LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01627

Avocat : CABINET VOLTA

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté des maires d'Ermont et de Saint-Prix imposant un stop aux véhicules de la rue Gambetta pour céder le passage à ceux de l'allée des Grésillons. Le juge a estimé que les maires tenaient de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales le pouvoir de réglementer la circulation sur les voies ouvertes au public pour assurer la sécurité, sans que l'article R. 2213-1 du même code, relatif aux routes à grande circulation, ne fasse obstacle à cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. A étant jugés infondés.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 février 2025• 5ème Chambre
« Précédent588589590591592593594Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403963

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant procédé à un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la présence récente de M. A en France (depuis 2021), célibataire et sans enfant, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, malgré son insertion professionnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA concernant le refus de délai de départ volontaire.

Avocat : CABINET TAFFOU

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200916

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par la SARL Opéra Bouffe d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la communauté d’agglomération de Bastia lui retirant ses bacs de collecte de déchets, s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a estimé que ce litige, relatif à la redevance spéciale instituée sur le fondement de l’article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, concerne les relations entre un service public industriel et commercial et l’un de ses usagers, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BG

14 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304490

Le Tribunal Administratif de Lille annule le refus du préfet du Nord de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant marocain. La décision préfectorale était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé en France, en raison de faits de violence. Le tribunal juge que ce motif d'ordre public n'est pas légalement applicable au renouvellement d'une carte de résident, contrairement à sa première délivrance, en application des articles L. 433-2, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310172

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F D, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était légalement justifiée et que les mesures d’éloignement étaient fondées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311174

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02671

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

14 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403767

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00946

Avocat : SELARL MRV;CABINET FIDAL (NANTES)

14 février 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02441

Avocat : CABINET MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

14 février 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01133

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

14 février 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00207

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

14 février 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00393

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

14 février 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00452

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 février 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105998

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) d’une demande de condamnation de la société Atalian propreté PACA pour l’inexécution du lot n°1 d’un marché de nettoyage, après que cette dernière s’est désistée postérieurement à l’attribution. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure de résiliation aux frais et risques du titulaire et la validité du marché de substitution conclu sans nouvelle mise en concurrence. Il a rejeté les conclusions de l’Ensosp, estimant que la résiliation n’avait pas été prononcée aux frais et risques de la société et que le marché de substitution, passé en méconnaissance des principes de la commande publique, ne pouvait ouvrir droit à indemnisation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales applicable au marché.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

14 février 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208092

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de l’indemniser pour un préjudice moral lié à l’utilisation de caméras individuelles par des policiers municipaux lors de la récupération de ses effets personnels après sa révocation. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la captation audiovisuelle ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en l’absence de démonstration d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 241-2 du code de la sécurité intérieure ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 février 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302135

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son exclusion du concours de médecine pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait l’illégalité des délibérations du jury, notamment en raison d’une incompétence négative de la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU) et d’une méconnaissance du principe de diversité des parcours prévu à l’article L. 631-1 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou mal fondés, considérant que le jury avait examiné la candidature conformément aux modalités de contrôle des connaissances adoptées et que l’absence d’interclassement entre formations n’était pas contraire aux textes applicables. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

13 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202562

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 mars 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risques pour la salubrité ou la sécurité publique liés aux ondes 5G) est illégal, faute de risque avéré démontré. Il écarte également le second motif fondé sur l'article 5.2 du PLUi, estimant que le projet assure une intégration satisfaisante. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale d'Arles, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer vers le centre pénitentiaire de Lannemezan pour se rapprocher de sa famille. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive à son droit à la vie familiale au regard des contraintes inhérentes à la détention. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d’ordre intérieur et sur les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre