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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02743

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02278

Avocat : CABINET BIBARD

8 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433259

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. La solution retenue est fondée sur l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de la demande présentée par l'intéressé en qualité de salarié et d'auto-entrepreneur. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9, L. 421-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

8 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433275

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du centre d'hébergement d'urgence (CHU) qu'elle occupait sans titre depuis le refus d'une orientation vers un logement adapté. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, le maintien de l'occupante perturbant le fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence aux capacités saturées. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, Mme B n'ayant pas produit de défense. La décision se fonde sur les articles L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

8 janvier 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03171

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

8 janvier 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03086

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

8 janvier 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à une vérification de comptabilité de la SARL France Terrassement, dont M. B était gérant et associé, et portaient sur des sommes considérées comme distribuées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification n° 2120 du 18 décembre 2019 était suffisamment motivée, même en l'absence de copie jointe de la proposition de rectification antérieure adressée à la société. Il a également estimé que l'administration avait correctement établi le caractère fictif des prestations facturées par la société A2G Construction et que le calcul du solde débiteur du compte courant d'associé était fondé. Les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109 du code général des impôts ont été appliqués.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait la décision de l'OFII du 17 décembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la directive européenne et de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

8 janvier 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile et de mauvaises conditions d'entretien, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

8 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante cubaine, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée, et que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de l'entretien l'avaient empêchée de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407634

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 décembre 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé à une famille de ressortissants djiboutiens le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le motif que la demande d’asile était un réexamen, méconnaissait l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la famille, notamment la grossesse à risque de la mère, n’avait pas été prise en compte comme l’exige ce texte. La solution retenue est donc l’annulation de la décision de l’OFII.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

7 janvier 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211455

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour comportement inadapté et manquements professionnels. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie, notamment les propos tenus et les absences non justifiées, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2025• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213255

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du recteur de l'académie de Paris du 2 mai 2022 refusant à M. A l'attribution d'une bourse à l'échelon 5 pour l'année universitaire 2020/2021. Le tribunal juge que les ressources de l'étudiant et de son partenaire de pacte civil de solidarité, incluant des prestations sociales, dépassent le seuil de 90% du SMIC net mensuel requis, et que le revenu brut global correspond à l'échelon 5 selon le barème de l'arrêté du 22 juillet 2020. En conséquence, il enjoint au recteur d'accorder cette bourse dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les articles D. 821-1 du code de l'éducation et l'annexe 3 de la circulaire du 8 juin 2020.

Avocat : CABINET NARVAL (SASU)

7 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305804

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, candidate aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) refusant le remboursement intégral de ses frais d'expertise-comptable. Le juge a rappelé que, statuant en plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine le droit au remboursement. Il a estimé que la CNCCFP était fondée à réévaluer le montant des honoraires d'expertise-comptable, ceux-ci devant constituer des dépenses électorales proportionnées aux diligences effectuées. La demande d'expertise avant dire droit a été rejetée, le tribunal considérant disposer des éléments suffisants pour statuer.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202067

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B C contestant la saisie définitive de ses armes et le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, estimant que l’arrêté de saisie du 8 septembre 2023 était suffisamment motivé et régulier, et que la décision implicite de rejet n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les demandes indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien préalable du contentieux ou de préjudice établi. La décision s’appuie sur les articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre du travail du 22 décembre 2023 autorisant la rupture de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le contrat de travail n'était pas rompu avant la saisine de l'inspecteur du travail, écartant ainsi les moyens d'incompétence et d'erreur de fait. Il a également estimé que le délai entre la mise à pied conservatoire et la saisine de l'inspection du travail n'était pas excessif, les délais de l'article R. 2421-6 du code du travail n'étant pas prescrits à peine de nullité. La solution retenue confirme la validité de la procédure de rupture de la période d'essai pour un salarié protégé.

Avocat : CABINET ENOR AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 9 janvier 2023. La candidate demandait la réintégration d'une dépense de 903 euros pour la pose d'un adhésif micro-perforé sur la vitrine de sa permanence électorale lors des élections législatives de 2022. Le tribunal a jugé que cette dépense constituait un affichage sauvage prohibé par l'article L. 51 du code électoral, et non un kakémono ou roll-up, ce qui excluait tout remboursement par l'État. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, le litige relevant du plein contentieux.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300811

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Guillin Emballages d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022, au motif que ses bases imposables devaient être réduites pour tenir compte de l’exonération des immobilisations prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts (installations de sprinklage, électricité, climatisation). Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux années 2021 et 2022, faute de réclamation préalable, conformément à l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a rappelé que l’exonération prévue à l’article 1382 du CGI concerne les outillages et installations des établissements industriels, à l’exclusion des constructions et ouvrages visés à l’article 1381. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant les articles 1380, 1381, 1382 et 1467 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FRANCOIS BOS

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207965

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme D d’une demande d’annulation de la décision du préfet de police du 15 juillet 2021 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, l’intéressée a quitté volontairement les lieux le 18 octobre 2022, sans intervention de la force publique. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301569

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de l’époux de Mme D..., ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en excluant l’époux du regroupement familial en raison de sa présence irrégulière en France, compte tenu des circonstances particulières (vie commune établie, ressources suffisantes, logement adapté, enfant handicapé). La décision a été prise en application des articles L. 434-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

7 janvier 2025• 5ème Chambre