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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, résultant d'une intervention chirurgicale du 17 août 2022 aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas non sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir justifié de son régime d'indemnisation au titre d'un accident du travail, ce qui empêchait de déterminer la part de responsabilité des HCC et de l'ONIAM. En conséquence, les demandes de provision de M. A... et de la CPAM ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit le 21 mai 2025, était tardif, le délai de recours étant expiré depuis le 25 septembre 2024. Le recours gracieux formé le 21 janvier 2025 n’a pu proroger ce délai déjà échu. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2011084

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Beleggingsfondsen Beheer Bv, qui demandait la restitution de retenues à la source sur dividendes pour les années 2009 à 2012. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux, mais l'administration fiscale a contesté la réalité de la chaîne de paiement des dividendes. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit, avant la clôture de l'instruction, les pièces justificatives suffisantes pour établir le montant des retenues, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2109322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Oddo Bhf Asset Management Lux, qui demandait la restitution de retenues à la source de 40 696,62 euros prélevées en 2013 sur des dividendes de source française. La société invoquait une méconnaissance de la libre circulation des capitaux en raison de la comparabilité de son fonds avec un OPCVM français. L’administration a opposé que les pièces fournies ne démontraient pas le versement effectif des retenues en 2013, seules l’année 2012 étant documentée. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113776

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Heleba Invest Kag Mbh, agissant pour le compte du fonds Hi-Stiftung 2008-Fonds, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 469 euros au titre de l’année 2009. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 6 005,14 euros. Le tribunal a invité la société requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115532

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Allianz Global Investors Gmbh, agissant pour le compte du fonds Cbp, de sa requête en plein contentieux fiscal. Cette requête visait à obtenir la restitution de retenues à la source d’un montant de 71 170,74 euros au titre de l’année 2010, assortie d’intérêts moratoires. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116764

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Deka Investment Gmbh d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 9 230,26 euros au titre de l’année 2010. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421437

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CONDIVEX CONDITIONNEMENT DU VEXIN qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par une décision devenue irrévocable du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société a été jugée dépourvue de caractère sérieux et n'a pas été transmise au Conseil d'État, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427816

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAIN d’EPICE MULOT ET PETIT JEAN, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que le requérant doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422707

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MAXIVIANDE GROS, qui demandait le remboursement de 14 503 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout élément probant suffisant. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, ainsi que sur le jugement définitif du tribunal administratif de Paris n°1813115/1-2 du 6 mai 2025, qui a tranché des questions de droit identiques.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2021992

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de la société PAPREC CRV VENANT AUX DROITS tendant au remboursement de 15 344,49 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2015. La requête, qui contestait la légalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables, a été jugée comme relevant d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a appliqué la même solution sans nouvelle appréciation des faits. La société n'a pas justifié du paiement effectif de la CSPE par des factures ou éléments probants, condition nécessaire pour obtenir le remboursement.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2022074

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAPREC NORD NORMANDIE, qui demandait le remboursement de 20 869 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2015. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité correspondantes ou des éléments probants.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424635

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CLINIQUE CHIRURGICALE BEL AIR, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013. La juridiction a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000, la société requérante n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428262

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CONEDIS SAS, qui demandait le remboursement de 46 686,55 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2009 à 2013, en soutenant que ce dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au consommateur réclamant le remboursement de la CSPE de justifier du principe et du montant de la contribution acquittée, notamment par la production de factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500594

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408048

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 7 948,69 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande du préfet du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais d’instance à la charge de Mme A.... La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501601

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la condamnation de la société Relyens, assureur du centre hospitalier de Bastia, à leur verser diverses sommes en réparation des préjudices subis par feu M. A... C... et par eux-mêmes. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416588

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COMPTOIR CENTRAL DU FROMAGE, qui demandait le remboursement de 64 174 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le tribunal ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

5 janvier 2026