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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du maire de Pont-de-Ruan qui avait opposé un sursis à statuer à une déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé que le projet de détachement de deux lots, d'une superficie totale de 1 500 m², n'était pas de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en révision. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1 et suivants du code de l'urbanisme, en relevant que les simples orientations d'un projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ne suffisent pas à justifier un sursis à statuer pour un projet de faible importance.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305227

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SCCV « La Grange Barbier » qui contestait des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction estime que la société n'est pas fondée à demander un abattement de 50% sur ces impositions, car le fait générateur (le permis de construire initial) est antérieur à son intervention et que les titres émis à son encontre sont réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la taxe d'aménagement.

CABINET STRATEM AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424685

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII du 10 juillet 2024 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil (CMA) d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'office n'avait pas établi, faute d'observations en défense, que le requérant n'avait pas fourni les informations utiles aux autorités chargées de l'asile. La décision est donc annulée pour inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516932

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen invoqué, tiré d'un défaut d'examen, n'est pas étayé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à un refus de délai de départ volontaire, constatant l'inexistence d'une telle décision dans le dossier.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son concubinage et de la naissance de son enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503949

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale, disproportion des mesures) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425167

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'admettant pas exceptionnellement au séjour, au regard de son ancienneté de résidence et de la stabilité de son emploi en France, justifiant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" et une autorisation provisoire de travail, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431506

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante sénégalaise. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de sa résidence en France (depuis 2005) et des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500580

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était incomplet, car elle n'avait pas transmis à l'OFII le certificat médical requis dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet de police ne constituait qu'un refus d'enregistrement de la demande, et non une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527231

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de titre était légal, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604785

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande connexes. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun. Il n'examine pas le fond des demandes. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus de titre était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa condamnation pour des faits liés au trafic de stupéfiants. Il a en revanche écarté le motif de menace à l'ordre public, estimant qu'il n'était pas établi, mais cela n'a pas affecté la légalité de la décision attaquée qui reposait sur un autre fondement valable.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

25 février 2026• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404828

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance de titres d'identité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de carte de résident et des conclusions d'injonction et d'astreinte. La juridiction condamne néanmoins le préfet du Val-de-Marne à verser à l'avocat du requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle totale dont bénéficie le demandeur.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604642

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant égyptien contre des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée pour tardiveté, jugeant le recours déposé dans le délai de 48 heures prévu par l'article R. 776-14 du code de justice administrative. Il a ensuite annulé l'arrêté du préfet de police du 12 février 2026 portant l'interdiction de retour à 36 mois, au motif que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502506

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes refusant une autorisation de défrichement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

24 février 2026