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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534967

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La Cnam demandait qu'il soit enjoint aux sociétés Computacenter, VMware et Broadcom de rétablir, sous astreinte, la possibilité de convertir ses jetons en licences perpétuelles VMware avant le 20 décembre 2025. En cours d'instance, les sociétés défenderesses ont accédé à cette demande, ce qui a conduit la Cnam à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

24 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306664

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour défaut d’information préalable à une intervention chirurgicale de la colonne vertébrale, réalisée le 26 janvier 2016, et ayant entraîné une hémiplégie gauche. Le tribunal a jugé que le CHU n’avait pas commis de faute, considérant que l’information délivrée par téléphone et lors des consultations était suffisante au regard de l’article L. 1111-2 du code de la santé publique. Il a également estimé qu’en l’absence d’alternative thérapeutique crédible à l’opération, le requérant ne démontrait pas une perte de chance de se soustraire au risque. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Eurocommercial Properties France contestant un avis supplémentaire de taxe foncière de 112 299 euros pour 2020, relatif à un centre commercial. La société invoquait notamment une erreur dans le calcul des valeurs locatives et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de l’administration, celle-ci n’étant pas un acte détachable. Sur le fond, il a jugé que la procédure de redressement était régulière, l’administration n’étant pas tenue de mettre le contribuable à même de présenter des observations lorsqu’elle choisit un nouveau local de référence sans remettre en cause les déclarations initiales. La requête a été rejetée, s’appuyant sur les articles L. 56 du livre des procédures fiscales et 1508 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401909

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SAS Autolyv. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2017 à 2020, d’un montant total de 33 482 euros. Le tribunal a jugé que les ventes aux entités de crédit-bail et aux professionnels devaient être incluses dans le chiffre d’affaires de référence, et que les espaces de service après-vente, de livraison et la surface de 48 m² derrière la borne d’accueil faisaient partie de la surface de vente imposable. La décision s’appuie sur l’article 3 de la loi n°72-657 du 13 juillet 1972 modifiée et le décret du 26 janvier 1995.

Avocat : COTAX CABINET D'AVOCATS

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225987

Cette requête de Mme B..., ophtalmologue libérale, demandait la condamnation de l'État pour des fautes présumées dans la gestion de l'épidémie de COVID-19 au printemps 2020, invoquant un préjudice moral, financier et professionnel. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'ensemble de ses conclusions, en s'appuyant sur la décision du Conseil d'État du 16 octobre 2025 (n° 489593) qui a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie dans ce cadre. Le tribunal a également relevé que la requérante ne démontrait pas avoir été contaminée durant la période fautive alléguée, que les frais d'équipement professionnel relevaient de sa propre responsabilité en tant que libérale, et qu'elle n'apportait aucune preuve médicale de l'anxiété invoquée.

Avocat : CABINET VIDAL AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405997

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... E... et Mme B... D... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 1 800 euros en réparation du préjudice résultant de la perte des prothèses auditives de M. C... E... lors de son hospitalisation à l’hôpital Fernand Widal en novembre 2023. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 24 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301627

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. B... d’une demande de condamnation du syndicat départemental d’énergie de la Corse-du-Sud (SDE 2A) pour les préjudices subis du fait de l’installation de câbles électriques et d’une console sur leur façade, ainsi que d’une injonction de dépose de ces ouvrages. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le SDE 2A, retenant sa compétence en raison de la qualité de tiers des requérants par rapport à l’ouvrage public. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du SDE 2A était engagée pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage, mais a limité la réparation aux seuls préjudices matériels directs, écartant les demandes liées à la mérule, aux nuisances électromagnétiques ou au trouble de jouissance, faute de lien de causalité établi. La solution retenue est une condamnation du SDE 2A à verser une somme de 15 000 euros aux requérants, sans faire droit à l’injonction de dépose, au motif que celle-ci porterait une atteinte disproportionnée à la continuit

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200729

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire pour son travail au centre de détention de Casabianda entre novembre 2017 et décembre 2019, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent la rémunération minimale des personnes détenues. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge des référés avait déjà accordé une provision de 6 037,15 euros. Le ministre de la justice a reconnu partiellement le bien-fondé de la demande, tout en contestant le calcul du requérant et l’existence d’un préjudice moral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300474

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Marina d’Oro contestant un titre de perception de 38 364 euros émis par le préfet de la Haute-Corse pour une redevance d’occupation du domaine public maritime. La société invoquait l’irrégularité du titre pour défaut de signature et de motivation, ainsi que l’absence de rattachement de ses installations au domaine public maritime. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, considérant que le préfet, en tant qu’ordonnateur, était la partie défenderesse légitime. Sur le fond, il a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni, mais en se référant au code général de la propriété des personnes publiques et au décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SVA

24 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507500

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507500.20251223• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504205

Avocat : CABINET POSEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504205.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501315

Avocat : CABINET POSEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501315.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495114

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495114.20251223• 4ème et 1ère chambres réunies
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304510

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Par un acte enregistré le 8 décembre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'instance, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : CABINET BIGNON LEBRAY

23 décembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505560

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Colas Durand Architectes de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor au paiement de 6 617,09 euros TTC pour des prestations, assortie des intérêts et de frais de justice. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CLAIRANCE

23 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400112

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de l'Isère. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la décision émanant d'une directrice adjointe dûment habilitée par délégation. Sur le fond, il a jugé que le département avait pu légalement retirer l'agrément sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, en raison de manquements avérés de Mme B... à ses obligations professionnelles, notamment le non-respect du cadre réglementaire d'une maison d'assistants maternels. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires pour faute ont été rejetées.

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501336

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Résidence la Vie d’une demande de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2024, assortie d’une demande de remboursement de 20 788 euros et de la majoration correspondante. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET AKILYS AVOCATS

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400748

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025