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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300074

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des consorts B..., ayants droit de M. A... B..., qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2016, pour un montant total de 153 781 euros. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'étant pas tenue de notifier un nouvel avis d'imposition aux ayants droit après le décès du contribuable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales par la majoration prévue au 1° du 7 de l'article 158 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales, 1658 et 1682 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 870 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300436

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur les requêtes de l’EURL Immobilière du Grand Fornacce et de l’EURL Immobilière du Grand Soleil, qui contestaient des rehaussements d’impôt sur les sociétés. Les sociétés soutenaient que l’acquisition de parts de la SARL Sofima par l’EURL Immobilière du Grand Soleil ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, jugeant que l’administration fiscale avait correctement requalifié cette opération en distribution de bénéfices. La solution retenue s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE SERGENT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300443

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'EURL Immobilière du Grand Fornacce et de l'EURL Immobilière du Grand Soleil. Ces sociétés contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités, l'administration fiscale ayant requalifié l'acquisition de parts d'une autre société par l'EURL Immobilière du Grand Soleil en un acte anormal de gestion, constitutif d'une distribution de bénéfices. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de cet acte anormal de gestion, les sociétés n'établissant pas que l'opération avait été réalisée dans leur intérêt propre. En conséquence, les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré, fondées sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ont été maintenues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE SERGENT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300489

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait des aides de la PAC pour 2021 et le refus d’octroi pour 2022. La juridiction a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que l’administration pouvait légalement retirer les aides, même après une décision d’octroi devenue définitive, si les conditions d’éligibilité n’étaient pas remplies. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas de la qualité d’agriculteur actif au sens du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer une activité agricole réelle et effective.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600216

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l’extension d’une construction existante. Le préfet de la Corse-du-Sud contestait la légalité de cet arrêté au motif que le projet, situé en dehors des espaces urbanisés, méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de Corse, l’extension de 62 % n’étant pas une extension mesurée. Le juge a estimé que ces moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, justifiant la suspension. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 6 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits des 15 juin 2022 et 27 janvier 2024, les points ayant été restitués avant l’introduction du recours. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été rejeté, l’administration apportant la preuve de la délivrance de cette information. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET IOSCA AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008440

**Sujet principal** : La société SADE-CGTH conteste, devant le Tribunal Administratif de Lille, un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération du Boulonnais pour le recouvrement de pénalités de retard dans l'exécution d'un marché public de travaux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, en prévoyant explicitement que les pénalités de retard peuvent être appliquées sur l'ensemble du marché ou de la tranche considérée pour les délais partiels, a valablement dérogé au principe d'unicité du décompte général et définitif. Par conséquent, l'émission du titre de recettes avant l'établissement du décompte final est régulière. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les stipulations du CCAP du marché, interprétées comme dérogeant à l'article 13.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux, et sur les principes généraux du droit des marchés publics concernant l'application des pénalités de retard.

Avocat : CABINET ASTORIA

27 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601345

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation de refus de titre, ne démontrait pas une urgence suffisante, notamment en l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601545

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet n'avait pas démontré que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., un sapeur-pompier volontaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 prononçant la résiliation de son engagement. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire, notamment le refus de reporter la séance du conseil de discipline et l'absence de communication préalable de l'identité des témoins, n'était pas entachée d'irrégularité au regard des articles R. 723-41 et R. 723-42 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la sanction n'a pas été annulée.

Avocat : CABINET MDMH

27 février 2026• Chambre 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201316

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des ayants droit de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2015. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de l'avis d'imposition aux requérantes, qui n'avaient pas informé l'administration du décès du contribuable, était sans incidence sur la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 1682 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., sergent-chef au SDIS du Tarn, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 24 mois dont 12 avec sursis. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les faits reconnus par l’agent (usage non autorisé d’un véhicule d’urgence, conduite par un tiers, dégâts matériels) constituaient des fautes justifiant une sanction. La solution retenue est que la sanction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CABINET DENJEAN ET ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., sapeur-pompier volontaire, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 10 mars 2023 du président du conseil d’administration du SDIS de l’Aude prononçant la résiliation de son engagement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire (absence de notification du rapport introductif, composition du conseil de discipline, secret du vote) et du défaut de motivation, en estimant que le requérant avait eu accès à son dossier et que la procédure était régulière. Sur le fond, il a jugé que la sanction n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, les faits reprochés étant établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles R. 723-40 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET LABRY & NORAY-ESPEIG

27 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601344

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'une carte de résident pour un ressortissant tunisien, fondée sur une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par un casier judiciaire comportant plusieurs condamnations, dont des peines de prison ferme pour des infractions graves (stupéfiants, conduite sans permis). **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement de la carte de résident et à la menace grave à l'ordre public.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601357

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, malgré les allégations du requérant concernant les contraintes sur sa vie quotidienne et son incapacité à travailler. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en accordant au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601553

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers la Pologne d'une famille tanzanienne ayant déposé une demande d'asile en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du préfet du Nord était conforme aux dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) qui désignait la Pologne comme État responsable de l'examen de la demande. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201363

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Ladinhac. Le juge a estimé que l'arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, avait illégalement inclus dans l'emprise de la voie publique un caniveau privé, en méconnaissance de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière qui impose de constater les limites actuelles de la voie. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un nouvel arrêté, relevant que la contestation sur la propriété du caniveau relève de l'autorité judiciaire.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

27 février 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602266

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a retenu un moyen d'incompétence matérielle et territoriale, estimant que seul le préfet du Val-de-Marne, département où l'intéressé était domicilié et où son séjour irrégulier aurait dû être constaté, était compétent pour prendre une telle mesure, conformément à l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été accordée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303585

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir d'un sapeur-pompier volontaire contestant deux arrêtés d'exclusion temporaire de ses fonctions. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant à obtenir des excuses du SDIS, car il n'a pas le pouvoir d'adresser de telles injonctions à l'administration. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté du 10 février 2023, considérant que la sanction d'exclusion de 30 jours était disproportionnée au regard de la faute commise, en application de l'article R. 723-38 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 février 2026• 10ème chambre