'il présentait des caractéristiques similaires à celles d'un OPCVM français, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue au 2 de l'article 119 bis du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration fiscale n'ayant pas à supporter la charge de la preuve de la non-comparabilité. Les textes appliqués sont le code général des impôts et la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

27 février 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1910953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande du fonds d'investissement américain Capital Group Employee Benefit Investment Trust, qui sollicitait la restitution de retenues à la source prélevées en 2014 sur des dividendes de source française. Le tribunal a jugé que le fonds requérant n'apportait pas la preuve qu'il présentait des caractéristiques similaires à celles d'un OPCVM de droit français, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue au 2 de l'article 119 bis du code général des impôts. En conséquence, la retenue à la source appliquée au taux de 15% sur le fondement de la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 a été jugée régulière. La demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État pour avis a également été rejetée.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

27 février 2025• 10ème chambre